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L'argent illégal

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Prostitution étudiante : la double vie des « jeunes et jolies » I.

Prostitution étudiante : la double vie des « jeunes et jolies »

Hatzistavrou / SIPA Alors que la dernière sonnerie du jour retentit, le lycée se vide de ses élèves, qui s’empressent de retrouver leur domicile familial. Isabelle, elle, emprunte des chemins on ne peut plus déraisonnables. Elle prend la direction d’un hôtel – et quelle sorte d’hôtel… – et, dans le mystère d’une chambre anonyme, va s’adonner à une pratique qui, pense t-on, ne souille pas la jeunesse. A la lubricité sénile et aux verges du hasard, elle expose et offre son jeune corps innocent. > La vie après les cours Cette leitmotiv du film Jeune et jolie (2013) de François Ozon n’a hélas rien de fictionnel. Laura D., qui raconte son expérience dans Mes chères études. Mes chères études nous y aide. > Apprendre à vivre, apprendre et vivre Comme tout jeune normalement constitué, Laura D. a la passion d’apprendre.

Mais les soucis arrivent bien vite et la voilà vite désenchantée. Bien que ses parents ne soient pas riches, elle se satisfait de peu et estime n’avoir jamais manqué de rien. Pataya a ajouté : Cannabis: une économie souterraine florissante. Matignon a tranché ce lundi 15 octobre par un « non » ferme le débat récurrent sur la dépénalisation du cannabis, rouvert la veille par le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon.

Pataya a ajouté : Cannabis: une économie souterraine florissante

Un début de débat qui avait suscité, comme toujours avec ce sujet sensible, une polémique. En attendant, sur le terrain, l'économie du cannabis représente un marché florissant, notamment dans les banlieues, alors que pour l'Etat, l'addition est salée. Le trafic de cannabis est un commerce illicite mais juteux, qui rapporte au bas mot 832 millions d'euros par an, selon les dernières estimations de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

C'est aussi un marché stable, avec des prix qui résistent bien : la résine se négocie actuellement autour de sept euros le gramme, l'herbe autour de 10 euros. En fait, les revenus générés par cette économie de l'ombre sont non seulement énormes en soi, mais ils sont aussi très importants à l'échelle du quotidien. La drogue la plus consommée en France. Pataya a ajouté : Comment l'économie souterraine gangrène les cités. Qu'est-ce que le blanchiment d'argent. L’expression «blanchir de l’argent» remonte à Al Capone, célèbre gangster américain des années 1920 qui, pour pouvoir réutiliser l’argent de ses crimes, utilisait un réseau de blanchisseries.

Qu'est-ce que le blanchiment d'argent

Depuis, chaque année, 440 à 1300 milliards d’euros seraient blanchis dans le monde. En quoi consiste cette opération ? Qui pratique le blanchiment d’argent et pourquoi? Votre comparatif de frais bancaires LeLynx.fr vous explique comment laver plus blanc que blanc l’argent sale. Le blanchiment d’argent est une méthode de recyclage Blanchir de l’argent sous-entend qu’on est en possession d’argent sale, c’est-à-dire de fonds générés par des activités illégales, telles que la fraude fiscale, le trafic de drogues, d’armes, d’êtres humains, ou toute activité mafieuse.

Matériel nécessaire à un bon blanchiment: paradis fiscaux et sociétés écrans. Une pratique courante, mais illégale. Certains petits commerces demandent à leurs clients de payer des frais supplémentaires lorsqu'ils paient avec leur carte de débit.

Une pratique courante, mais illégale

Une pratique courante, mais qui reste tout de même illégale. En règle générale, ces frais exigés se chiffrent entre dix cents et deux dollars, des montants qui peuvent paraître minimes, mais qui ne devraient tout de même pas être demandés lors d'une transaction par carte de débit. Pourtant, la pratique est plutôt fréquente. Que ce soit au moment de payer le taxi, une consommation ou un repas, certains commerces obligent les clients à payer des frais supplémentaires lorsqu'ils utilisent uniquement ce mode de paiement. «La loi sur la protection du consommateur dit qu'on ne peut pas charger un prix différent de celui qui est affiché», explique Réal Coalier, directeur régional de l'Office de protection du consommateur. Trafic de drogue : les peines encourues. Pour la loi, la définition du “trafic de drogue” dépasse le simple fait d’acheter et de revendre de la drogue.

Trafic de drogue : les peines encourues

Ce terme vise à la fois la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la vente et/ou l’achat illicites de stupéfiants. Petits revendeurs et gros trafiquants Les personnes accusées de trafic de stupéfiants s’exposent à de lourdes peines de prison et d’amende. Les “petits dealers” c'est-à-dire les personnes coupables de cession ou d'offre illicite de stupéfiants à un tiers en vue de sa consommation personnelle peuvent être punis de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

La peine d’emprisonnement peut être portée à 10 ans si les stupéfiants sont offerts ou vendus à des jeunes de moins de 18 ans ou dans des établissements scolaires (collèges, lycées…) ou lors des entrées ou sorties des élèves (art. 222-39 du Code pénal). Attention ! TPE.