background preloader

Pandillas Maras

Facebook Twitter

Galerie photo Gang gang mara salvatrucha. La mission secrète du “docteur tatouage” au Honduras—the.point.is. agence de presse, actualité des Etats-Unis, US news, reportages et documentaires des Amériques. Le docteur Padilla Oliva sillonne discrètement son pays depuis 5 ans avec une machine au laser qui permet aux anciens membres de gangs de se faire effacer leurs tatouages. Reportage chez le docteur à Tegucigalpa et chez d’anciens membres de gangs à San Pedro Sula. Pour écouter la version audio de ce reportage, cliquer ici . Une femme avec un fusil à pompe monte la garde devant l’entrée de l’Association honduréenne pour la solidarité et la vie. Chaque jour, plusieurs anciens membres de gangs reconnaissables à leurs tatouages se présentent à elle et passent le portail du vieux bâtiment au coeur de Tegucigalpa, la capitale du Honduras. Ils ont rendez-vous avec Enoc Padilla Oliva, le seul médecin du pays possédant une machine qui permet d’effacer les tatouages.

Depuis 2003, le Honduras, l’un des pays d’Amérique centrale les plus violents (voir ci-dessous), s’est lancé dans une chasse aux maras (membres de gangs). “L’âge de mes patients varie de 10 à 56 ans”, explique Enoc Padilla Oliva. Honduras : information sur la fréquence des tatouages au sein des bandes de criminels; description, signification et images des tatouages utilisés habituellement par ces bandes; signification attribuée par les forces de sécurité de l'État aux d. Les membres des bandes de rue du Honduras se font couramment tatouer pour des raisons liées, entre autres, à l'initiation (El Heraldo 19 mai 2004), à l'identification (Nations Unies 14 juin 2002; Christian Science Monitor 18 août 2004; CNN 29 oct. 2001) et à la commémoration d'actes criminels, de camarades tués ou d'autres événements importants dans la vie du membre (El Heraldo 25 mai 2004; Nations Unies 14 juin 2002).

Toutefois, en réponse aux mesures de répression envers le crime organisé lancées par le gouvernement en 2003, les chefs de bande auraient ordonné à leurs membres de ne pas se faire tatouer d'une façon qui permet à la police de les identifier facilement (El Heraldo 6 oct. 2004). En outre, des bandes de rue auraient commencé à recruter des jeunes, non tatoués et habillés normalement, pour percevoir un « impôt de guerre » (impuesto de guerra) aux conducteurs d'autobus travaillant dans la région de Tegucigalpa (ibid.). Références Associated Press (AP). 5 août 2003. Derrière la violence des gangs du Salvador, par Philippe Revelli. Manipulations à l’heure des élections Victorieux lors des élections législatives de mars 2003 et ayant, aux municipales, emporté les mairies les plus importantes du pays – dont la capitale, San Salvador –, le parti des ex-guérilleros du Front Farubundo Marti de libération nationale (FMLN) tentera, le 21 mars, d’accéder à la présidence.

Ayant partiellement échoué dans sa politique de privatisation, du fait d’une intense mobilisation du mouvement populaire, la droite au pouvoir joue la carte du « tout sécuritaire », surfant sur une délinquance que son modèle économique favorise et entretient. par Philippe Revelli, mars 2004 Aperçu Soyapango, banlieue populaire de San Salvador. L’unique rue en pente le long de laquelle s’aligne le lotissement de La Campanera s’achève en terrain vague. Cinq ou six jeunes y traînent leur ennui : pantalons trop larges tombant sur les chevilles, casquettes de base-ball, gestuelle de rappeurs. Mejicanos, banlieue de San Salvador. Vous êtes abonné(e) ? :: LA VIDA LOCA - Un film de Christian Poveda :: "La Vida loca" : assassinés au Salvador. Un membre du gang Mara 18 suspecté du meurtre de Poveda - Monde. Sin Nombre - Bande Annonce.

La vida loca / Sin nombre. Un documentaire et une fiction, mais la même représentation d’une réalité amère : celle de pays d’Amérique Centrale où le système socio-économique, entre guerres civiles, corruption et violences, a abandonné à leur sort des centaines de milliers de personnes. Embarquez pour un voyage sur le toit d’un train de marchandises, ou découvrez le quotidien des membres de l’un des gangs les plus meurtriers du monde, bienvenue dans le monde de la Mara. Sin Nombre Sud du Mexique. La lumière est âpre, et les secondes s’égrènent. Uno. dos. tres. cuatro. Smiley, 13 ans, reçoit prostré au sol les coups de pieds des membres de la Mara Salvatrucha . Supporter les treize secondes de coups non interrompus, voilà le passage obligé pour rejoindre les rangs de la MS 13. Le propos ne se veut pas politique ni réellement revendicatif, tout l’intérêt du film repose sur le fait qu’il offre une vision brute, mais romancée de l’univers des personnages de Sayra et Willy.

La vida loca. Les Maras, ces gangs armés qui piègent une jeunesse sans espoir | Rue89. En France, nous avons découvert les Maras à l’occasion de la sortie du documentaire « La Vida loca » du réalisateur franco-espagnol Christian Poveda. Assassiné le 2 septembre 2009, le photoreporter avait étudié la « Mara 18 », un gang très violent d’El Salvador où il vivait. (Voir la bande-annonce du documentaire) Les gangs centraméricains -ou Maras- sont constitués de jeunes garçons extrêmement violents dont l’organisation est aujourd’hui internationale. Que savons-nous sur leur histoire ? Sur la manière dont ils se sont formés ? Des rites d’initiation ? De la manière dont les Etats ont réagi et réagissent encore ? Interview de Fernando Villamizar Avocat colombien et professeur de droit à l’Université d’Istmo (Ciudad Guatemala), Fernando Villamizar a longtemps vécu en Amérique centrale : il a passé cinq années au Guatemala et s’est rendu à El Salvador, au Honduras et au Nicaragua lors des élections au cours des années 2006 et 2007.

L’université venait à la prison Les Maras américaines.