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Zurbaran

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Anexo:Cuadros de Zurbarán. Sainte Marguerite (Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte Marguerite (Zurbarán)

Sainte Marguerite est un tableau de Francisco de Zurbarán réalisé en 1631. Sainte Marguerite représente la sainte sous les traits d'une très élégante bergère. Le bâton qu'elle tient à la main, qui pourrait passer pour une houlette s'il n'était surmonté par un croc, la présence inquiétante du dragon à gauche, nous conduisent cependant à penser qu'il y eut une tragédie. « Cette charmante bergère, si apprêtée dans sa mise, paraît sortir d'une scène de théâtre. En effet plutôt que des processions ou des autos sacramentales représentés sur les chars du Corpus durant la semaine de la Fête-Dieu auxquels les historiens font souvent allusion, Zurbarán s'est peut-être inspiré des comedias de Santas jouées dans les corrales de Séville. Sainte Apolline (Zurbarán)

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Sainte Apolline (Zurbarán)

Sainte Apolline est une œuvre du peintre Francisco de Zurbarán, réalisée en 1636, conservée au musée du Louvre. Le tableau représente sainte Apolline. Peinte de côté, dans une position où elle semble marcher, sainte Apolline regarde le spectateur. Le regard est indécis, à la fois intéressé et neutre. Il s'agit peut-être également d'un air de défi puisque la sainte porte la palme du martyre et soulève de sa main droite la pince qui lui a arraché les dents. Les vêtements sont somptueux et se démarquent sur un fond sombre et non défini. Sainte Agathe (Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte Agathe (Zurbarán)

Sainte Agathe est un tableau de Francisco de Zurbarán réalisé entre 1630 et 1633. À la suite du concile de Trente, le cardinal Paleotti recommande aux peintres de représenter sept saintes, dont sainte Agathe. Les lois romaines interdisant de tuer les filles vierges, un préfet sicilien, ne pouvant séduire ni même forcer la virginité miraculeusement conservée de sainte Agathe, lui fait couper les seins et la jette en prison. Là, saint Pierre apparaît à la jeune fille et guérit ses plaies. À cause de la nature de son supplice elle n'apparaît que sur très peu de tableaux du siècle d'or espagnol. Paul Valéry admirait la Sainte Agathe du musée Fabre (Montpellier), qui provenait peut-être du couvent de la Merced Calzada. Saint Sérapion (Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Sérapion (Zurbarán)

Le Martyre de saint Sérapion est un des tableaux que Francisco de Zurbarán a peints en 1628 pour le couvent de Notre-Dame de la Merci de Séville (aujourd'hui musée des beaux-arts de Séville). Ce portrait aux genoux représente le supplice du missionnaire Sérapion, martyr de l'ordre de la Merci, dont la vocation était de racheter les esclaves chrétiens captifs en pays musulmans. La sobriété de la représentation et sa puissance picturale rendent ce tableau emblématique de la première période de production du peintre, qui voit Zurbarán s'imposer comme le maître de l'école sévillane[1].

Il est aujourd'hui conservé au Wadsworth Athenaeum [archive] à Hartford, Connecticut (États-Unis). Conditions de production et d'exposition initiale[2] Hercule séparant les monts Calpe et Abyla. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hercule séparant les monts Calpe et Abyla

Hercule séparant les monts Calpe et Abyla Hercule séparant les monts Calpe et Abyla est une œuvre du peintre Francisco de Zurbarán, réalisée en 1634, conservée au musée du Prado. Description[modifier | modifier le code] Le tableau représente Hercule. Peint de face, il sépare les deux rochers formant les monts Calpe et Abyla, connus aussi sous le nom des Colonnes d'Hercule. Bibliographie[modifier | modifier le code] Juan Antonio Gaya Nuño et Tiziana Frati, La obra pictórica de Zurbarán, éditions Planeta, Barcelone, 1988, (ISBN 84-320-2866-5), p. 131-132.

Hercule affrontant le lion de Némée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hercule affrontant le lion de Némée

Saint Hugues au réfectoire des Chartreux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Hugues au réfectoire des Chartreux

Saint Hugues au réfectoire des Chartreux Saint Hugues au réfectoire des Chartreux (Séville, Musée des beaux-arts) est un tableau de Francisco de Zurbarán réalisé entre 1630 et 1635. Il nous place devant une vaste nature morte. Les verticales des corps des Chartreux, de saint Hugues et du page, sont coupées par une table en L, recouverte d'une nappe retombant presque à terre. Le Christ en croix (Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Christ en croix (Zurbarán)

Le Christ en croix est un tableau de Francisco de Zurbarán réalisé en 1627 et conservé à l'Institut d'art de Chicago. En 1626, Francisco de Zurbarán signe devant notaire un nouveau contrat avec la communauté des Frères prêcheurs de l'Ordre dominicain de San Pablo de Real, à Séville: il doit exécuter 21 tableaux en huit mois. Et c'est en 1627 qu'il peint le Christ en Croix, œuvre admirée à un point tel par ses contemporains que le Conseil Municipal de Séville lui propose de venir s'installer dans cette ville en 1629. Agnus Dei (Francisco de Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Agnus Dei (Francisco de Zurbarán)

Agnus Dei est un tableau de Francisco de Zurbarán qui se trouve au musée du Prado de Madrid, en Espagne. Cette huile sur toile, réalisée entre 1635 et 1640, mesure 38 cm de haut et 62 cm de large. Francisco de Zurbarán en a fait six versions, qui diffèrent peu entre elles. Le gouvernement de Catalogne a déclaré sa version « bien d'intérêt national »[1]. Il comporte une inscription des Actes des Apôtres 8:32, qui, traduite en français, est : « Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. »[2].

C'est la version la plus achevée. Cette version est également connue comme le « mouton aux pattes attachées », exposée à Barcelone dans la collection Salvado Plandiura[3]. Cette version plus petite, qui se trouve au musée d'art de San Diego, a été léguée par Anne et Amy Putnam[4]. Saint François en extase (Zurbarán) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint François en extase (Zurbarán)

C'est l'une des nombreuses représentations de son patron de baptême, fondateur des franciscains, qu'a peintes Zurbarán et la dernière après Saint François en prière dans une grotte[1]. L'impression de douceur, caractéristique de l'œuvre du peintre, est renforcée par la carnation du jeune homme qui prête ses traits au saint, ses yeux humides levés vers le ciel et sa main sur le cœur.

Les tons bruns chauds du froc de saint François contrastent doucement avec les gris froids du fond. Le peintre a placé, comme il l'affectionne dans nombre de ses compositions, une nature morte avec ce crâne à droite qui rappelle la vanité en dehors de l'amour divin. Catalogue de l'exposition Zurbarán au palais des beaux-arts de Bruxelles (janvier-mai 2014), sous la direction d'Ignacio Cano Rivero, Fonds Mercator, 2014(es) Alfonso E.

Francisco de Zurbarán. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Le génie précoce[modifier | modifier le code] Francisco de Zurbarán est baptisé le 7 novembre 1598 à Fuente de Cantos (Badajoz)[a 1]. Deux autres grands peintres du Siècle d'Or naîtront peu après : Vélasquez (1599–1660) et Alonzo Cano (1601–1667). Dans ce tableau, l'impression de relief est saisissante. Le maître sévillan[modifier | modifier le code] Les religieux mercédaires (appartenant à l'Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci), en plus des vœux traditionnels, prononçaient un « vœu de rédemption ou de sang » qui les engageait à donner leur vie pour le rachat des esclaves chrétiens en danger de perdre leur foi en contrées musulmanes. Zurbaran : Maître Mystique Et Original De L'âge D'or Espagnol. 350 ans après la mort du peintre espagnol, le palais des Beaux-Arts de Bruxelles présente jusqu'au 25 mai 2014, une sélection exceptionnelle de 50 toiles de Zurbaran : le divin et l'humain sous une lumière très particulière.

Explications. Quatre œuvres récemment découvertes Quatre tableaux sont dévoilés pour la première fois au public, dont " La Vision de Saint Pierre Nolasque ". Issu d’une famille riche, il pratiqua la charité envers son prochain toute sa vie. Saint François (Francisco de Zurbarán) Un nouveau tableau de Zurbarán en Normandie. 1 C’est Hervé Pelvillain (1956-2001), alors conservateur des Antiquités et Objets d’Art du départemen (...) 1Malgré les combats et les bombardements qui bouleversèrent la région en 1944, la richesse du patrimoine de Basse-Normandie demeure surprenante. Ainsi, les abords d’Etreham furent le théâtre d’affrontements qui, heureusement, n’ont pas détruit la ravissante église romane du village, dédiée à saint Romain et classée Monument historique dès 1840.

L’édifice conserve quelques œuvres intéressantes dont une toile, naguère en fort piteux état (fig. n° 1), qui attira l’attention du regretté Hervé Pelvillain en 19991. L’œuvre était-elle espagnole, comme pouvait le laisser supposer un vieux cartel « Zurbarán » accroché au cadre qui contredisait une attribution traditionnelle au XVIIIe siècle français ?