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Temples égyptiens

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Temple de Nekhbet. Temple de Neith. Naos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Naos

Le naos est appelé également « le Saint des Saints ». Égypte antique[modifier | modifier le code] Les quatre faces d'un naos égyptien. On distingue sur la gauche un naos avec le roi Narmer assis à l'intérieur. Le naos est connu dans sa forme égyptienne depuis le début de l'histoire de l'Égypte antique. Tout pharaon commence sa construction divine par celui-ci, puis achève le reste du monument, c'est tout à fait logique car dans cette pièce repose la Divinité.

Chaque temple abrite un naos, salle ultime de l'élément divin renfermant une statuette à l'image du dieu ou de la déesse. La statue d'une personne titulaire d'un petit naos, comme la statue du trésorier ramesside Panehsy, est appelé naophorous[1]. Grèce antique - Rome antique[modifier | modifier le code] Temple de Thot (Qasr el-Agoûz)

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Temple de Thot (Qasr el-Agoûz)

Le temple de Thot de Qasr el-Agoûz est situé dans la nécropole thébaine, à un peu plus de deux cents mètres au sud du temple funéraire de Ramsès III à Médinet Habou. C'est un monument aux dimensions modestes[1] qui est resté pratiquement intact. Ses décors sont tous datés du règne de Ptolémée VIII Évergète II. Youri Volokhine, « Le dieu Thot au Qasr el-Agoûz [Djed-her-pa-heb], [Djehouty-setem]. », BIFAO, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, no 102,‎ , p. 405-423Claude Traunecker, « Le temple Qasr el-Agoûz dans la nécropole thébaine, ou Ptolémées et savants thébains », BSfE, Paris, Société française d'égyptologie, no 174,‎ , p. 29-69.

Temple solaire d'Abou Ghorab. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple solaire d'Abou Ghorab

Le temple solaire d'Abou Ghorab[1] est un temple solaire situé à Abou Ghorab, en Basse-Égypte, au sud-ouest du Caire, sur la rive ouest du Nil à la lisière du désert occidental, au nord d'Abousir. Il fait partie de la vaste nécropole memphite où les rois de la Ve dynastie se firent bâtir des temples solaires. Temple solaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple solaire

Les rois de la Ve dynastie vont inaugurer un nouveau type de monument, le temple solaire, qui est une des deux parties constitutives du complexe funéraire du roi. Ce sont deux entités architecturales distinctes, mais au niveau administratif, on voit bien que ces deux ensembles sont liés. On connaît six temples solaires pour la Ve dynastie. À cela s'ajoute le temple solaire de Ramsès II à Aïn Chams dans la banlieue du Caire, et ceux du pharaon Akhénaton. Les temples solaires de la Ve dynastie[modifier | modifier le code]

Temple funéraire de Séthi Ier (Abydos) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple funéraire de Séthi Ier (Abydos)

En haut: Plan général du temple. En bas: Plan de l'Osiréion Ramsès II a complété l'œuvre de son père Séthi Ier en ajoutant au monument deux cours et un pylône large de 62 mètres, dont il reste maintenant peu de choses. Ces cours se terminent toutes deux par un portique à douze piliers rectangulaires en terrasse. La première cour abritait un jardin avec des arbres et des bassins. L'accès au temple se fait par une courte rampe qui donne sur un portique où s'alignent douze piliers rectangulaires. Dans les salles hypostyles on peut voir une scène de la fondation du temple. Temple des millions d'années de Séthi Ier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple des millions d'années de Séthi Ier

Le temple des millions d'années de Séthi Ier est le temple funéraire du pharaon Séthi Ier. Il est situé dans la nécropole thébaine en Haute-Égypte, sur la rive ouest du Nil face à la ville moderne de Louxor, à proximité du village d'Égypte antique de Cheikh Abd el-Gournah. Construction[modifier | modifier le code] Le temple a dû être construit à la fin du règne de Séthi, et peut-être achevé après sa mort par son fils Ramsès II[1]. Une des chambres contient un sanctuaire dédié à son père Ramsès Ier, qui, régnant moins de deux ans n'a pas construit de temple funéraire pour lui-même.

État actuel[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Temple des millions d'années. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Temple des millions d'années

Leur but était d'avoir de leur vivant un lieu de culte du roi divinisé, associé à Amon, la principale divinité thébaine. Pharaon s'en trouvait ainsi auréolé d’une aura divine, la fonction royale s’en trouvait magnifiée et exaltée. Il y avait un reposoir pour la barque d'Amon lors de la « Belle Fête de la Vallée » au cours de laquelle Amon effectuait la visite des temples. Souvent appelés à tort temple funéraire, car un temple de millions d'années n'est pas destiné à servir de sépulture, le terme est en réalité en ancien égyptien « Château de millions d'années ».

Le premier fut élevé par Amenhotep Ier (XVIIIe dynastie). De l'Aménophium, celui d'Amenhotep III, « Neb-Maât-Rê à l'occident de Thèbes », il subsiste notamment les deux statues monumentales bien connues, les « Colosses de Memnon », qui en ornaient l'entrée devant un premier pylône en briques. Talatate. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Talatate

Une talatate c'est-à-dire un bloc de « trois » (en arabe talata) fois la largeur de la main, est une pierre de construction en grès, typique de la période amarnienne. Les talatates furent utilisées pour l’édification du temple d’Aton à Karnak et des monuments de Tell el-Amarna. Une talatate mesure idéalement une coudée royale de longueur sur ½ coudée de largeur et ½ coudée de hauteur. Appelée aussi grande coudée, par opposition à la petite coudée de 45 cm environ, la coudée royale correspond à 52,3 - 52,6 cm. Avec leurs dimensions modestes et un poids d'environ 50 kg, les talatates étaient faciles à transporter. Utilisation[modifier | modifier le code] Au musée de Louxor, on a reconstitué une paroi du temple d’Aton à Karnak avec des talatates retirées du 9e pylône. Temple de Mout. Spéos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Spéos

Les spéos sont des temples creusés dans la roche. Selon les légendes des lieux de cultes, l'endroit où le monument divin est creusé, a été révélé par la divinité elle-même. Parmi les plus beaux exemples de spéos de l'Égypte antique, ceux d'Abou Simbel et celui de la déesse Pachet à Béni-Hassan[1]. La Nubie, région du Nord du Soudan au Sud de l’Égypte, est riche en temples rupestres, le plus célèbre est celui de Ramsès II à Abou-Simbel. Références[modifier | modifier le code] ↑ Dictionnaire de la civilisation égyptienne, Larousse-Bordas, (ISBN 2-03-720330-6) Voir aussi[modifier | modifier le code]

Soknopaiou Nesos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Soknopaiou Nesos

Soknapaiou Nesos (littéralement : île du dieu crocodile) est une ville gréco-romaine située en Égypte dans le Fayoum. Le site, inhabité, est aujourd'hui dénommé Dimai (ca). Situation[modifier | modifier le code] Le site est situé à 27 km de Kom Aushim, l'actuelle Karanis (en). Le site archéologique[modifier | modifier le code] Le complexe de Soknapaiou Nesos est édifié à l'époque des Ptolémées, quand ce n'était plus une île et que l'eau était salée. Notes et références[modifier | modifier le code] Temple de Sobek et Haroëris. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le temple de Sobek et Haroëris situé à Kôm Ombo, l'ancienne Noubit, est le temple égyptien dédié au culte des dieux Sobek et Haroëris. Partiellement ruiné (une partie du temple s'est effondrée dans le Nil), il est actuellement le seul vestige visible. La construction du temple[modifier | modifier le code] Le temple de Kôm Ombo, situé à 165 km au sud de Louxor, fut construit sur une colline de la ville de Kôm Ombo en Égypte, près de la vallée du Nil, au début du IIe siècle avant notre ère par trois Ptolémées. Temple de Sobek. Temple de Seth. Sérapéum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom.

Un Sérapéum ou temple de Sérapis est un temple égyptien dédié au culte de Sérapis et aux sépultures des taureaux sacrés, incarnations du dieu Apis. Il en existe plusieurs : Sérapéum de Saqqarah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sérapéum. L'origine de cette nécropole remonte à la XVIIIe dynastie. Sérapéum de Canope. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sérapéum. L'ensemble était souvent en lien avec une source ou un puits censé être une résurgence miraculeuse du Nil — c'est le cas par exemple pour les sanctuaires aux dieux égyptiens de Délos — ou encore un bassin comme substitut du Nil, l'eau restant un élément central dans la liturgie de ces cultes que l'on qualifiait alors d'isiaques.

Isabelle Laborie, Le Sérapéum, catalogue d’exposition « La Gloire d’Alexandrie », Agde, 1998. Sérapéum d'Alexandrie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sérapéum. Le Sérapéum d'Alexandrie (du grec : Σεραπεῖον, Sérapéion) était dans l'Antiquité un sanctuaire dédié à Sérapis situé à Alexandrie, en Égypte. Vestiges et souterrains. Bibliographie[modifier | modifier le code] Isis et Osiris[4] (« Περί Ίσιδος και Οσίριδος » - De Iside et Osiride)Giuseppe Botti, L'Acropole d'Alexandrie et le Sérapeum d'après Aphtonius et les fouilles, Mémoire présenté à la Société archéologique d'Alexandrie à la séance du 17 avril 1895, Alexandrie, L. Notes et références[modifier | modifier le code] Reposoir de la barque. Temple de Rénénoutet (Fayoum) Temple de Rénénoutet. Temple de Rê. Pylône (Égypte antique) Temple de Ptah (Pi-Ramsès) Temple de Ptah (Gerf Hussein) Temple de Ptah. Temple de Oupouaout.

Temple d'Ouadjet. Ouadi-es-Seboua. Temple d'Osiris. Osiréion (Abydos) Temple de Montou (Médamoud) Temple de Montou. Temple de Min. Mammisi. Temple de Maât. Lac sacré. Kiosque de Kertassi. Temple de Khonsou. Temple de Khnoum (Esna) Temple de Khnoum. Temple de Khentykhety. Temple d'Isis (Behbeit el-Hagar) Liste des temples d'Isis. Temple d'Isis (Philæ) Temple d'Horus (Edfou) Temple d'Hathor (Dendérah) Temple d'Ellesiya. Temple de l'Égypte antique. Temple de Banebdjedet. Temple d'Aton (Tell el-Amarna) Temple d'Amon (Siwa) Temple d'Amon (Médinet Habou) Temple d'Amon (Beit el-Wali) Temple d'Amon (Amada) Médinet Habou. Césaréum. Bubasteion d'Alexandrie. Abydos (Égypte)