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Poésie de la Renaissance

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Le Tasse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Tasse

Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Années de jeunesse[modifier | modifier le code] Né à Sorrente, il était le fils d’un aristocrate de Bergame, Bernardo Tasso de la maison de Taxis[2], poète lyrique et épique d’un certain renom, longtemps secrétaire au service du dernier prince de Salerne, Ferrante Sanseverino[3]. Sa mère, Porzia de Rossi[4], était une aristocrate de Toscane étroitement liée aux plus illustres familles napolitaines. Il partit vivre avec son père qui vivotait dans la plus grande pauvreté à Rome. Castello degli Estensi, Ferrare. Entre la cour de France et celle de Ferrare[modifier | modifier le code] C’est en 1565 que Le Tasse fit son entrée à la cour de Ferrare, où il devait par la suite faire l’expérience de la plus grande gloire mais aussi de la misère morale la plus profonde. La Jérusalem délivrée[modifier | modifier le code] Il se trouva immédiatement en proie aux soucis.

Statue du Tasse à Sorrente. L'Arioste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'Arioste

Portrait de L'Arioste. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] C'est entre ces diverses charges que l'Arioste ne cessa de travailler à son chef-d'œuvre, le Roland furieux (Orlando furioso), subtile parodie du poème chevaleresque, est de fait une suite au Roland amoureux de Matteo Maria Boiardo, son prédécesseur. Il y tresse, avec une suprême habileté et une ironie formelle très moderne, trois grands thèmes : la guerre entre Charlemagne et les Sarrasins, la folie de Roland vainement amoureux de l'inconstante Angélique, enfin les amours et le mariage de Roger et Bradamante, ancêtres imaginaires de la dynastie d'Este.

Il publia son poème pour la première fois en 1516, en 40 chants, mais il ne cessa de le retoucher et en donna en 1532 une édition augmentée de six chants. Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

La Pléiade

Poésie française du XVIe siècle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Poésie française du XVIe siècle

Les Rhétoriqueurs[modifier | modifier le code] Parmi ces poètes, on peut citer : Marot et le marotisme[modifier | modifier le code] Par la suite, Marot assouplit sa poésie. Il délaisse les formes les plus exigeantes et privilégie la chanson, l'épître, l'élégie, ainsi que des formes brèves, comme l'épigramme et le sonnet. La Pléiade[modifier | modifier le code] La Pléiade est un groupe de sept poètes dont les plus éminents sont Pierre de Ronsard (1524-1585) et Joachim du Bellay (1522-1560). Leur programme poétique est présenté en 1549 par Du Bellay dans Défense et illustration de la langue française.

Pourtant, Du Bellay se refuse à imiter les poètes français et rejette les formes médiévales, à l'exception de la chanson. Clément Marot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Clément Marot

Des sources utilisées dans cet article ou section sont trop anciennes. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date) Améliorez sa pertinence à l'aide de sources plus récentes. Pour les articles homonymes, voir Marot. Œuvres principales L’adolescence clémentine (édité en 1532) Clément Marot, né à Cahors le (ou pendant l’hiver 1495 ?) Biographie[modifier | modifier le code] À propos des données biographiques présentes dans l’œuvre de Marot, « il faut donc conclure à une fiction narrative montée de toutes pièces et destinée à accréditer une filiation, à légitimer une descendance, par imitation et répétition d'un destin premier[1]. » Maurice Scève. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Maurice Scève

Maurice Scève, né vers 1501 à Lyon et mort vers 1564, est un poète français. Il est l'auteur de Délie, objet de plus haute vertu. Biographie[modifier | modifier le code] Maurice Scève est le chef de file de ce qu'il a été longtemps convenu d'appeler « l'École lyonnaise », même si aucun manifeste, aucune publication théorique collective explicitant ce magistère et l'homogénéité d'un groupe soudé autour de lui ne viennent justifier l'expression. Issu d'une bourgeoisie aisée et qui a pignon sur rue (son père est juge-mage, son frère Guillaume est un humaniste renommé), il fréquente de bonne heure artistes et gens de lettres, comme Clément Marot, Étienne Dolet, Charles de Sainte-Marthe et Guillaume du Choul son cousin. Louise Labé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Louise Labé

Pour les articles homonymes, voir Labé et Labbé. Vie et œuvre[modifier | modifier le code] La belle cordière[modifier | modifier le code] Son père, Pierre Charly, apprenti cordier, avait épousé (vers 1493) en premières noces la veuve d'un cordier prospère, Jacques Humbert dit Labé ou L'Abbé. Pour assurer sa présence dans cette profession, il reprit pour lui-même le surnom du premier mari de sa femme et se fit appeler Pierre Labé[3]