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Mosaïque romaine

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Panorama des mosaiques de l'antiquité grecque. Roman Mosaics - an album on Flickr. Mosaïque du seigneur Julius. Mosaïque des Jeux du cirque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque des Jeux du cirque

Histoire d'une découverte[modifier | modifier le code] Cette mosaïque est également connue sous le nom de mosaïque « Macors », du nom de Paul Macors, propriétaire du clos[1] sur lequel ont été découvertes les mosaïques dans le quartier d’Ainay entre 1806 et 1809. Selon les chroniqueurs de l’époque, elle aurait été découverte à trois endroits différents mais proches : soit à l'angle sud-est des rues Victor-Hugo et Jarente[2], soit 24 rue Jarente[3] ou bien encore 39 rue Victor-Hugo[4].

Sur le lot VI, la mosaïque dite « du cirque » est mise au jour le 18 février 1806 par des ouvriers qui creusent un réservoir. Enfouie sous un mètre de terre végétale[5], elle ne présente aucun indice de ruine. Mosaïque de Virgile. Mosaïque de l'Ecclesia Mater. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque de l'Ecclesia Mater

Mosaïque de l'Ecclesia Mater Histoire[modifier | modifier le code] L'œuvre date du IVe siècle, selon Aïcha Ben Abed[1], ou du Ve siècle, selon Mohamed Yacoub[2]. Elle a été découverte en 1904 dans les ruines d'une chapelle dédiée à des martyrs[3], située à l'ouest de Tabarka[4]. Grande mosaïque de Lillebonne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grande mosaïque de Lillebonne

Grande mosaïque de Lillebonne Vue générale de la mosaïque La grande mosaïque de Lillebonne est une mosaïque d’époque romaine, trouvée en 1870 à Lillebonne (France), ancienne Juliobona. Lors de sa découverte, elle mesurait 8,56 m sur 6,80 m[1]. On estime qu'elle date de la fin du IIIe ou du IVe siècle apr. La mosaïque a été largement restaurée et étudiée à partir de la fin du XIXe siècle, et des interprétations diverses ont été émises à son propos. Place des Corporations. Carte de Madaba. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Carte de Madaba

Partie gauche de la carte Histoire[modifier | modifier le code] La carte montre à Jérusalem l'église Nea Ekklesia. Procope de Césarée évoque cette église et précise qu'elle a été construite par Justinien[1], donc entre 527, début du règne de celui-ci, et 561, date d'écriture de l'ouvrage. Cependant on dispose d'informations encore plus précises, grâce à une inscription dédicatoire en grec gravée dans un réservoir sous l'église elle-même : « C'est là l'ouvrage que notre très pieux empereur Flavius Justinien a fait réaliser avec munificence, sous les auspices du très saint Constantin, prêtre et Hegumen, en [l'an] 13 de l'indiction[2],[3] » Donc la mosaïque est postérieure à 550, treizième année de l'indiction commencée en 536.

Mosaïque d'Alexandre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque d'Alexandre

La mosaïque de la bataille d’Alexandre est une mosaïque de sol découverte en 1831 à Pompéi dans la maison du Faune (en), une des domus les plus grandes et richement décorées de la ville. La maison occupe toute une insula et contient d’autres mosaïques de sol d’une grande qualité. Celle de la bataille d’Alexandre reste la plus grande et la plus impressionnante et est exposée aujourd’hui au Museo archeologico nazionale di Napoli. Elle est faite en opus vermiculatum avec environ 2 à 4 millions de tesselles[1] de seulement quatre couleurs différentes : jaune, rouge, noir et blanc. Elle mesure 5,82 m sur 3,13 m, cadre compris. Mosaïque de la Dame de Carthage. Mosaïque au dieu Océan du domaine de Saint-Girons. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque au dieu Océan du domaine de Saint-Girons

Mosaïque au dieu Océan du domaine de Saint-Girons La mosaïque au dieu Océan dans l'espace muséographique de Maubourguet Découverte[modifier | modifier le code] Mosaïque de Grand. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque de Grand

Centre de la scène. Découverte et historique[modifier | modifier le code] Dès 1873, sous la Maison des Sœurs, un angle du pavement fut découvert et dix ans plus tard, en mai 1883, Félix Voulot fit dégager les deux mètres de terre qui recouvraient l'ensemble de la surface (232 m²). La commune accepta de construire un bâtiment pour l'abriter, ce qui fut fait très rapidement, en six mois, et en respectant le tracé des substructions antiques connues[A 2]. Mosaïque de Font de Mussa. Mosaïque des chevaux de Carthage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque des chevaux de Carthage

Vue générale de la mosaïque La mosaïque des chevaux est une mosaïque d’époque romaine, de douze mètres sur neuf environ, trouvée en 1960 sur le site archéologique de Carthage, non loin du monument énigmatique connu sous le nom d’édifice à colonnes. Elle est déplacée par la suite dans le parc archéologique des villas romaines, à proximité immédiate de la villa dite « de la volière ». La mosaïque est un damier alternant petits tableaux figurés avec des représentations dominantes de chevaux et composition géographique, et ce « riche catalogue iconographique [est] jusqu’ici sans pareil » selon Azedine Beschaouch[1]. La composition de mosaïque et d’opus sectile ainsi que son thème original en font l’une des œuvres les plus intéressantes livrées par le site au XXe siècle.

Domus Romana. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Domus Romana

La Domus romaine[modifier | modifier le code] Architecture de la domus[modifier | modifier le code] Les pièces de la vaste demeure gravitent autour d'un péristyle carré dont chaque coté est composé de 5 colonnes doriques en globigérine maltaise recouverte de stuc polychrome. Le sol du péristyle et des pièces attenantes étaient recouvertes de fines mosaïques[1]. Mosaïque romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mosaïque romaine

Mosaïque romaine du Ier siècle av. J. -C., Museo Nazionale Archologico, Naples. Bibliographie[modifier | modifier le code] Mosaïque, trésor de la latinité : des origines à nos jours, sous la dir. de Henri Lavagne, Élisabeth de Balanda, Armando Uribe Echeverría, [Paris], Ars latina, 2000, 627 p., ill. Catégorie:Mosaïque romaine. Baptistère de Kélibia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Baptistère quadrilobe de Kélibia avec son riche décor mosaïqué et les textes qui le couvrent Christian Courtois a dit à son propos qu'elle était « un des plus beaux ensembles de mosaïques chrétiennes qui aient été trouvés en Afrique, et même, en son espèce, dans l'ensemble du monde romain »[1].

Histoire et découverte[modifier | modifier le code] La cuve a pour sa part été datée de la deuxième moitié du VIe siècle. Une copie du baptistère a été réalisée pour une exposition en Allemagne[5].