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Mme de Sévigné

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BNF ESSENTIELS. Madame de Sévigné. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Madame de Sévigné

Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Marie de Rabutin-ChantalMadame de Sévigné La marquise de Sévigné vers 1665 par Claude Lefèbvre. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et famille[modifier | modifier le code] Née à l'Hôtel Coulanges (construit par son grand-père Philippe Ier de Coulanges) au n°1 bis de la Place royale en plein cœur de la capitale[3], elle vit néanmoins une jeunesse choyée et heureuse, d’abord chez son grand-père, puis, après sa mort en 1636, chez le fils aîné de celui-ci, Philippe de Coulanges.

Un autre oncle, l'abbé Christophe de Coulanges, dit « le Bien bon », sera son ami paternel et l'administrateur de ses biens. Mariage[modifier | modifier le code] La rhétoricité conditionnelle des lettres de Mme de Sévigné. G.

La rhétoricité conditionnelle des lettres de Mme de Sévigné

Genette, Fiction et diction, Paris, Seuil, coll. « Poétique », 1991, p. 7. Ibid., p. 7-8. M. Charles, Rhétorique de la lecture, Paris, Seuil, coll. « Poétique », 1977, p. 118-119. Ibid., p. 63. Ibid., p. 247. Nous renvoyons au recensement exhaustif des commentaires et études sur Mme de Sévigné du xviiie siècle aux années 1970 effectué par Fr. Que les optiques textuelles, notamment dans le prolongement des articles novateurs de B. Sur les soubassements, chronologiquement contrastés, d’une postérité lourde de présupposés idéologiques, voir Fr. Sur la succession de hasards qui a présidé à la métamorphose d’une correspondance privée en chef-d’œuvre de la littérature, on se reportera R.

Madame de Sévigné (1626-1696): dans les petits papiers du Grand Siècle. Par Kristel Le Pollotec.

Madame de Sévigné (1626-1696): dans les petits papiers du Grand Siècle

Réalisation : Gislaine David. Attachée de production : Claire Poinsignon. Avec la collaboration d'Annelise Signoret. Lues et archi-relues depuis presque 300 ans, les lettres de Madame de Sévigné n’offriraient presque à un regard distrait que le charme désuet d’une lecture de pensionnat pour jeunes filles. Publiée dés 1726, soit 30 ans après sa mort, sa correspondance a livré au monde dont elle craignait tant le jugement, son intimité, ses élans d’amour vers sa fille, mais aussi ses traits d’esprit, son style, ses médisances, quelques mesquineries et l’hypocrisie nécessaire à la survie en ce bas-monde.

Le Château des Rochers-Sévigné Dossier de l’encyclopédie québécoise en ligne, Agora. Mme de Sévigné et la rhétorique du naturel. 1Au xviie siècle ont triomphé les règles, les arts poétiques, les prescriptions rhétoriques, et il semble que rien ne devait leur échapper.

Mme de Sévigné et la rhétorique du naturel

Ainsi la critique est encline à dépasser dialectiquement l’opposition apparente entre le naturel et l’art : le naturel ne serait qu’une forme supérieure de l’art, et ceux qui s’en réclament, comme Madame de Sévigné, apparaissent comme des experts dans le maniement du langage. Chez l’épistolière, l’esthétique du badinage et de la négligence, fondée sur le mépris du pédantisme et l’aspiration à une magnanimité propre à un éthos aristocratique, obéirait à une rhétorique subtile. Or il est sans doute possible d’aller plus loin que cette lecture. Mme de Sévigné ne se contente pas de naturaliser les conventions du genre épistolaire, elle les ridiculise en montrant leur inanité. Elle élabore une contre-rhétorique, qui met en évidence les insuffisances du langage et l’impossibilité de dire ce que l’on ressent avec force. 1 M. 3 Nous nous accordons avec C.

Les grands romans de Mme de Sévigné. 1 Données entre parenthèses, les références aux lettres de Mme de Sévigné mentionnent la date de la l (...) 1Mme de Sévigné passe la majeure partie de l’année 1671 loin de Paris.

Les grands romans de Mme de Sévigné

Elle a beau demander à sa fille, dans sa lettre du 23 août : « ne craignez pas pour moi l’ennui que me peut donner la solitude » (I, 3281), elle paraît bien souvent désœuvrée. Elle a ainsi le temps de lire, et même de relire, des romans interminables, comme la Cléopâtre de La Calprenède (douze volumes, quinze mille pages). Elle a également le temps d’écrire des lettres, de longues lettres, des lettres parfois si longues qu’elles lui évoquent ces grands romans baroques que sa fille n’aime pas : Voici une lettre d’une telle longueur que je vous pardonne de ne la point achever ; je le comprendrai plus aisément que de demeurer au septième tome de Cassandre et de Cléopâtre […]. (28 juin 1671 : I, 284) 2 « La beauté des sentiments, la violence des passions, la grandeur des événements, et le succès mira (...) Frames Sevigne.