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Minimalisme

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Minimalism. The early 1960s brought about a significant shift in American art, largely in reaction to the critical and popular success of the highly personal and expressive painterly of . artists produced pared-down three-dimensional objects that have no resemblance to any real objects.

Minimalism

Their new vocabulary of simplified, made from humble industrial challenged traditional notions of craftsmanship, the illusion of three dimensions, or spatial depth, and the idea that a work of art must be one of a kind. An artistic movement of the 1960s in which artists produced pared-down three-dimensional objects devoid of representational content. Their new vocabulary of simplified, geometric forms made from humble industrial materials challenged traditional notions of craftsmanship, the illusion of spatial depth in painting, and the idea that a work of art must be one of a kind. An element or substance out of which something can be made or composed. Le Minimalisme. Textes de références Donald Judd, « De quelques objets spécifiques » Art Yearbook, 1965 « La moitié, ou peut-être davantage, des meilleures œuvres réalisées ces dernières années ne relèvent ni de la peinture ni de la sculpture.

Le Minimalisme

Jusqu’à présent ces œuvres étaient, de façon plus ou moins lointaine, liées à l’un ou l’autre de ces arts. Le travail a changé, et la plupart des œuvres qu’on ne peut classer parmi les peintures ni parmi les sculptures sont également très différentes entre elles. Elles possèdent cependant quelques traits communs. Donald Judd, déclaration parue dans « ABC Art » de Barbara Rose Art in America, octobre-novembre 1965 « L’un des aspects importants de toute forme d’art est son niveau de généralisation et de spécificité ; un autre aspect important est la façon qu’a l’artiste d’atteindre à ces qualités.

Carl Andre, entretien avec Irmeline Lebeer (1974) In L'art, c'est une meilleure idée Editions Jacqueline Chambon, 1997, pp.42-55 (extraits) Arte povera. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arte povera

L'arte povera (de l'italien : « art pauvre ») est un mouvement artistique italien, qui, au départ de Turin et de Rome, est apparu sur la scène internationale dans les années 1960. L'arte povera est une « attitude », un comportement[1] prônée par des artistes italiens depuis 1967 qui consiste à défier l'industrie culturelle et plus largement la société de consommation, selon une stratégie pensée sur le modèle de la guérilla[2]. Ce refus de l'identification se manifeste par une activité artistique qui privilégie elle aussi le processus, autrement dit le geste créateur au détriment de l’objet fini.

Processus qui consiste principalement à rendre signifiants des objets insignifiants. En condamnant aussi bien l'identité que l'objet, arte povera prétend résister à toute tentative d’appropriation. Histoire[modifier | modifier le code] Les textes fondateurs de G. Dimension spirituelle ou politique ? Art conceptuel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Art conceptuel

Origines[modifier | modifier le code] L'art conceptuel n'est pas une période précise de l'art contemporain, ni un mouvement artistique structuré ou un groupe d'artistes précis. Ceci étant, l'on peut tout de même se permettre de dater le courant d'art conceptuel au sens strict du terme : entre 1965 et 1975 (mais il existe évidemment des devanciers ainsi que des suiveurs)[réf. nécessaire]. Parmi les expositions fondamentales dans l'histoire de l'art conceptuel figure celle organisée par Harald Szeemann et regroupant de nombreux artistes conceptuels, « Quand les attitudes deviennent forme », entre le 22 mars et le 27 avril 1969 à la Kunsthalle de Berne.

C'est aussi en Europe que Catherine Millet commence à parler d'art conceptuel avec la première grande manifestation d'un mouvement artistique nouveau composé essentiellement de Nord-Américains[réf. nécessaire]. On dit[Qui ?] Les préoccupations[modifier | modifier le code] et en 1967[2] : Minimalisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Minimalisme (art)

La définition de la notion d'Art Minimal a été donnée à la fin de l'année 1965 par le philosophe analytique anglais Richard Wollheim dans Arts Magazine au sujet d'une exposition à la Green Gallery de New York. Les peintres minimalistes s'inspirent de deux grandes figures tutélaires: Malevitch et Ad Reinhardt. Le premier, tout d'abord, est un grand représentant du suprématisme, mouvement né en Russie en 1915 qui promeut une peinture "pure" et abstraite. Malevitch affirme que la peinture doit se libérer de toute représentation symbolique ou figurative et devenir non-subjective.

Il réalise le fameux Carré noir sur fond blanc en 1915, qui fait table rase de l'ancienne tradition picturale héritée de la Renaissance et en déclare la mort. Œuvrant à une redéfinition de l'art, et de la peinture en particulier, Frank Stella poursuit dans la lancée d'Ad Reinhardt en s'orientant vers l'abstraction géométrique.