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Cinéma coréen

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Le cinéma en Corée du Sud, histoire d’une exception culturelle. Au sortir de la guerre de Corée, la majorité des infrastructures cinématographiques ont été détruites et des années de répression du gouvernement colonial ont mis à genou l’industrie naissante du cinéma en Corée.

Le cinéma en Corée du Sud, histoire d’une exception culturelle

Dans le but de revitaliser l’industrie du film alors quasiment inexistante, Syngman Rhee, le premier président du pays (1948-1960) décide d’exempter l’industrie de toute imposition. Libérés de la règlementation gouvernementale, l’industrie du film redémarre : le nombre de films produits augmente rapidement et passe de 5 en 1950, à 111 en 1959. Les outils technologiques s’améliorant, les productions locales deviennent plus sophistiquées. C’est « l’âge d’or » du cinéma coréen, période pendant laquelle vont notamment apparaître les premiers films de genre.

Bande annonce du film Hanyo (1960) Aimless Bullet (Obaltan) de Yu Hyun-mok (interdit lors de sa sortie initiale en 1961) est également un film majeur de cette époque. Extrait du film Obaltan (1960) Koreanfilm.org - Movie reviews, news, actor info and more from Korea. Cinéma sud-coréen. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cinéma sud-coréen

Le cinéma sud-coréen est très dynamique et est un des rares cinémas à concurrencer sur son propre sol le cinéma américain. Diverses écoles cohabitent : des films classiques, qui se fondent sur les traditions et la culture coréenne (Im Kwon-taek), et depuis une dizaine d'années, une nouvelle vague de jeunes réalisateurs, plus ancrés dans le monde moderne. Si la majorité de la production cinématographique de la péninsule se destine à un public d'adolescents, on retient tout de même chaque année un nombre important de grands films. On comprend donc pourquoi les films sud-coréens se taillent une part de plus en plus importante dans les sélections des divers festivals internationaux.

Aperçu historique[modifier | modifier le code] 1945-1953 : la Libération et la guerre de Corée[modifier | modifier le code] 1953-1962 : « premier âge d'or » du cinéma sud-coréen[modifier | modifier le code] Le cinéma sud-coréen depuis 1988[modifier | modifier le code] Cinéma nord-coréen. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cinéma nord-coréen

Historique[modifier | modifier le code] En 1948, la Corée se scinde en deux États indépendants, avec au Nord un régime communiste, et au Sud un régime sous influence américaine. Cette distinction va lourdement peser sur les styles de production cinématographique. Le cinéma est vu comme un outil au service du régime au Nord. Le cinéma coréen est particulièrement marqué par la période de l'occupation japonaise. Aspects politiques[modifier | modifier le code] Une production cinématographique au service du régime[modifier | modifier le code] On ne peut pas à proprement parler de censure de la production cinématographique de la part du régime nord-coréen, mais plutôt d'un contrôle total de l'État. La censure supposerait en effet une action de la part d'une autorité sur ces films, une fois qu'ils sont produits. Dans les années suivantes, il affirme son contrôle sur le secteur cinématographique de Corée du Nord. Cinéma coréen.

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Cinéma coréen

Le cinéma coréen désigne la production cinématographique coréenne antérieure à la scission de la Corée, en 1948, en deux États : Une des conséquences de cette scission est l'apparition de deux styles cinématographiques différents, avec le cinéma nord-coréen, sous le contrôle total de l'appareil d'État, et le cinéma sud-coréen. Racines communes du cinéma coréen[modifier | modifier le code] En Corée, la production de films commence sous l'occupation japonaise.

Pour les premiers auteurs du cinéma national coréen, l’industrie cinématographique coréenne est vue comme un instrument de propagande entre les mains du Japon impérial et vise à renforcer la domination de ce dernier sur les Coréens. Les cinéastes qui refusent cette situation s’engagent pour la création d'une cinématographie authentiquement nationale. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]