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Administration de l'Egypte antique

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Trésorier dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trésorier dans l'Égypte antique

Le trésorier, Imy-ro khetemet en égyptien, c’est-à-dire le Directeur des choses scellées était un des plus hauts magistrats du pays, après le roi, et son vizir dans l'Égypte pharaonique. Il contrôlait une branche importante de l'administration du pays et ses missions étaient : Directeur de la double maison de l'or,Directeur de la double maison de l'argent,Directeur des choses scellées. À ce titre il était le responsable des expéditions organisées dans tout le pays afin de rechercher les biens et matières premières nécessaires au régime et de s'assurer par le commerce celles dont l'Égypte ne disposait pas.

Il assumait également le contrôle de toutes les réserves et magasins de produits hors ceux alimentaires dont le contrôle pouvait être dévolu au vizir ou encore à un autre magistrat spécial le grand intendant du palais. . Pour accomplir sa tâche, le trésorier était assisté par de nombreux subalternes : Bibliographie[modifier | modifier le code] Vizir dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vizir dans l'Égypte antique

Pour les articles homonymes, voir Vizir. À l'Ancien Empire, à la VIe dynastie, le titre du vizir était tayty-sab-tjaty[1]. Fonctions[modifier | modifier le code] À la tête de son administration, nous connaissons les charges du vizir grâce aux textes autobiographiques que certains personnages de la XVIIIe dynastie laissèrent dans leurs tombeaux, tels Rekhmirê, qui exerça cette fonction sous les règnes de Thoutmôsis III et de son successeur Amenhotep II.

Ses fonctions étaient : Titre honorifique dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Titre honorifique dans l'Égypte antique

Parmi les titres honorifiques utilisés dans l'Égypte antique, on trouve souvent celui de sȝb ou sˁḥ[1], c'est-à-dire dignitaire, mais d'un rang inconnu. Toutefois, il est souvent observé que même de hauts fonctionnaires, à titre posthume, portent seulement ce titre, signifiant alors la supériorité, mais généralement il est en préfixe d'autres, tels que : Parmi les titres connus par des inscriptions relevées dans leur sépulture[4], on trouve les fonctions occupées de leur vivant : ↑ Écrit sˁḥ, c'est plutôt réservé aux défunts,↑ P.E. Newberry, El Bersheh I,7,2 ;↑ ↑ La majorité de ces sépultures sont dans la vallée des nobles sur la rive ouest du Nil face à Louxor.

Serviteur dans la Place de Vérité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Serviteur dans la Place de Vérité

Serviteurs dans la Place de Vérité[3] est le nom donné aux ouvriers et artisans du village de Deir el-Médineh, où résidait la communauté chargée de construire les tombeaux et temples funéraires des pharaons du Nouvel Empire (de la XVIIIe à la XXe dynastie). Ils sont aussi connus pour avoir organisé le premier mouvement de grève relaté par l'Histoire. Leur village, dont le nom égyptien était Pa Demi[4], se situe au deçà[Quoi ?] Scribe dans l'Égypte antique. Porteur de l'éventail à la droite du roi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Porteur de l'éventail à la droite du roi

Le vice-roi de Koush Huy agitant l'éventail à plume unique indiquant son rang de porte-éventail Porteur de l'éventail à la droite du roi est une charge importante, souvent dévolue à un parent du roi, et qui devient héréditaire créant ainsi une classe de fonctionnaires. Cette fonction est particulièrement enviée à la cour de Pharaon tout comme celle de secrétaire du roi, d'officier de bouche ou de porte-sandale. Le titre implique une relation très étroite, personnelle ou officielle, avec le roi. Porte-sandale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Porte-sandale

Dans l'Égypte antique, porte-sandale est une fonction administrative de première importance. Le titulaire a pour charge de préparer les dossiers, de rassembler les données avant un voyage, de prendre les demandes d'audience, etc. Celui qui portait le titre de porte-sandale d'un pharaon était l'un des hommes les plus influents du pays. Les premières représentations de porte-sandales se trouvent sur les têtes de massues du roi Scorpion et de Narmer, ainsi que sur la palette de Narmer. Le porte-sandales y est toujours représenté au plus près du roi, derrière lui. Littérature romanesque[modifier | modifier le code] Ce rôle est longuement illustré dans les cinq tomes du roman Ramsès écrit par Christian Jacq.

Notes[modifier | modifier le code] Nome (Égypte antique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nome (Égypte antique)

Pour les articles homonymes, voir Nome. Les nomes[1], au nombre de quarante-deux à l’époque ptolémaïque, sont les circonscriptions administratives de l’Ancienne Égypte. Même si leur nombre, en Basse-Égypte, a varié entre seize, dix-sept et vingt, probablement en raison de la topographie fluctuante du delta, il est resté remarquablement stable en Haute-Égypte, de la Ve dynastie[2] aux Lagides[3].

Nomarque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nomarque

Statue du nomarque Metjen. Bien que les nomarques fussent normalement nommés par le pharaon, l'affaiblissement du pouvoir central conduisit souvent à la création de dynasties locales ; la fonction se transmettait alors héréditairement. Durant les « périodes intermédiaires » (périodes de troubles profonds) les nomarques devenaient de véritables petits roitelets qui allaient parfois jusqu'à utiliser les attributs du pharaon sur les décors de leurs sépultures. Justice dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Justice dans l'Égypte antique

Dans l'Égypte antique, les grands procès intentés contre ceux qui mettent en danger la sécurité de l'État sont placés sous la jurisprudence de Pharaon, qui délègue à son vizir, le premier magistrat et à ses assesseurs, de rendre la justice de Maât au nom de Pharaon. Mais quand il s'agit de délits mineurs qui ne menacent pas sérieusement la paix civile, la justice est rendue par des magistrats locaux, tels les « préposés aux querelles »[1], ou des représentants de la communauté où l'infraction a été commise. Ces tribunaux règlent généralement les problèmes sans avoir recours aux fonctionnaires de l'État. Les livres des sagesses disent : « N'accorde pas une attention exagérée à celui qui possède de beaux vêtements et ne méprise pas celui qui est couvert de haillons.

Dans la réalité, les pauvres sont plus défavorisés même si leur éloquence leur laisse parfois une chance de faire valoir leur bon droit. Torture[modifier | modifier le code] Fonctionnaire dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fonctionnaire dans l'Égypte antique

Le titre de fonctionnaire dans l'Égypte antique apparaît pour la première fois à la Ire dynastie, peu après l'introduction de la police ; à l'époque romaine, ces titres sont bien établis. Sur de nombreux monuments égyptiens il y a un titre, ce qui permet leur identification. Principaux titres[modifier | modifier le code] Au total, il y en avait plusieurs milliers, mais la plupart ne sont attribués qu'une seule fois, seuls quelques-uns le sont à plusieurs reprises. Fils royal de Koush. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Fils Royal de Koush ou vice-roi de Nubie, est une des fonctions les plus importantes de l'administration royale de l'Égypte du Nouvel Empire soit la troisième après celles des vizirs de Basse et de Haute-Égypte.

Cette fonction apparaît avec l'annexion de cette région par les pharaons de la XVIIIe dynastie. Parfois attribué à un membre de la famille royale, ce poste qui s'apparente à celui de gouverneur d'une province ou de préfet de région était étroitement lié à l'armée qui contrôlait cette région du Soudan qui fut le théâtre fréquent de rébellions matées le plus souvent lors d'expéditions punitives dont le but était de garantir les routes commerciales et l'accès aux mines d'or de la région, deux poumons économiques capitaux pour la civilisation égyptienne d'alors. Principaux « Fils royaux de Koush »[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

État pharaonique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généralités[modifier | modifier le code] L'État égyptien ou pharaonique[modifier | modifier le code] Les Anciens Égyptiens n'ont pas dans leur vocabulaire un terme traduisible par « État ». Malgré cette lacune, l'Égypte des pharaons (entre 3150 et 332 av. Capitales de l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La capitale de la XIIe dynastie est une ville nouvelle, Itjitaoui, à l'est de la première nécropole de cette dynastie à Licht. L'histoire de la XIIe et de la XIIIe dynastie est en grande partie celle d'une centralisation politique et économique à Itjitaoui. Au XVIe siècle avant notre ère, les Hyksôs sont chassés d'Égypte et la XVIIIe dynastie restaure la grandeur de Memphis.

Le berceau de la dynastie, Thèbes, devient la nécropole des pharaons du Nouvel Empire. Cependant Akhénaton fonde sa propre capitale, Akhetaton, en Moyenne-Égypte. Sous le règne de Séthi Ier, le centre de gravité du pays se déplace vers le nord en raison de l'influence acquise au Proche-Orient. Pendant la troisième période intermédiaire, l'Égypte se scinde entre la Haute-Égypte, gouvernée par les grands prêtres d'Amon à Thèbes, et la Basse-Égypte (delta), où règnent les pharaons d'origine libyenne installés à Tanis.