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Traité

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Les bibliothèques participatives restent à inventer ! - Patrick Bazin lors au Salon du livre de l’année dernière avait fait une remarque très juste en affirmant qu’un des principaux défis de l’avenir pour les bibliothèque est la participation des usagers. Attention je ne parle pas de participation au sens des commentaires ou des tags dans l’OPAC mais d’une participation proche du sens que lui donne le concept controversé de « démocratie participative » : La démocratie participative est un modèle politique alternatif.

Il recouvre des concepts permettant d’accroître l’implication et la participation des citoyens dans le débat public et la prise de décisions politiques qui s’en suit. Il est clair que nous sommes interrogés aujourd’hui sur notre capacité, au même titre que bon nombre d’institutions publiques, sur la manière d’élaborer nos services et nos contenus de manière collaborative. Il me semble que nous devons nous interroger sur ces enjeux (et trouver des réponses) à l’échelle de la bibliothèque. Offices : Clubs de lecture : 26 janvier 2010. The Bohemian Bookshelf. The Bohemian Bookshelf is an information visualization that was designed to facilitate open- ended exploration of digital library collections and serendipitous book discoveries.

This project is a collaboration between Alice Thudt, Uta Hinrichs and Sheelagh Carpendale from the InnoVis Group of the University of Calgary. Strolling through a library or a book store can be a very rewarding experience especially when we discover intriguing books that we were not looking for initially. However, common digital interfaces for library catalogues are more geared toward targeted search rather than open-ended explorations of books. They require the input of a search term before they display a list of books that match the query. This can be a problematic starting point when we don’t exactly know what we are looking for but just want to casually browse through a book collection and be inspired. You can find our Bohemian Bookshelf prototype here and explore our small sample book collection. Pourquoi parle-t-on de sérendipité aujourd’hui ? Conditions sociologiques et portée heuristique d’un néologisme « barbare » 1Dans l’une des premières manifestations d’art conceptuel (Card Files), Robert Morris (1992) présente un tiroir de fichiers où se trouvent rangées en ordre alphabétique 48 fiches qui décrivent le processus d’élaboration de l’œuvre, allant de la conception à la fabrication.

Parmi celles-ci se trouvent les fiches « accidents », « erreurs », « décisions », tandis que celles indiquant « futur » sont laissées en attente. En expliquant cette pièce, l’artiste mentionne que « ce qui est contesté, c’est la notion rationaliste suivant laquelle l’art est un genre d’activité qui aboutit à un produit fini » (Morris, 1992). La science a souvent été envisagée, notamment à partir de la seconde moitié du vingtième siècle, comme plus vaste et plus profonde que la stricte question de la connaissance ; comme une activité, productrice ou créatrice, irréductible à une réflexion cognitive et comparable à une activité artistique (Badiou, 2012, p. 14)

. « L’histoire a le don de démoder des lieux communs. Des recommandations du catalogue à celles du bibliothécaire : doux rêve ? | Hortensius. Suite à ce tweet de 27point7 : je me suis dit, qu’en tant que lecteur timide et en tant qu’usager de bibliothèque, j’apprécierais d’obtenir des recommandations adaptées à mes goûts. Sachant que l’utilisation de l’OPAC est, de façon constante, une partie de l’utilisation des services en bibliothèque, y ajouter une sérendipité guidée comme celle proposée par Amazon peut être satisfaisant. La recommandation via le catalogue par la bibliothèque territoriale C’est le cas de la bibliothèque de Melun, l’Astrolabe. Elle pose toutefois des limites d’ordre juridique : si Amazon utilise dans ses recommandations l’historique de tous vos achats, la bibliothèque n’a pas le droit d’en faire autant : l’OPAC ne dresse pas un historique de vos prêts de façon à pouvoir cibler de façon aussi précise les recommandations.

La bibliothèque laisse donc de facto l’usager plus libre que le vendeur, et donc davantage livré à lui-même. L’avantage de la bibliothèque se tient donc dans l’accompagnement physique. Le concept de sérendipité. J’ai déjà expliqué dans ma présentation du site d’où venait le nom de ce blog Sérendipidoc. Pour retracer dans le détail, la véritable genèse de l’idée, voici ci-dessous l’histoire de ma démarche et une bibliographie sélective sur ce sujet. Un samedi matin, dans la librairie de ma ville (de banlieue parisienne), je suis tombée sur l’ouvrage suivant : Sylvie Catellin. – Sérendipité, du conte au concept . – Paris : Seuil, 2014. – (Science ouverte). – 264 p.

ISBN 978-2021136821 J’ai été attirée par l’ouvrage parce que je connaissais le terme. En rentrant chez moi, j’ai cherché à rafraîchir mes connaissances sur le sujet et j’ai trouvé, la fiche Wikipédia plutôt bien faite : Fiche Wikipédia Sérendipité : Puis j’ai consulté d’autres articles en ligne que vous trouverez ci-dessous. Il s’agit d’une bibliographie en ligne non exhaustive sur le concept de Sérendipité par ordre chronologique de publication.

SerendipiteMAP. La zadigacité (serendipité). Trois douzaine de définitions. Jean-Louis Swiners. Sic 00000689. Les fonds flottants ça existe ! « Le jour viendra peut-être où les livres nomades, allant et venant où un lecteur les appelle, n’auront plus d’adresse fixe » Eugène Morel, Bibliothèques : essai sur le développement des bibliothèques publiques et de la librairie dans les deux mondes, Mercure de France, 1909. Merci à Bertrand Calenge d’avoir ressuscité ce propos dans son article Le nouveau visage des collections (BBF n°3, 2010, à lire par ailleurs). Mais il pense la prophétie réalisée par le flux d’Internet. Elle l’est aussi avec les livres de papier, les CD, les DVD… En 2004, alors que ma bibliothèque bouillonnait dans un projet de service qui allait permettre de reformuler ses missions et de revoir son organisation, j’eus avec une collègue une discussion que nous jugions délirante utopique et pourtant si raisonnable !

Il en est question dans cet article du Library Journal du 20 mars 2010 qui cite le document What is a floating collection de mars 2008 et une Philosophy of Float de février 2010. J'aime : De la sérendipité en bibliothèque | La bibliothèque apprivoisée. Sérendipité : effet du hasard ou effet organisé ? - (Par zigazou76. CC-BY-SA Source : Flickr) La sérendipité en bibliothèque : un hasard organisé ? La bibliothèque se doit d’ être présente au détour des chemins de hasard empruntés par les internautes sur le web.

Tout comme Henri Nothaft, je pense que cette sérendipité doit être organisée et nous débarrasser de l’idée que seule la bonne fée sérendipité veille sur nos contenus en ligne. Car si l’usager emprunte au détour d’un clic un parcours informationnel inattendu, nous devons faire en sorte que nos contenus s’y trouvent. Il est donc nécessaire d’élaborer des dispositifs qui facilitent les chances de la découverte fortuite. Henri Nothaft propose quatre types de sérendipité qui correspondent assez bien aux expérimentations de médiation déjà en cours dans le monde des bibliothèques. Des sérendipités en bibliothèque : du caractère humain à l’algorithme Un exemple très simple. Le caractère humain au coeur des sérendipités - (Par falcifer.

Annexe

Fonds flottants. Pseudo sérendipité / commerciale. De la recherche précise à l’exploration, ou comment la sérendipité vient aux catalogues de bibliothèques. Les interfaces visuelles des catalogues de bibliothèques permettant la recherche dans la collection et parfois l'accès au document primaire sont généralement conçues pour favoriser la fourniture d'un résultat rapide et pertinent dès lors que l'utilisateur effectue une recherche précise dans un vocabulaire adapté.

Cependant, les utilisateurs exploitent ces représentations virtuelles des collections non seulement pour rechercher des documents précis, mais également pour parcourir les documents disponibles afin d'appréhender la collection dans son ensemble, en termes de couverture disciplinaire et de degré de spécialisation, et ce afin d'affiner leurs stratégies de recherche, de la même façon qu'ils utilisent les indications de contexte (ouvrages très empruntés, récents, nouveaux, etc.) et la sérendipité rendues possibles par l'organisation intellectuelle à l'œuvre sur les étagères d'une bibliothèque physique (Hibberd, 2014)1.

. © 2014 Eike Kleiner. Blended Shelf. [1] Hibberd, G. Une expérience de mise en « stabulation libre » d'une partie des collections. Ayant reçu une bibliothèque classiquement organisée selon la Classification Décimale Universelle (CDU), je déplorais non moins classiquement que la pluridimensionnalité de l’univers se réduisît au plan de l’étagère voire plutôt à la linéarité du rayon, même si je savais bien que derrière cette ligne des cotes s’ouvrait la profondeur presque infinie des textes et donc la pluralité des mondes retrouvée. Et les écarts des matières, cette dispersion de l’unité du savoir, je compris qu’ils étaient l’image de l’histoire des sciences. En 1985, après de longues réflexions et des discussions qui eussent pu être infinies, je créais le rayon ESSL, les ExemplaireS en Stabulation Libre.

Je crois que la métaphore est toujours plus porteuse de sens et plus féconde que l'énoncé qui se veut rationnel. D'ailleurs, n'avions-nous pas déjà dans la profession le browsing system, issu du monde de l'élevage des bovins, que l'on a traduit en « butinage », passant de la vache à l'abeille ? Aspects statistiques.

Concept de sérendipité

Internet et sérendipité. Sérendipité et bibliothèques: le lien. Les acteurs de la sérendipité.