background preloader

Paris

Facebook Twitter

Paris ● Au fil des Expositions universelles… | Et pourtant elle tourne... Après avoir découvert l’Exposition universelle de Milan en juin dernier, nous avons eu envie de partir sur les traces de celles qui ont marqué Paris… Depuis 1855, Paris a accueilli six Expositions universelles ! Toutes ont transformé la ville et ont laissé de jolis symboles. Le plus connu de tous étant la tour Eiffel, construite à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889 ! Le temps d’une journée, nous avons donc arpenté Paris en suivant la trace des monuments emblématiques de toutes ces Expositions.

Un parcours de 6 km que vous pouvez refaire à votre tour en suivant la petite carte ci-dessous (n’hésitez pas à cliquer pour l’agrandir). Les petits numéros vous renvoient aux bâtiments à découvrir dans cet article. La première Exposition universelle s’est tenue à Londres en 1851, puis le concept s’est exporté aux quatre coins du globe. . « Vue panoramique de l’exposition universelle de 1900 » par Lucien Baylac source : Wikimedia Notre itinéraire touche à sa fin.

Paris ● Promenade automnale au parc de Bercy | Et pourtant elle tourne... Par un joli dimanche d’octobre, nous avons filé vers le parc de Bercy afin de profiter des derniers rayons du soleil. Le parc n’a pas encore pris ses couleurs d’automne avec un beau camaïeu d’orange mais ça ne serait tarder… À l’époque romaine (oui, on remonte loin pour vous donner tout un tas d’explications !) Paris est alors Lutèce et des vignes sont plantées ici. Nous faisons ensuite un petit bond dans l’histoire puisque c’est sous Louis XIV que le premier entrepôt de vin s’ouvre à Bercy. Le commerce vinicole prend alors de l’ampleur pendant plus de trois siècles… Les marchands de vin profitaient de la proximité de Paris, de l’absence de taxe (car non placé dans la Capitale) et de la facilité d’accès au site via les quais de la Seine puis via wagon-citerne depuis la gare de la Rapée (aujourd’hui disparue). Le tout Paris se pressait alors ici, dans les guinguettes qui avaient investies les bords de Seine.

L’activité des entrepôts commença à décliner dans les années 50. . © parisrues.com. Balades à Paris - la Butte Bergeyre. A proximité du parc des Buttes Chaumont, la Butte Bergeyre est un magnifique petit village caché qui reste encore méconnu par les touristes et les parisiens eux-mêmes. Composé uniquement de quelques petites rues à une altitude 100 m de hauteur, la visite de ce quartier vous offrira une promenade reposante et originale dont vous profiterez quasiment seul, ce qui reste un luxe aujourd’hui à Paris… Départ de la balade Métro Colonel Fabien (ligne 2). Prenez l’avenue Mathurin Moreau et marchez pendant 300 mètres environ. Tournez à droite rue Georges Lardennois. Cette rue traverse toute la Butte Bergeyre.En commençant votre promenade vous ressentirez tout de suite l’atmosphère particulière des lieux. Remarquez le silence général qui y règne. L’impression de « petit village » saisit immédiatement, même si à cet endroit de la butte les habitations ne sont pas les plus exceptionnelles du quartier.

Vous êtes au cœur du village Bergeyre. Un endroit tout simplement exceptionnel ! Bonne promenade ! Les plus belles rues secrètes de Paris. Paris regorge de rues secrètes, disséminées aux quatre coins de la capitale. Cachées au détour d’un boulevard ou dans un quartier dont on ne soupçonnerait pas les mystères dissimulés, souvent anciennement habitées par des ouvriers, elles sont un fabuleux témoignage de l’histoire, et une véritable bouffée d’air loin du désordre urbain. Retrouvez les plus beaux passages (à ne pas confondre avec les passages couverts), rues, impasses et villas de Paris à découvrir au fil de vos promenades .

Certains valent d’ailleurs à eux seuls que vous traversiez tout Paris pour les voir ! RUE DES THERMOPYLES, 14e Surement l’une des plus belles rues cachées de Paris, peut-être parce que l’on ne s’attend surement pas à la trouver là, en plein cœur du (méconnu, et pourtant plein de charme !) 14ème arrondissement de Paris. Jouxtant la grande rue Raymond Losserand, c’est un véritable îlot de calme et de verdure. Métro : Pernety (L 13) Voir aussi : promenade dans le 14ème arrondissement CITÉ DURMAR, 11e. Paris, ville antique. Et si on se promenait... à Paris ! - www.etsionsepromenait.com. Petite excursion sous le soleil dans le village de Montmartre - Et si on se promenait... à Paris ! - www.etsionsepromenait.com. Après la balade nocturne, je vous propose un petit tour cette fois-ci, de jour, dans ce même quartier, mais avec un parcours un peu différent.Top départ du métro Blanche, avec ici l'impasse Marie Blanche et la maison Eymonaud, une maison au style néogothique qui appartenait à l'antiquaire Ernest Eymonaud.

Je n'ai pas été plus loin car l'accès est privé, mais j'ai trouvé d'autres photos ici pour ceux qui sont intéressés. On aperçoit ci-dessous la tour de deux étages de la maison atypique : Rattrapons la rue Burq en passant par la rue des Abesses. Au bout de cette rue, se cache le jardin du même nom. J'y étais sur les coups de 13h, et j'étais toute seule, un vrai bonheur. Continuons notre route... je crois que c'est la première fois que je voyais Montmartre vide de touristes. Descendons ensuite la rue des Saules. Et à droite, cette maison imposante nous mène rue Cortot : Nous voici au bout de la rue Cortot comme l'indique ce château d'eau. Quartier de Montmartre75018 Paris.

The Balloon Diary | Getting lost in the right direction. Liste de chansons sur Paris par ordre chronologique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Il n'y a que deux sujets de chansons possibles : l'amour et Paris ! » disait George Gershwin[réf. nécessaire] Voir aussi : Chansons sur Paris Chansons françaises d'avant 1900[modifier | modifier le code] Voulez ouyr les cris de Paris (1528), Clément Janequin Le Tracas de Paris (1665), François ColletetLa Chronique scandaleuse, ou le Paris ridicule (1668), Claude Le Petit Tableau de Paris à cinq heures du matin (1802), Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers, sur l'air de « La Rosière », danse du XVIIIe siècle Les Nouvelles de Paris (1854), Frédéric Bérat Derrière l'omnibus (1860), Jules Jouy, musique Louis Raynal, (date approximative)Paris (1860), Gustave Nadaud (date approximative)Paris la nuit (1860), Dupeuty et Cormon, (date approximative)La Chanson de Gavroche, extraite du roman de Victor Hugo : Les Misérables (1862) : « On est laid à Nanterre - C'est la faute à Voltaire - Et bête à Palaiseau - C'est la faute à Rousseau » Ah !

Passage de l'Ancre. À quelques pas du Musée des Arts et Métiers (3ème arrondissement), le passage de l’Ancre est une petite voie privée insolite, à ne pas louper lors d’une promenade dans les quartiers (tout proches) de Beaubourg ou du Marais. Difficilement visible depuis la rue, c’est un surprenant petit bout de campagne que l’on ne s’attend pas à trouver en plein cœur du vieux Paris ! Faisant à peine plus de 50 mètres de long, ce passage est bien différent des traditionnels passages couverts de Paris.

Vous n’y trouverez en effet ni grande verrière, ni vieux magasins pour collectionneurs, mais seulement un cadre abondamment fleuri bordé de jolies vitrines colorées (aujourd’hui majoritairement occupé par des bureaux). Aucun vieux magasin ? Considéré comme l’un des plus anciens passages de Paris, son nom provient de l’enseigne en forme d’ancre qu’arborait une vieille auberge installée dans ces lieux. Vous pouvez y accéder par 2 entrées différentes : le 223 rue Saint-Marin ou le 30 rue Turbigo. Balades à Paris - la Butte Bergeyre. Immeuble Lavirotte. Bien qu’il ait été un courant architectural extrêmement bref (de 1890 à 1905 environ), l’Art Nouveau a produit des immeubles exceptionnels d’imagination et de créativité, dont on retrouve à Paris deux des plus beaux exemples.

Le Castel Béranger tout d’abord, dans le 16e arrondissement, réputé pour être l’édifice fondateur du mouvement Art Nouveau. Et le 29 avenue Rapp, dans le 7e arrondissement, appelé aussi l’Immeuble Lavirotte. Ce dernier, œuvre de Jules Lavirotte entre 1900 et 1901, se doit absolument d’être vu lors d’un passage à Paris. Que l’on soit amateur d’architecture ou non, l’immeuble ne laisse jamais indifférent tant sa luxuriance, fièrement dressée dans un face-à-face splendide avec la Tour Eiffel, est une ode au romantisme parisien. Pour le vérifier, observez la réaction des passants devant l’immeuble : leur expression ne trompe pas.

Le 29 avenue Rapp est une œuvre singulière, et exubérante. Autres visites insolites dans le 7e arrondissement. Les plus beaux immeubles de Paris. ARCHITECTURE – Si vous aimez l’architecture, alors Paris est indéniablement la ville à visiter. Aujourd’hui encore, quelques 800 hôtels particuliers ornent la capitale, et l’on peut encore trouver des immeubles datant du moyen-âge qui ont su traverser les siècles sans égratignure apparente. Mieux encore, vous trouverez à Paris des immeubles de tous les styles, depuis la renaissance jusqu’aux mouvements plus modernes, dont certains ont inspiré des tendances architecturales à un niveau mondial. Voici une sélection des plus beaux immeubles et façades de Paris, à découvrir au gré de vos balades à Paris : Rue François Miron, 4ème arrondissement Derrière l’Hôtel de Ville de Paris, aux 11 et 13 de la rue François Miron, se trouvent les derniers témoins visibles à Paris de l’architecture moyenâgeuse.

Deux superbes immeubles que l’on date entre le 14e et 16e siècle, toujours debout malgré de nombreux réaménagements, notamment pour répondre à des normes de sécurité. Immeubles Jules Lavirotte. Laërte, le père d'Ulysse: PLACE DES PETITS-PERES, PARIS IIème arrondissement. Cette charmante petite place toute proche de la place des Victoires abritait jadis un monastère, celui des Augustins Déchaussés dits Petits-Pères. Il fut supprimé à la Révolution, et les bâtiments furent démolis en 1850. Il en subsiste l'église-basilique Notre-Dame des Victoires construite entre 1629 et 1750.

L'histoire des Augustins Déchaussés n'est pas banale.En 1608, la reine Margot revenue à Paris depuis trois ans, s'est installée dans un hôtel de la rue de Seine (actuel VIe arrondt). En accomplissement d'un voeu, elle fait bâtir dans la cour de sa demeure, une chapelle des Louanges. Là, quatorze pères se relayant deux par deux toutes les heures doivent chanter les louanges de Jacob sur des musiques que la princesse a composées.Cette situation ne dura guère. Celle-ci construite entre 1629 et 1750 a été consacrée en 1836 au Coeur Immaculé de Marie.