Cloud

Facebook Twitter

Cloud : un marché pro qui pèse deux milliards d'euros en France. Le marché du cloud en entreprise est désormais évalué à deux milliards d’euros en France selon IDC.

Cloud : un marché pro qui pèse deux milliards d'euros en France

La croissance du marché sur l’année 2012 est évaluée à 46%. Le cabinet d’études escompte une progression de 35% pour le marché de l’Hexagone d’ici fin 2013 pour atteindre 2,645 milliards d’euros. Le cloud, accélérateur du changement dans la vie des entreprises. «l devient rare de voir une entreprise qui n’a pas, ne serait-ce qu’un peu, de “cloud” dans son système d’information : le webmail sur Gmail, le partage de fichiers sur Dropbox… », constate Emmanuel Boucher, directeur associé de Neoxia, un cabinet spécialisé dans les architectures de systèmes d’information. « Trois vecteurs expliquent l’adoption du “cloud” par les entreprises : la qualité des connexions à Internet, le besoin de collaboration, d’évolutivité et de flexibilité ainsi que la demande des salariés qui veulent retrouver dans l’entreprise l’ergonomie des applications grand public. » Une fois le « cloud » adopté, les changements sont énormes.

Le cloud, accélérateur du changement dans la vie des entreprises

Comment le « cloud » bouleverse l’économie de l’informatique. Accéder à la demande, de n’importe où par Internet, à ses applications informatiques, ses plates-formes de développement de logiciels ou encore aux infrastructures qui les supportent, telle est l’ambition d’un nouveau modèle économique du monde de l’informatique : le « cloud computing » (en français « informatique dans le nuage ».

Comment le « cloud » bouleverse l’économie de l’informatique

Au niveau des applications, Google et Salesforce (gestion du poste client sur Internet et à la demande) ont été, dès 1999, d’incontestables précurseurs. Mais la définition du modèle économique revient à Louis Gerstner, l’ancien patron d’IBM avec, dès 2001, son concept d’« ebusiness-on-demand » : « La mobilisation des ressources informatiques en fonction de l’intensité de l’activité de l’entreprise cliente. La facturation se fait alors en fonction de la consommation exacte, comme pour de l’électricité. » Qu’est-ce que la différence entre virtualisation et l’informatique en nuage « cloud computing »? | Mon Conseiller Informatique. J’ai reçu plusieurs questions à ce sujet suite à la diffusion de la nouvelle reporter Sylvia Chérien.

Qu’est-ce que la différence entre virtualisation et l’informatique en nuage « cloud computing »? | Mon Conseiller Informatique

D’abord tout le monde mélange le terme virtualisation et en plus, à cela s’ajoute le nouveau buzz word du cloud computing. Même les experts confondent les deux termes, alors ne vous en faites pas! La raison pour laquelle les deux termes sont confondus, c’est que ces deux approches font sauver beaucoup d’argent en investissement matériel et améliorent la productivité drastiquement. Cloud : IBM lance son datacenter en France. IBM vient d'annoncer l'ouverture en France d'un datacenter.

Cloud : IBM lance son datacenter en France

Ce dernier est installé à quelques kilomètres de Montpellier. Il est dédié à l'offre SmartCloud Enterprise +, et principalement de l'IaaS (Infrastructure as a service) et du PaaS. C'est le sixième datacenter qu'IBM ouvre dans le monde après les Etats-Unis, l'Allemagne, le Japon, Singapour et le Canada. Le géant américain assure un niveau de sécurité exceptionnel pour son offre et met en avant la localisation des données sur le territoire français. « Mais notre force est aussi de pouvoir aider les entreprises dans leur croissance internationale avec notre réseau mondial de centres Cloud » déclare Alain Bénichou, le président d'IBM France. Bataille entre Google et les éditeurs de presse: quels enjeux? Photo : meneame comunicacions, sl / flickr cc.

Bataille entre Google et les éditeurs de presse: quels enjeux?

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti y était favorable. Il s’agissait de mettre en place une taxe que Google devait payer pour chaque lecture d'un article vers lequel le moteur de recherche aurait redirigé l'internaute. Les éditeurs de presse proposaient même de punir le défaut de rémunération par trois ans de prison et 300 000 euros d'amende.