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Voc / Patho / Généralités

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L'incestuel dans les familles. L’incestuel est une notion conçue par P. -C. Racamier à partir de son travail avec les familles au sein de son institution pour patients psychotiques. Cependant, cette notion s’applique aussi à toute une sphère clinique qui comporte les patients psychotiques mais également les patients en qui l’association de symptômes et de signes psychotiques existe, sans pour autant que nous ayons affaire à une psychose franche. Ceci n’est pas sans conséquences en ce qui concerne l’optique de travail avec ces patients. Freud nous a donné des troubles mentaux une approche essentiellement intra-psychique. Cette notion est issue de sa réflexion sur la psychose. On en était à poser que si dans la névrose l’œdipe se présente toujours en quelque sorte masqué par des procédés de déplacement et de condensation, dans les états psychotiques il semble que « l’œdipe éclate à ciel ouvert, cru, sans faille, bref, sans refoulement... L’incestuel, pour P. L’argent La nourriture Écoutons ce que dit P.

Les maladies mentales | La Fondation des maladies mentales. Trouble de la personnalité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un trouble de la personnalité désigne, en psychiatrie et dans l'approche suivant les préceptes du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), une catégorie de traits de la personnalité mal adaptés impliquant fonctions cognitives et comportementales. Ces comportements sont instables et sont souvent associés à une détresse ou handicap significatif[1].

Les définitions peuvent varier selon d'autres sources[2],[3]. Classification[modifier | modifier le code] Organisation mondiale de la santé[modifier | modifier le code] La section de la CIM-10 sur les troubles mentaux et comportementaux incluent un groupe de troubles de la personnalité. Association américaine de psychiatrie[modifier | modifier le code] Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (actuellement le DSM-5) de l'Association américaine de psychiatrie liste trois grands groupes de critères. Groupe A (troubles excentriques et autres) D'après la CIM-10[Où ?] Les décompensations des personnalités psychotiques. Les décompensations des personnalités que l'on peut placer vers le pôle psychotique* se font sous forme de bouffée délirante, de divers délires, ou de moments de déstructuration.

Nous en profiterons pour exposer et mettre en oeuvre les concepts cliniques permettant de décrire les délires : forme, mécanisme, thème. *Nous employons le terme "psychotique" pour catégoriser une forme d’organisation psychique pathologique donc la principale détermination est relationnelle (voir Classification par pôles). Nous plaçons à part les maladies telles que la schizophrénie et les troubles bipolaires dont la détermination est neurobiologique. La bouffée délirante aigue La survenue et la durée : Le début est généralement soudain et le paraît d'autant plus que le sujet est adapté socialement. Forme, mécanismes et thèmes : Le délire a un aspect onirique riche et se constitue immédiatement. Les délires organisés Le délire en réseau Le délire en secteur Les moments de déstructuration et d’hallucination. Hallucination. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une hallucination est définie, en psychiatrie, comme une perception sensorielle sans présence d'un stimulus détectable : par exemple voir des objets physiquement absents, ou bien entendre des voix sans que personne parle.

Les hallucinations peuvent affecter l'ensemble des sens, tels la vue, l'ouïe, l'odorat, le goût et superficiellement le toucher. La modification d'une de ces perceptions se fait appeler illusion. L'illusion est une mauvaise information reçue d'un objet extérieur existant. Il faut distinguer l'hallucination (même mot, en anglais) de l'hallucinose (hallucinosis, en anglais)[1], qui est qualifiée de pseudo-hallucination (« pseudo » voulant dire: « faussement attribué(e) à » ). De plus, les « hallucinations dites psychiques » ne présentent pas suffisamment de modalités sensorielles pour être confondues avec une perception sensorielle commune.

Classification[modifier | modifier le code] Vision[modifier | modifier le code] Travail patients psychotiques: la formation en question.pdf. Echelles-psychiatrie.com : échelles d'évaluation en psychiatrie. MG-psy. Daniel Widlöcher. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Daniel Widlöcher, né en 1929, est professeur de psychiatrie et psychanalyste. Biographie[modifier | modifier le code] Daniel Widlöcher est psychiatre, docteur en psychologie et psychanalyste.

Il a mené plusieurs carrières: hospitalière et universitaire, sans parler de son activité de chercheur et de son engagement dans les institutions psychanalytiques. De 1953 à 1962, il est analysé par Jacques Lacan; il réprouve les écarts techniques caractéristiques de cet analyste. En 1964, il rejoint l'Association Psychanalytique de France, au sein de laquelle il occupera diverses fonctions.

Alain Braconnier écrit dans sa biographie consacrée à D. Daniel Widlöcher est membre du comité de lecture de la revue Cliniques méditerranéennes. Ouvrages[modifier | modifier le code] Articles[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Sémiologie psychiatrique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'extraction de la pierre de la folie (Jérôme Bosch 1475-1480) La sémiologie psychiatrique, branche de la sémiologie médicale, est l'étude des signes, symptômes et syndromes que l'on peut observer au cours des troubles psychiques.

La sémiologie est l’étude, au sens le plus général, des systèmes de communication et plus précisément, l’étude des signes en usage dans une société donnée. Ici, c’est l’étude des signes qui ont un sens dans le champ de la pathologie mentale. On distingue traditionnellement les signes des symptômes, le signe étant observé et le symptôme décrit par le patient. Historique et réflexion[modifier | modifier le code] Le terme sémiologie date du XVIIIe siècle et Littré le définira 100 ans plus tard comme « partie de la médecine qui traite des signes des maladies ».

Troubles de la présentation et du contact[modifier | modifier le code] Présentation générale[modifier | modifier le code] Mimique[modifier | modifier le code] Syndrome de Cotard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Le syndrome de Cotard est un état délirant dont la thématique hypocondriaque associe des idées : Le malade, après avoir développé des préoccupations hypocondriaques et des troubles cenesthésiques[1] graves, sent ses organes se putréfier et se détruire. Anxiété intérieure effroyable, hallucinations de la vue, stupeur extrême, auto-accusation, auto-mutilation, suicide. Ce syndrome rare est rencontré au cours de certaines dépressions mélancoliques dont il constitue un indice de gravité. Ce tableau nécessite des soins urgents en milieu hospitalier car le risque suicidaire est maximal. Références culturelles[modifier | modifier le code] Dans l'épisode 15 de la saison 4 de la série américaine Scrubs, un personnage apparaissant plusieurs fois est atteint du syndrome de Cotard.

Dans le film Synecdoche, New York de Charlie Kaufman le personnage principal s'appelle Caden Cotard, en référence au syndrome de Cotard. Psychose maniaco-dépressive PMD. AESP - Association pour l'enseignement de la sémiologie psychiatrique. Héboïdophrénie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’héboïdophrénie est une forme de schizophrénie faisant partie des psychoses à expression psychopathique. Description[modifier | modifier le code] Cette forme de schizophrénie est souvent difficile à distinguer de la psychopathie, le terme pseudo-psychopathie est parfois employé pour la qualifier, ou encore "tic et pat" ("psychotique" et "psychopathe"), dans le sens où le patient présente une structure psychotique infraclinique avec des aménagements psychopathiques au premier plan dans les périodes de stabilité, et une symptomatologie du registre de la psychose lors de périodes de décompensation.

L'héboïdophrénie peut se compliquer de délires hallucinatoires. Évolution[modifier | modifier le code] L'héboïdophrénie peut évoluer vers la catatonie ou plus rarement vers la démence globale. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme « héboïdophrénie » a été employé pour la première fois vers 1890 par Karl Kahlbaum. Portail de la médecine. Schizophrénie hébéphrénique.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La schizophrénie hébéphrénique, ou hébéphrénie, est une forme de schizophrénie. Cette affection psychique caractérise une forme de schizophrénie touchant des sujets jeunes, avec une absence apparente de délire paranoïde et la présence d'un syndrome dissociatif menant rapidement à un retrait social (retrait autistique).

Elle évolue généralement vers un appauvrissement intellectuel et relationnel. Le traitement passe par la psychothérapie (individuelle et/ou institutionnelle) et la médication, bien que l'affection puisse se montrer résistante au traitement par neuroleptiques[1]. Description[modifier | modifier le code] Ce type de schizophrénie est également connu sous le terme d'hébéphrénie. D'autre symptômes peuvent être une distorsion de la réalité (impliquant illusions et hallucinations) et une pauvreté psychomotrice (apraxie, pauvreté de la parole, manque de mouvements spontanés et des aspects variés de changements émotionnels)[3].