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Culture / ESS, Collaboration et Numérique

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Lancement au grand public de notre appli mobile : One Heart Spots, l'appli qui déniche les adresses engagées. Cause : Action sociale association : La Chaîne du Cœur Le mal logement est un fléau qui touche 8 millions de personnes en France.95% des Français se disent prêts à donner leur sang mais seulement 4% le font.1 Français sur 8 est concerné par la solitude en France.9 Français sur 10 craignent de devenir précaires.Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint leurs niveaux les plus élevés depuis 800 000 ans. Désastre écologique, conséquence du changement climatique, gaspillage, surconsommation, paupérisation, urgence santé.. NOUS SOMMES TOUS CONCERNES ! A tous ces maux ils existent des solutions concrètes et efficaces ! Envie de consommer local sans aller déterrer mes patates ?

L’appli gratuite One Heart Spots débarque sur tous les smartphones pour simplifier l’action solidaire et responsable. Vous êtes une association, un acteur engagé ? On compte sur vous tous pour devenir de véritables spotteurs engagés et faire passer le message ! Vous pouvez : Les Suricates. Les Suricates en quelques lignes Les Suricates.fr est une plateforme minimaliste de partages, d’échanges et de veille à propos de « tous les projets qui n’ont pas totalement oublié le bien commun et l’intérêt des générations futures. » Nous nous accordons tous à dire que l’économie doit se transformer : être un peu plus au service de la société, prendre en compte l’intérêt général, réduire les externalités négatives (pollution, inégalités, exclusion…).

Pourtant des « jeunes pousses » aux plus grandes entreprises : nous mettons un temps fou à changer. Pour une raison sans doute très simple: nous ne savons pas faire autrement. Beaucoup de bonnes intentions, mais finalement peu d’exemples sur lesquels s’inspirer. Pourtant de nombreux projets exemplaires existent. Nous en connaissons tous certains mais il est surprenant de voir le manque de visibilité qu’ils obtiennent de la part des médias et du « grand public » (si jamais il en existe un) en général. Kevin – l’interview web social et solidaire #3 | Job for Change. Job for Change profite de la #SocialGoodWeek édition 2014 pour vous faire découvrir pendant le mois de décembre le web social et solidaire du côté de ceux qui en ont fait leur quotidien et s’engagent chaque jour en travaillant.

Petit rappel : la Social Good Week c’est une semaine pour rassembler l’écosystème du web social et solidaire : associations, développeurs, entrepreneurs sociaux, bloggeurs, activistes, autour d’une problématique commune : Comment mettre le numérique au service du bien commun et de l’intérêt général ? Pour cette troisième interview c’est Kevin qui a accepté de répondre à nos questions. (Ne vous méprenez pas il est très heureux dans son job). Kevin est community manager de la Croix-Rouge Française et gère une des communautés les plus importantes et actives pour une association française. As-tu choisi de travailler dans le web + social/solidaire ? Si oui pourquoi ? Le superpouvoir qu’il te faut dans ton travail ? Un pouvoir de super débrouillard Ton meilleur souvenir ?

La place du Community Management dans les stratégies "social media" « Les community manager d’aujourd’hui seront les chefs de projet web de demain » Interview de Damien Gendrin, community manager freelance Damien Gendrin, commuity manager freelance, interviewé par OSERESO Pourriez- vous vous présenter et présenter votre parcours ? Issus d’une formation en communication et médiation des savoirs à l’Université d’Aix-Marseille I, je me suis spécialisé durant ma formation vers les problématiques du Web 2.0. Suite à des stages dans des agences et start-up, mon insertion sur le marché de l’emploi en 2009 au moment fort de la crise n’a pas été simple du tout.

Au fil de mon réseau et de rencontre avec notamment l’équipe de Social Planet (dont je suis associé aujourd’hui) j’en suis aujourd’hui à être plutôt bien occupé à 6j/semaine. En quoi consiste votre métier et quelle est votre valeur ajoutée ? Mon métier se décompose en plusieurs éléments : De la formation en présentielle et classe virtuelle et de conseil auprès d’entreprises. Première difficulté : le temps. Bienvenue sur FORESTIA – un jeu de simulation forestière sur SCIENCE EN JEU.

Netcity.org, plate-forme de jeux de prévention des dangers d'internet pour les enfants de 9 à 12 ans. Travail collaboratif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps.

Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent : Web participatif : entre mythe et réalité. [Slides] Qu’est-ce que le Digital Labor ? (séminaire 26 mars 2013.

Audio : La notion de digital labor fait désormais l’objet de plusieurs publications et colloques de part et d’autre de l’Atlantique. Mais elle reste encore méconnue en France. Le 12 mars 2013, j’ai assuré une intervention lors de la journée co-organisée par la DGT, la DIRECCTE et la Fing Risques et opportunités des transformations du travail à l’ère du numérique. Voilà l’enregistrement audio : Digital labor via Réseau FING Pour aller plus loin, lien vers Digital labor : portrait de l’internaute en travailleur exploité, l’émission du 8 décembre 2012 de Place de la Toile sur France Culture, que nous avons concoctée avec Xavier de la Porte, Yann Moulier-Boutang et Thibault Henneton. Slides : Le 26 mars, à l’invitation d’Alexandra Bidet (CNRS), je suis intervenu sur le même sujet au Collège des Bernardins dans le cadre des travaux du séminaire L’entreprise: propriété, création collective, monde commun (Département EHS). TITRE : Qu’est-ce que le Digital labor ?

Références : •Rey, P. •Rey, P. Internet va-t-il vraiment « déborder » les élites ? | Hotel Wikipedia. Barack Obama trinque avec Steve Jobs (Apple, à sa gauche), Mark Zuckerberg (Facebook, à sa droite) et Eric Schmidt (Google) entre autres, à Woodside (Californie), le 17 février 2011 (Pete Souza/The White House/Flickr) Il y a une vingtaine d’années, quelques prophètes annonçaient un nouvel âge d’or de la démocratie porté par ces étranges « autoroutes de l’information ». Cet émerveillement n’a pas disparu. Le Monde a publié il y a quelques jours un long article sur ces « élites débordées par le numérique ». Une vingtaine de témoignage dressent le portrait d’un monde qui change, et à grande vitesse : « Dans leur grande majorité, les élites tombent de l’armoire numérique et ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme.

L’évolution du Web ressemble à un film noir S’il évoque rapidement quelques exemples ambivalents (comme la page Facebook de soutien au bijoutier de Nice), l’article dépeint un tableau sans nuance. La maxime de Lessig : « Le code est la loi » La leçon d’Adorno. Digital labor ou digital volunteer. Le futur du travail dans l’entreprise (1/2) : l’agilité… ou le néant. Le numérique déstabilise les entreprises parce qu’il accélère un double-mouvement qui brouille ses frontières : – les usages privés ont évolué de manière fulgurante et s’immiscent dans l’entreprise au point de remettre en cause ses codes – hiérarchiques en particulier ; – dans le même temps, le modèle tayloriste dépérit, les relations de travail « à vie » n’existent plus et les collaborations ponctuelles se multiplient : les collectifs d’hier ont muté, et le concept même de salariat – au cœur de tout l’édifice du travail, en France en particulier – devient flou.

Image : Festival Futur en Seine 2013, au 104 à Paris, photographié par Antoine Duchamp.A ces deux questions déterminantes de l’avenir du « vivre ensemble » dans le collectif qu’est l’entreprise, l’expédition Digiwork de la Fing a tenté d’apporter des éléments de réponses lors de Futur en Seine 2013. L’individu au pouvoir signe-t-il la mort de l’entreprise ? Les entreprises se transforment pour survivre Poult est-elle pionnière ? Wikipedia, une encyclopédie collaborative (février 2013) Wikipédia et les institutions culturelles. Dans le cadre du festival Villes en biens communs et du Mois de la contribution, les wikipédiens rennais ont organisé deux ateliers de découverte et de contribution en collaboration avec les Archives municipales de Rennes. Ces ateliers ont permis la formation de plusieurs contributeurs et la mise en ligne de documents sous licence libre.

Un compte rendu écrit à plusieurs mains par le groupe rennais de contributeurs aux projets Wikimédia, la NCO. Deux ateliers aux Archives Arquebusiers s’entraînant au tir au papegaut sur la tour du Chêne (XVIe siècle), Rennes. De précédentes rencontres et ateliers, ainsi que quelques échanges sur Twitter nous avaient permis de prendre contact avec Maïwenn Bourdic (d’aïeux & d’ailleurs), responsable de la salle de lecture des Archives municipales de Rennes et contributrice à Wikipédia. Chaque atelier a commencé par une présentation de l’institution et une visite des magasins de conservation des documents. Des illustrations fournies par les Archives.

Les artisans de Wikipédia au travail : lecture et relecture - Observons Wikipedia : le blog de Pierrot le Chroniqueur. [Zoom] h2g2, le site créé par Douglas Adams, fête ses… 14 ans ! Pour fêter mon retour, je me paie le luxe de causer d’un site vieux comme Mamie Salem et Mathusalem réunis. h2g2, le site. J’annonce. On commence par le visiter là et si on veut aller plus loin, on peut voir les options qu’il propose ici.Le 11 mars dernier, Google fêtait les 61 ans de l’auteur, trépassé à l’aube de ses 49 ans.

Inspiré par sa propre invention presque vingt ans auparavant, The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy, Douglas Adams ouvre le site web avec sa compagnie, The Digital Village. Nous sommes alors en avril 1999. Wikipédia n’arrivera que deux ans plus tard. Ce n’est pas un site de fan, et il n’a pas été conçu comme un site statique, Adams ayant pour lui de bien plus grandes ambitions : de l’instantané, de la collaboration : »Il se trouve que (…) j’avais eu là une foutue bonne idée. Le site a longtemps éprouvé des difficultés financières, depuis la fin des années 2000, depuis le départ de Douglas Adams.

Il y aurait beaucoup à dire sur ce site. Douglas Adams was a nerd. Bernard Stiegler : l'économie de la contribution... ou le chaos ? "La société contemporaine est devenue massivement indigne" du fait des dérives du capitalisme, juge le philosophe Bernard Stiegler dans une interview accordée à l'Express à l'occasion de la sortie de son livre "Pharmacologie du Front National". Sa thèse ? Le FN entrera au gouvernement dans les années qui viennent, si on n'agit pas rapidement. Pour éviter ce scénario, il propose d'accélérer la mise en oeuvre d'une économie contributive, fondée sur le numérique, seul moyen selon lui de maintenir les savoirs et de valoriser les hommes afin de les éloigner de l'extrême droite.

Le problème : un modèle à bout de souffle Si les Français sont 40% a se déclarer en accord avec les idées du Front National, c'est qu'ils "savent très bien que le modèle du XXe siècle est épuisé et attendent des responsables politiques un discours clair sur ce point". "Quand on est maltraité, on tend à maltraiter plus faible que soi. La solution : une nouvelle donne industrielle. Antonio Casilli : “Le web ne désocialise pas plus qu’il n’hypersocialise, mais il reconfigure notre manière de faire société”

Par Hubert Guillaud le 08/09/10 | 5 commentaires | 5,434 lectures | Impression A l’occasion de la parution des Liaisons numériques, vers une nouvelle sociabilité ? (Amazon), aux éditions du Seuil, nous avons rencontré son auteur, le chercheur en sociologie, Antonio Casilli (blog). Dans ce livre très documenté, qui puise à la fois dans la richesse des savoirs académiques et dans une expérience et réflexion très personnelle, Casilli démonte trois mythes de l’internet : le réel et le virtuel ne sont pas distincts, mais imbriqués ; les traces corporelles sont un moyen d’exprimer et réaliser son autonomie, ses stratégies ; les TIC ne sont pas désocialisantes mais reconfigurent notre manière d’être en société. L’occasion de discuter avec lui du rôle et de la place respective de nos sociabilités numériques et réelles, pour mieux comprendre justement la manière dont elles s’articulent, s’imbriquent et font société.

Antonio A. C’est tout l’enjeu de la question de l’homophilie. Antonio A. Beaubourg et ses «amateurs» - L’amateur, nouvelle figure de l’avant-garde. Là, nous avons fait le tour d’un dispositif intellectuel et pratique. Avec comme socle commun à tous ces enjeux la figure de l’amateur, l’amateur éclairé qu’il s’agit de retrouver ou d’inventer... C’est bien cette figure de l’amateur qui est au cœur du dispositif ? Vincent Puig - Il en est le cœur et l’enjeu. Historiquement, bien sûr, cette figure de l’amateur a bien changé. Au départ, il avait une position quasi aristocratique : les amateurs étaient nommés par le roi à la Cour de Versailles. Cette caractéristique de l’amateur, à multiples casquettes pourrait-on dire, nous renvoie à l’identité même du Centre Pompidou... qui a été conçu comme un lieu pluridisciplinaire, justement... Vincent Puig - C’était là, clairement, toute sa singularité, pour ne pas dire sa singularité explosive !... Cette figure de correspondant du Centre Pompidou a été quelque peu dissolue dans ce que Bernard Stiegler appelle les industries culturelles...

Vincent Puig - La dimension du temps est essentielle. Entretiens du Nouveau Monde industriel : Comprendre nos nouveaux rapports aux objets. Par Hubert Guillaud le 08/12/09 | 1 commentaire | 1,524 lectures | Impression A l’occasion des Entretiens du Nouveau Monde industriel consacrés aux nouveaux objets communicants, qui se tenaient la semaine dernière au Centre national des arts et métiers, retour sur quelques présentations parmi celles qui nous ont semblé les plus marquantes de ces deux jours. Crowdsourcing : l’industrialisation de l’objet transitionnel La sociologue Marie-Anne Dujarier, chercheuse au département enseignement et recherche en Humanités et sciences sociales à l’Ecole polytechnique est l’auteur d’un livre sur Le travail des consommateurs (sous-titré “de McDo à eBay : comment nous coproduisons ce que nous achetons”) dont elle a présenté les principaux enseignements, intéressants à plus d’un titre. Elle a également participé en tant que conseillère scientifique à la série documentaire de Jean-Robert Viallet sur La mise à mort du travail.

Image : Marie-Anne Dujarier photographiée par Samuel Huron. Musées et lieux culturels français sur facebook (juin 2013) Login Musées et lieux culturels français sur facebook (juin 2013) 122 vues Posté par admin dans ACTUALITÉS , DOSSIERS , France , Réseaux sociaux sur 01/06/2013 20:12 / Aucun commentaire 13 Share on printfriendly Print Share on pdfonline PDF Panorama des 117 musées et lieux culturels français sur facebook: Paris Ile de France (63) Archives Nationales Les Arts Décoratifs Centre Pompidou Château d’Auvers Château de Fontainebleau Château de Malmaison Château musée de Nemours Château de Versailles Cinémathèque Française Cité de l’Economie et de la Monnaie Cité de la Musique Cité nationale de l’histoire de l’immigration Cité des Sciences et de l’Industrie Le Cube Culturespaces Fondation Cartier FRAC IDF Le Plateau Grand Palais RMN Institut du Monde Ararbe IMA Jeu de Paume Maison d’Art Bernard Anthonioz Maison Victor Hugo Musée Albert Kahn Musée d’Archéologie Nationale St Germain Musée de l’Armée Musée d’Art et d’Histoire du Judaisme Musée des Arts et Métiers Musée d’Art Moderne Ville de Paris Musée Carnavalet Musée Cernushi.

Fab lab. Médias sociaux. “Ce qui s’écrit n’est pas ce qui se dit”, entretien avec Pierre Brouder, CEO de Bobler. Les logiques participatives en muséologie aujourd’hui. Le web participatif pour la culture. MuzeoNum] An open letter to Museum Director’s who don’t get social – by @sumojim | Unmuseum. Un Soir un Musée un Verre. Qui sont les #museogeeks ?

Alternate reality game. Le Transmédia investit le secteur culturel et entre dans les musées. Jeu de rôle grandeur nature. Fablab et hackerspaces. Kit de démarrage du #muséogeek. Conseils_scenarios. L’Alternative Reality Game : quel impact sur l’utilisateur ? | Le Culturographe. Ghost Invaders – Les Mystères de la Basilique : Edwige Lelièvre. Bienvenue sur Alt Minds.

240-125-plug-les-secrets-du-musee. Le Centre Pompidou lance son ARG, « Eduque le troll ! » Le public a-t-il pris le pouvoir au Centre Pompidou ? Conversation avec Gonzague Gauthier. Sensibilisation artistique. L'intrigue. Retour sur Cherche Tom dans la Nuit. Données ouvertes. En quoi cette modification de la logique pédagogique a-t-elle un impact structurel ? Chicago : de la prohibition au data-journalisme. Bienvenue_sur_Wikipedia. Reperes12_Semanticpedia. Fink. New Media Literacies — Learning in a Participatory Culture. Minimizing Influence. Tag! You’re It! Best-of-social-media. Peter Samis (SFMoma) et les espaces critiques collaboratifs.

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