
Euro / Greece / Debts
A few articles I'm keeping to read later Nov 2
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But what’s the meaning of the eurodebacle? As always happens when disaster strikes, there’s a rush by ideologues to claim that the disaster vindicates their views. So it’s time to start debunking. First things first: The attempt to create a common European currency was one of those ideas that cut across the usual ideological lines.
Legends of the Fail - NYTimes.com
Philippe Petit : 2007, 2008, 2011, quoi de neuf en réalité? Comment situer cette dernière crise? Pierre-Noël Giraud : Crise des « subprimes » dès l’été 2007, faillite de Lehmann Brother et sévère crise de liquidité bancaire en automne 2008, crise de la dette publique aux Etats-Unis et en Europe, ne forment qu’une seule et même séquence. A partir de l’éclatement de la crise, l’enjeu principal fut, comme toujours en finance de marché, la résorption de ce que j’appelle le « mistigri », c’est à dire le volume des titres financiers qui ne pourront pas tenir pas leurs promesses de rendement, et dont par conséquent le prix doit donc être fortement réduit, sinon annulé. La crise elle-même a dévalué un grand nombre de titres financiers surévalués.
Que faire face à la crise de la dette ?(1)
Philippe Petit : Quels sont a priori les solutions qui pourraient être mises en œuvre par les gouvernements européens? Pierre-Noël Giraud : Il devait être clair, au moins à tout économiste ou homme politique, que « la Grèce » n’est en état de rembourser sa dette dans AUCUN scénario réaliste, c'est-à-dire, par aucun chemin de crête qui y ait la moindre chance de rassurer les investisseurs. Pour s’en convaincre, s’il en était besoin, il suffit d’examiner ce que demande « la troïka » au gouvernement grec. De privatiser à grande vitesse des entreprises publiques qui, parce qu’elles sont des bureaucraties inefficaces, ne valent strictement rien sur le marché capitaliste.
Que faire face à la crise de la dette ?(2)
Claquons des doigts et sortons de l'euro !
On nous dit que la Grèce pourrait sortir de l’Euro (oui, on sort d’une monnaie, maintenant…) mais j’aimerais bien savoir comment on va faire , d’autant que j’ai cru comprendre qu’aucun traité ne le permettait. Passer à l’Euro a été très compliqué techniquement mais assez facile sur le principe. Hop ! On claque des doigts, ça fige le cours des différentes devises entre elles (c’était le 1 er janvier 1999) et, trois ans après, on commence à sortir des billets et des pièces valorisées avec cette devise de trois ans d’âge (en faisant en sorte que la période de transition dure le moins longtemps possible pour ne pas emmerder les commerçants et motiver les gens, mais ça aurait pu durer éternellement, qu’est-ce que vous en avez à cirer de pays un café 1 euro ou 6,55957 francs ?).Par Gérard Filoche et Jean-Jacques Chavigné, auteurs de "Dette indigne" (Gawsewitch, 2011) L'euphorie boursière du 27 octobre n'aura duré qu'une journée. Dès le lendemain, c'était la douche froide.
Au lieu de rassurer les marchés, essayons la démocratie
Eighty years ago
In my research on the Great Depression, I noticed that an interesting correlation developed in the middle of 1931. But first a bit of background. Germany had major debt problems after WWI, partly due to the unfortunate Allied decision to impose large war reparations.October 30, 2011, 5:38 pm For once — and I almost never say this — I think Dean Baker is being a bit too hard here . The Draghi piece was mainly a profile, and I’m willing to cut a bit of slack on the macro analysis. That said, Dean is completely right about the macro doom loop the Europeans have created for themselves, in which the ECB’s refusal to provide either the lender of last resort facility or the monetary expansion the eurozone needs is creating a vicious circle of self-reinforcing austerity. Dick Baldwin got at this very well last week , although he was excessively optimistic about how long the fix would last; it was two days, not six months. And was anyone else struck by Sarkozy’s declaration last week that since French growth was going to be slower than expected, it would be necessary to tighten the budget further ?
European Doom Loop - NYTimes.com
Clarifions bien les choses pour éviter les malentendus. Que faut-il pour qu'un pays soit prospère ? La réponse à cette question tient en deux points, qui concernent deux champs relativement séparés de la macroéconomie : 1) il faut qu'il ait des capacités de production importantes 2) il faut qu'il les utilise. Le problème de l'accord européen, c'est qu'il n'évoque la croissance qu'en de vagues termes relevant du point 1), alors que le problème provient du point 2). L'importance relative de ces deux points dépend de l'horizon temporel auquel on se situe.

