Le coup de sang de Boris Boillon. B. Boillon présente ses excuses aux Tunisiens. Erreur de casting diplomatique à Tunis. Le 19 février, Boris Boillon a dû présenter des excuses pour s'être montré cassant avec des journalistes. Il a d'emblée sabordé sa première mission qui était de faire oublier son prédécesseur et les liens douteux qu'entretenait Paris avec l'ancien régime de Ben Ali, estime La Presse de Tunis. 21 février 2011 | Partager : Le "droit au rachat" de Kadhafi Une autre sortie médiatique de Boris Boillon suscite un véritable tollé. Invité en novembre 2010 dans l'émission "Le Grand journal", il avait défendu avec insistance le dirigeant libyen Muammar Kadhafi. Peut-être a-t-il fait les frais des "erreurs d'appréciation" de la diplomatie française quant aux événements qui ont changé le cours de l'histoire en Tunisie, mais Pierre Ménat, le dernier ambassadeur de France [rappelé le 26 janvier], était un vrai diplomate.
Avec du recul, nous regrettons son départ. Pourtant le successeur de Pierre Ménat a bien commencé. La crise d'aujourd'hui n'est ni grave ni durable. Sus aux idées reçues.