Jean-Baptiste Camille Corot, Vue du couvent Sant’Onofrio sur le Janicule, Rome, huile sur toile, 22x33, 1826, Fitzwilliam Museum, Cambridge, Royaume-Uni. Jean-Baptiste Camille Corot, Paysage italien, 1838, huile sur toile, Fondation Barnes, Philadelphie. Jean-Baptiste Camille Corot, Site d'Italie, 1842, huile sur toile, 90x135, musée Calvet, Avignon. Guillaume Bodinier, La vendetta, femme empêchant un meurtre, 1825, Huile sur toile, 50x63, Musée des Beaux Arts d'Angers. Franz Richard Unterberger, Procession à Naples, 1902, Huile sur toile, 82.5 x 75 cm, collection privée. Emile Jean Horace Vernet, Brigands italiens surpris par des troupes pontificales, 1831, Huile sur toile, 86,7 x 131,5, Walters Art Museum, Baltimore.
Horace Emile Jean Vernet était un artiste français qui a immortalisé des événements historiques et militaires dans ses tableaux. En outre, il était également actif en tant que lithographe. Vernet a acquis une grande partie de sa formation artistique auprès de son père Antoine Charles Horace et de son grand-père Jean-Michel Moreau.
Il a également acquis une expérience pratique auprès du peintre français François-André Vincent. En tant que peintre militaire, Horace Emile Jean Vernet a immortalisé les conflits militaires et leurs conséquences. Il part ensuite en voyage d'études en Italie avec son père. Alexandre Hyacinthe Dunouy, Vue de Naples depuis Capodimonte, 1813, Huile sur toile, 132x185, Museo di Capodimonte, Naples. Alexandre Hyacinthe Dunouy, La vallée du Liri dans le sud des Abruzzes, Huile sur toile, 38x46, Collection privée. Jean-Baptiste Camille Corot, La danse italienne, entre 1865 et 1870, huile sur toile, 66,5 x 47,7, musée des Beaux-Arts de Reims. Jean-Baptiste Camille Corot, Le pont de Narni, 1826, huile sur toile, 34x48, Musée du Louvre.
Jean-Baptiste Camille Corot, Une rivière vue de haut à travers les arbres, huile sur toile, vers 1850-1855, 24 x 27,5, collection privée. Alexandre Hyacinthe Dunouy, Paysage montagneux d'Italie, non daté, huile sur toile, Musée des Beaux Arts d'Orléans. Jean-Baptiste Camille Corot, Souvenir d'Italie, entre 1865 et 1875, huile sur toile, 43x61, Musée Toulouse-Lautrec, Albi.
Joseph Mallord William Turner, Childe Harold’s Pilgrimage - Italy - 1838, huile sur toile, 142x248, Tate Britain, Londres. Claude Bonnefond, Brigand italien - Aquarelle - 29,5x23 - provient d’un album amicorum de Louis Aimé-Martin. La formation de ce fils de boulanger, à Lyon, auprès de Pierre Révoil, est très tôt couronnée de succès : il obtient le prix de la classe de figure de l’École des beaux-arts de Lyon en 1809, et le Laurier d’Or en 1813.
Ses premiers tableaux exposés au Salon à Paris sont achetés par le duc de Berry (Chambre à coucher des petits savoyards en 1817, Vieillard aveugle conduit par sa petite-fille en 1819, collection particulière). Aux yeux de la critique parisienne, ceux-ci encourent le blâme d’une manière trop minutieuse qui pèse d’ailleurs sur toute l’école lyonnaise. Les six mois que Bonnefond passe dans l’atelier de Guérin en 1822 avaient sans doute pour but de corriger ce défaut, mais c’est surtout son séjour à Rome, de 1825 à 1830, qui va agrandir sa manière. Stendhal s’est fait l’écho de la fascination qu’exercent ces hors-la-loi : « tout le monde redoute les brigands ; mais, chose étrange ! Chacun en particulier les plaint lorsqu’ils reçoivent le châtiment de leurs crimes. 1.
Jean Achille Bénouville, Vue de la Villa Médicis à Rome, vers 1864, huile sur toile, 52 x 91 cm, coll. part. Nadège Bourgeon-Budzinski, Fanny Gayon Au XIXe siècle, la carrière d’un musicien français peut difficilement se passer de la consécration académique. Le Grand Prix de Rome, étendu en 1803 aux compositeurs, devient ainsi l’étape obligée de leur parcours institutionnel. Hector Berlioz (1803-1860) obtient enfin le prix de Rome en 1830 après cinq tentatives : « C’était un diplôme, un titre, et l’indépendance et presque l’aisance pendant cinq ans ». Dans ses Mémoires publiées en 1870, qui manifestent un réel talent d’écrivain, il relate son voyage à Rome et sa désillusion. Ce séjour arrive trop tard dans le parcours d’un compositeur déjà reconnu et la Rome du XIXe siècle n’est plus, musicalement, la capitale artistique qu’elle fut aux siècles précédents.
Il obtient finalement du directeur, Horace Vernet, le droit de rentrer en France au bout de quinze mois. Les récits que Berlioz fait de ce séjour mêlant aventure, éblouissement, déception, mélancolie, sont dignes d’un roman d’initiation. Julius Friedlaender, Le village de Subiaco, 1844, huile sur papier marouflée sur toile, 35 x 30,5 cm, Musée national des beaux arts de Copenhague. Achille Etna Michallon, La Cascade (Tivoli), 1821, huile sur toile, 63 x 56 cm, Paris, musée du Louvre. Jean Victor Bertin, Le Couvent San-Benedetto à Subiaco, 1812, huile sur toile, 38 x 47 cm, coll. privée.
Louis Léopold Robert, Pifferari devant une Madone, 1832, huile sur toile, 86 x 75 cm, Vevey, Musée Jenisch. Louis Léopold Robert, Famille de brigands en alarme, 1824, huile sur toile, 74x63, Musée d’art et d’histoire, Ville de Genève. La BnF accueille tous les ans des chercheurs associés qui conduisent un travail au plus près de ses collections. Carmen Caligiuri présente l’avancement de ses recherches sur les manuscrits italiens de la Bibliothèque nationale de France (cotes 1124-1127). Ces pages visent à formuler quelques réflexions sur un fonds documentaire très singulier conservé à la Bibliothèque nationale de France (BnF) et relatif à la répression du brigandage au cours de la Décennie française dans le Royaume de Naples (1806-1815), afin de proposer une trace utile pour la valorisation d’une source fondamentale pour l’histoire du brigandage dans l’Italie méridionale.
Les considérations qui suivent sont le résultat d’une recherche menée au Département des Manuscrits de la BnF, qui conserve, dans sa riche collection italienne, quatre volumes de documents manuscrits sous le titre de « Répression du brigandage dans les Deux-Siciles au XIXe siècle ». Des questions sur la provenance. Premiers résultats Notes. Isaak van Oosten, Voleurs attaquant un convoi de voyageurs, 1656, Musee des Beaux-Arts, Orleans, France. Jean-Baptiste Camille Corot, Site d'Italie, soleil levant, huile sur toile, 65,3x101,3, J. Paul Getty Trust, Los Angeles.
Jean-Baptiste Camille Corot, La promenade de Poussin, campagne de Rome, , entre 1825 et 1828, Huile sur toile, 33X51, musée du Louvre, Paris. Jean-Baptiste Camille Corot, Paysage italien, non daté, huile sur toile, collection privée. Jean-Baptiste Camille Corot, Souvenir d'Italie, soleil couchant, 1872, huile sur toile, 59x72, collection privée.