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Litterature

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Cinquante nuances de Grey : 50 nuances d'abus, soulignent des chercheuses. Amy Bonomi de l'Université d'État du Michigan et ses collègues (1) ont analysé le roman à la lumière des définitions données par les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) de la violence conjugale et des réactions qui surviennent chez les femmes qui en sont victimes. L'abus psychologique et sexuel est omniprésent dans le roman, survenant dans presque chaque interaction, et le personnage féminin, Anastasia, subit un préjudice, exposent les chercheuses. "Le livre perpétue des normes d'abus dangereuses et pourtant il a été lancé comme un livre romantique et érotique pour les femmes.

" Anastasia souffre de réactions compatibles avec celles des femmes victimes de violence, décrivent les auteures. Contrairement à des relations sexuelles saines qui sont consensuelles et dans lesquelles les négociations sont prises au sérieux et les limites de chacun sont respectées, Anastasia est intimidée et contrainte. . (1) Lauren Altenburger et Nicole Walton de l'Université d'Éatat de l'Ohio. De l’inconvénient d’être féministe en librairie jeunesse. SexismeLitteratEnfants.pdf (Objet application/pdf) #10-Merci les filles ! de Valérie Ganne, Juliette Joste et Virginie Berthemet. « Tout ce qu’il faut savoir sur le féminisme pour être ravissante et pas idiote. » Une vision synthétique et néanmoins panoramique.

L’ouvrage retrace avec humour et bonheur l’histoire récente de la condition féminine, de l’obtention du droit de vote à nos jours. Pour embrasser ce vaste horizon, Merci les filles ! Ne se contente pas de dresser le portrait des grands noms du féminisme comme Simone de Beauvoir et Simone Veil (note pour plus tard : appeler sa fille Simone) . « À votre avis, le double chromosome X contient-il le gène du double débrayage ? Droit à l’égalité de salaire, droit à l’avortement, mais aussi droit à l’orgasme (!) « Qu’est-ce qui est le plus long à faire cuire ? Les illustrations punchy de Virginie Berthemet donnent le ton : des idées et de la couleur ! « Une féministe, c’est pas une toute petite fée ? Une excellente introduction, en somme, pour les débutants, une mine pour les amateurs, le vade-mecum indispensable de tout(e) féministe qui se respecte. Ben oui. Le féminisme québécois raconté à Camille. Les éditions du remue-ménage ont publié, à l’automne 2008, le dernier ouvrage de Micheline Dumont Le féminisme québécois raconté à Camille.

Camille est sa petite-fille de 16 ans qui a lu le texte au moment de la rédaction. Ce récit vulgarisé de l’histoire du féminisme québécois est destiné aux jeunes filles bien sûr, éventuellement aux jeunes gens qui auraient la volonté de s’informer (pourquoi ne pas rêver ?) Ainsi qu’à toutes les femmes qui travaillent présentement dans les groupes de femmes et qui auraient bien besoin d’un cours de Féminisme 101. Le livre s’ouvre sur un Prologue qui décrit la situation des jeunes filles de 17 ans à la fin du XIXe siècle. Il s’interrompt en 1940 pour un Intermède qui décrit la situation des jeunes filles de 17 ans en 1940. Elles s’appellent Catherine, Stéphanie, Jessica, Audrey, Alexandra, Émilie, Vanessa, Mélanie, Sabrina.

Plusieurs n’ont pas été baptisées. Les jeunes femmes du XXIe siècle ont le vent dans les voiles.