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Dominique Strauss-Kahn sera-t-il le prochain Président de la Rép
Peut-on être à la fois au four et au moulin ? Dominique Strauss-Kahn va devoir s’accrocher s’il veut être porté par la vague élyséenne. Tout est encore permis, mais rien n’est évident pour lui. Le directeur général du FMI a démissionné presque quatre ans après sa nomination à Washington." Et si c’était elle ? " " Et si c’était elle ? " titrait le Nouvel Observateur du 15 décembre 2005. Cette couverture lançait la… " Carrière " médiatico-politique de Ségolène Royal. " Elle ", qui n’avait pas d’identité politique particulière, hormis que d’être femme, se trouvait tout à coup propulsée en pleine lumière, face à un Nicolas Sarkozy au faîte de sa popularité… il serait plus juste de dire, au faîte de sa puissance.
Le PS doit-il dire merci à Vincent Peillon ? - Partie 1/2 - Agor
La quatrième gauche Oui la gauche existe… parce que la droite existe. Gauche et droite sont les deux faces d’une même médaille. Le résultat n’est pas un robinet d’eau tiède, contrairement à ce que pourraient laisser croire les apparences. Les idéologies ont des conséquences. Nous n’avons pas fini de payer le prix de l’hystérie pro-libérale des 20 dernières années, nous n’avons pas fini, non plus, de payer le prix des tensions internationales que la première puissance du monde a imposé au reste de la planète au prétexte de quelques obscurs ayatollahs, prenant ainsi le risque de la division au moment où se jouent de si graves enjeux planétaires.
Le PS doit-il dire merci à Vincent Peillon ? - Partie 2/2 - Agor
Le PS est en « pleine convalescence », clamait sur le plateau du grand journal, Arnaud Montebourg. C’est le silence au parti socialiste. Les égos surdimensionnés se font moins remarquer, les batailles entre présidentiables sont moins visibles. Il n’empêche pourtant que ce parti dérive, et cela uniquement par sa faute. Que l’on accuse Sarkozy de « piquer » les vedettes de gauche (pour ne pas dire de droite) au parti, pouvait expliquer l’incohérence qui régnait à Solferino.

