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Délit de citation - La république des livres - Blog LeMonde.fr. Yannick Haenel n'en a pas encore fini avec les détracteurs de son roman Jan Karski.

Délit de citation - La république des livres - Blog LeMonde.fr

Les plus véhéments ne sont pas nécessairement les plus cruels. Andréa Lauterwein vient de soulever un lièvre qui, pour n'en être qu'un détail, autorise à porter un jugement sur l'esprit de tout le livre. Dans une tribune publiée par Le Monde, où elle s'interroge sur le statut de l'événement historique dès lors que la fiction s'en empare, cette germaniste, auteur il y a trois ans d'un travail remarquable sur la poésie de Paul Celan dans l'oeuvre du peintre Anselm Kiefer, pointe une anomalie dès la page de garde de Jan Karski : la phrase placée en épigraphe.

Et l'on sait l'importance de ces quelques mots qui souvent éclairent, préparent, conditionnent notre découverte d'un texte. Elle rappelle qu'on peut donc y lire :"Qui témoigne pour le témoin ? " L'intéressé a réagi aussitôt après avoir lu ce billet sur "La République des livres". Signaler ce contenu comme inapproprié.

Réflexions politiques

Ali Soumaré et Francis Delattre sont-ils des délinquants ? - Jou. Les campagnes électorales, c’est comme la campagne tout court.

Ali Soumaré et Francis Delattre sont-ils des délinquants ? - Jou

On se dit que c’est la nature, de la République dans le premier cas, que l’air y est sain et pur, mais une fois qu’on y est, on se rend compte que c’est fangeux et que ça pue. Illustration nous en est fournie dans le Val d’Oise où un candidat de l’UMP, Francis Delattre, maire de Franconville, soulève que son adversaire PS Ali Soumaré serait un « délinquant multirécidiviste », invoquant à l’appui de cette affirmation plusieurs condamnations complaisamment relayées par le Figaro : -En 1999, six mois de prison pour vol avec violences (j’ignore s’il y avait ou non du sursis, mais c’est probable). -En 2007, 80h de travail d’intérêt général pour un autre vol avec violences et usage d’une carte de paiement contrefaite.

Web

BHL, François Mitterrand, la meute et moi, par Ségolène Royal - On aurait vraiment mieux fait de ne rien dire ! Comme ce problème [SUITE ET FIN, PROMIS !] Malraux, l’éternelle épouse - La république des livres - Blog Le. L’histoire littéraire est riche d’écrivains qui se seront acharnés à se faire un prénom.

Malraux, l’éternelle épouse - La république des livres - Blog Le

Plus rares sont ceux qui s’évertuent à conserver leur nom, surtout quand ce n’est pas le leur. Ainsi Clara Malraux (1897-1982) née Goldschmidt, issue d’une famille juive allemande aisée et assimilée qui fit le choix de Paris en 1881. Elle fut sa première épouse et la mère de Florence Malraux. Ils s’étaient rencontrés au banquet organisé en 1921 par la revue littéraire et artistique Action à laquelle ils collaboraient tous deux. Une nuit au Lutetia avant une échappée en Italie et, dès leur retour, les voilà mariés devant le maire du XVIème arrondissement contre la volonté des Goldschmidt qui ne voient dans ce très jeune homme (il est encore mineur) qu’un coureur de dot. De « vagabonds heureux », flâneurs salariés chez Gallimard. Dont l’intérêt ne semblait pas a priori mériter 474 pages. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Histoire littéraire.

PS

Bach que ma joie demeure - La république des livres - Blog LeMon. S'il continue sur sa lancée, Bertrand Dermoncourt finira par nous démontrer preuves à l'appui qu'un dictionnaire est mieux à même qu'une biographie pour faire intimement découvrir l'univers d'un créateur -après son oeuvre elle-même, cela va de soi.

Bach que ma joie demeure - La république des livres - Blog LeMon

Après son Tout Mozart paru il y a quatre ans, voici donc un Tout Bach (992 pages, 30 euros, Bouquins/ Laffont) de la même encre. Près de 800 notices rédigées par une quinzaine de spécialistes sous la houlette du patron du mensuel Classica et critique musical de L'Express ; encore que, une fois n'est pas coutume, "entrée" convienne mieux que "notice" tant elles nous permettent de pénétrer dans le monde de Jean-Sébastien Bach, un continent en soi. Sans prétention d'exhaustivité mais avec l'ambition de prendre la mesure de son génie. La religion, une quête sans fin - A la hune ! Le terme d’“art corporel”, plus problématique qu’il n’y paraît, est emprunté à François Pluchart, spécialiste et témoin privilégié d’un mouvement dont lui-même assurera la promotion sept ans durant, à travers la revue Artitudes (Paris, 1971).

La religion, une quête sans fin - A la hune !

Or, que signifie exactement un tel terme ? La sculpture vivante comme art (Manzoni) ? L’art considéré comme “action” (l'“Aktion” des actionnistes viennois ou d’un Klaus Rinke, utilisant l’eau de rivières pour créer des effets plastiques, les “actions" de Gina Pane, de l’ordre ie la mutilation ou de l’endurance) ? Le “body art” des Américains Vito Acconci, Chris Burden, Dennis Oppenheim ? Les actions fortement symbolisées de Michel Journiac ? Benoît Hamon – Porte parole du parti socialiste » Qui doit payer. 23 février 2010 « Précarité énergétique »… encore une expression technocrate à souhait, qui édulcore une réalité sinistre et peu nouvelle pour celles et ceux qui la subissent.

Benoît Hamon – Porte parole du parti socialiste » Qui doit payer

De quoi s’agit-il ? Sont considérées en situation de précarité énergétique les personnes à faibles revenus, qui occupent des logements mal isolés et ont du mal à s’acquitter de leurs factures d’énergie. Aujourd’hui, journée de la valeur refuge - La république des liv. Quoi de plus imprévisible que cette chose intitulée L'Imprévisible (378 pages, 20,10 euros, Le Jeu de la Règle) ? "Chose" est le mot qui convient car ce n'est pas vraiment un livre, ni tout à fait un agenda mais un objet lisible du troisième type tiré à 2010 exemplaires comme l'année qu'il concerne.

Alors quoi t'est-ce au juste que cette histoire des temps qui ne dit pas son nom, conçue et écrite par Marie-Liesse Clavreul et Thierry Kerseho ? Une manière légèrement dadaïste de revisiter les rêveries calendaires en traitant par l'ironie et la dérision le travers bien contemporain qui consiste à inventer à tout prix l'évènement (journée de la musique etc et pourquoi pas, un jour qui sait dans les lycées, journée de la jupe), à le décréter officiellement pour mieux le coller aux populations qui n'en peuvent mais.

De cet éphéméride des clichés de notre temps, les auteurs ont voulu faire "un bréviaire du banal actuel", comme ils l'ont déjà fait depuis deux ans. Y a-t-il trop de fonctionnaires? En supprimant un poste de fonctionnaire sur deux partant à la retraite,Nicolas Sarkozy ne fait que reprendre un vieux slogan de droite. Pas sirare à gauche. Les fonctionnaires sont-ils vraiment trop nombreux?