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La culture du viol

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La culture du viol expliquée aux garçons. S’il y a une chose qui me rend malade, qui me donne la nausée, qui me donnerait des envies de violence comme j’en ressens très rarement, c’est le viol.

La culture du viol expliquée aux garçons

Tous un peu coupables : y-a-t-il vraiment en France une culture du viol comme le dénonce Marlène Schiappa ? Atlantico : Comment peut on interpréter cette notion de "culture du viol" ?

Tous un peu coupables : y-a-t-il vraiment en France une culture du viol comme le dénonce Marlène Schiappa ?

N'y a t il pas une forme de glissement entre cette notion de "culture du viol" et une autre situation qui serait celle d'une culture du "silence"qui pourrait également être le fait des familles ? Peggy Sastre : Je suis assez affligée que Marlène Schiappa ait fait usage de cette formule qui n'a à ce jour aucune caractérisation claire et non contradictoire. Ce faisant, elle envoie peut-être un signe à sa communauté féministe de troisième ou quatrième vague – « youhou, j'ai les mêmes grigris que vous ! » –, mais elle ne fait rien ni pour circonscrire un problème, ni par définition pour le régler. "Ici, une femme a été violée" - Mediafactory. Un collectif nantais contre les violences faites aux femmes s’est récemment fait remarquer pour ses « pochoirs » anti agressions relayés sur les réseaux sociaux.

"Ici, une femme a été violée" - Mediafactory

Le numérique offre une caisse de résonance nouvelle à ces campagnes, sans pour autant remplacer les actions de fond Ces quelques mots en peinture blanche, apposés sur le sol, renvoient à une réalité glaçante. Tout au bout de la passerelle Victor Schoelcher de Nantes, on peut lire qu’à cet endroit, une femme a été agressée. Pile en face du palais de Justice ! Une vingtaine d’autres pochoirs de ce type ont été disséminés dans la ville, sur les lieux mêmes où des femmes ont, ces deux dernières années, été agressées, violées ou tuées (voir carte ci-dessous). Action « pochoir » Le collectif RAFU fait partie des nouveaux acteurs de cette mobilisation. [TW] Rape culture/Culture du viol. Viol, culture du viol, violences. "Tu étais habillée comment?", une expo démolit les clichés sur la culture du viol - Les Inrocks : magazine et actualité culturelle en continu.

Début septembre, l'université du Kansas a présenté une exposition de 18 tenues portées par des victimes de viol et d'agression sexuelle.

"Tu étais habillée comment?", une expo démolit les clichés sur la culture du viol - Les Inrocks : magazine et actualité culturelle en continu

L'occasion de rappeler que le choix vestimentaire de la victime n'est en aucun cas la cause de la faute commise. Un pull rouge et une jupe noire. Un maillot de bain. Un polo de sport. Dix-huit tenues ont été exposées au quatrième étage de l'université du Kansas les deux premières semaines de septembre, accompagnées du témoignage de la personne qui la portait. L'exposition What Were You Wearing ? Sur la quarantaine de témoignages recueillis pour le projet – obtenus via les réseaux sociaux, des centres d'aides aux victimes de viol et des panneaux affichés dans plusieurs universités du Midwest – 18 tenues ont été retenues pour l'exposition.

Culture du viol : se rendre responsable du traumatisme pour le supporter. À chaque fois que j’évoque mon « hospitalisation » de neuf mois, mon interlocuteur m’en demande toujours la raison.

Culture du viol : se rendre responsable du traumatisme pour le supporter

C’est là que ça coince. Il ou elle s’attend à un cancer, un accident de voiture, à la limite une grossesse tellement problématique qu’elle aurait nécessité une hospitalisation du début à la fin. Mais pas à une maladie psychologique. Suite à un traumatisme, entraînant une lente descente aux enfers, je me retrouve fin 2014 à vouloir dire adios à cette vie que je ne voyais plus qu’en noir et blanc. Un peu comme les chiens, sauf que je ne bats pas de la queue, et contrairement à eux, plus rien ne m’exaltait. À l’origine du traumatisme, un viol Lorsque j’étais en seconde, j’ai été violée. Je dis « choisi », parce que, consciemment, en accord avec moi-même, j’ai préféré me taire, et adopter un schéma de pensée dangereux, plutôt que d’affronter mon traumatisme directement. Je souffrais, quotidiennement, mais le déni atténuait la douleur. "Comment était-elle habillée ?", "Pourquoi elle n'a pas porté plainte ?"... : la "culture du viol", c'est quoi exactement.

La culture du viol n’est pas couchée. Dans l’émission d’On n’est pas couché du 30 septembre, Sandrine Rousseau, qui était venue présenter son livre Parler et plaider pour une libération de la parole des victimes d’agressions sexuelles, les chroniqueurs et Laurent Ruquier lui ont infligé la culpabilisation qu’elle dénonçait.

La culture du viol n’est pas couchée

Avant même sa diffusion, l’émission d’On n’est pas couché de ce samedi 30 septembre a fait grand bruit. L’une des invitées était Sandrine Rousseau, ancienne secrétaire nationale adjointe d’Europe Écologie Les Verts (EELV), qui a quitté ses fonctions au parti pour se consacrer à la défense des femmes victimes de violences. Elle venait présenter son livre Parler (Flammarion), dans lequel elle raconte l’agression sexuelle dont elle aurait été victime de la part de l’ancien responsable d’EELV, Denis Baupin (qui n’a pu être jugé car il y a prescription des faits), et milite pour une libération de la parole au sujet des agressions sexuelles, tout en dénonçant le tabou qui les entoure. Viol et agressions sexuelles : pourquoi je n'ai pas porté plainte – Témoignage.

Cette semaine, suite aux hashtags #balancetonporc et #MeToo, de nombreuses personnes ont réagi aux histoires de victimes de viol en se demandant, avec plus ou moins de virulence, « mais pourquoi ces personnes n’ont-elles pas porté plainte ?

Viol et agressions sexuelles : pourquoi je n'ai pas porté plainte – Témoignage

». Je suis moi-même une victime de viol (je commence tout juste à le dire, je dois avouer que ça fait bizarre de l’écrire) et je n’ai pas porté plainte. J’aimerais, dans ce témoignage, expliquer les raisons. Laurent Baffie, la jupe, et l'habituelle "banalisation de la culture du viol" C'est censé être amusant: samedi soir, Laurent Baffie, chroniqueur régulier de Salut Les Terriens, soulève la jupe de son amie, la chanteuse Nolwenn Leroy, invitée de Thierry Ardisson.

Laurent Baffie, la jupe, et l'habituelle "banalisation de la culture du viol"

Alors que l'artiste baisse sa jupe à plusieurs reprises pour éviter de trop en dévoiler, Baffie insiste. Peggy Sastre : «La notion de “culture du viol” n'est absolument pas démontrée» FIGAROVOX/ENTRETIEN - En disciple de Darwin, la journaliste scientifique développe une lecture biologique des questions sexuelles.

Peggy Sastre : «La notion de “culture du viol” n'est absolument pas démontrée»

La culture du viol au cinéma

Mythes autour du viol. Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias. Pourquoi la honte doit (vraiment) changer de camp – Buffy Mars. Note : cet article est programmé depuis environ un mois.

Pourquoi la honte doit (vraiment) changer de camp – Buffy Mars

Mais je suis très triste de voir à quel point il est énormément d’actualité au regard de l’Affaire Weinstein et de #BalanceTonPorc. Dernièrement, j’ai eu une discussion avec quelqu’un. Nous parlions de la nécessité de faire ressentir de la honte aux personnes qui se positionnent comme des dominants ou des oppresseurs pour que le message passe. Les femmes intègrent l’idée de honte depuis très jeune. Si on les responsabilise sur les désirs qu’elles peuvent “provoquer” face à la gente masculine, c’est en grande partie pour cette raison. Des cas de harcèlement en ligne particulièrement violents envers des femmes, vous en avez sûrement déjà vu passer sur les réseaux sociaux (*tousse*).

Plus récemment, la nouvelle mode est de repérer les femmes qui racontent de mauvaises expériences de drague (en est-ce vraiment?) Les mythes, les idées reçues et les préjugés autour du viol.