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Dossierdavid. Le Marché du Jean Féminin Haut de Gamme. Résumé du document Le jean est aujourd’hui un produit exploité sous tous ses angles, et développé sous toutes ses formes.

Le Marché du Jean Féminin Haut de Gamme

Faisant partie de notre quotidien, il existe sous différentes coutures, de toutes les couleurs, avec de plus en plus de message inscrits, et à divers prix.Afin de répondre à la demande provenant de plusieurs catégories sociales, disposant de différents moyens, et ayant différents critères de sélection, le jean s’est adapté, tant à la production qu’à l’image qu’il souhaite véhiculer.Il existe depuis les années 50, et la popularisation de ce type de produit a impliqué que les « Jeans Hautes Gammes » soient plus originaux, plus uniques.Certes, être à la mode consiste à acheter les « produits tendances », néanmoins, la société d’aujourd’hui prône la démarcation.

Exemple de ce marché, le Jean Féminin Haut de Gamme. En effet, la Femme se base sur de nombreux critères pour choisir son jean, tels que la fonction, le style, la marque, et le prix. Sommaire Extraits [ . . . ] [...] Le marché de l'habillement milieu haut de gamme. Au cours de ces vingt dernières années, le marché du textile a connu de profonds bouleversements.

Le marché de l'habillement milieu haut de gamme

Des pays comme la Chine ou le Maroc (pays dans lesquels la main d’œuvre est bon marché) sont les causes principales de ce bouleversement. Mais aussi des facteurs comme l'augmentation des coûts (matières premières ou coûts de production) ont également joués un rôle important dans ce changement. Les petits détaillants disparaissent peu à peu et de plus grandes entreprises font alors leur apparition : les enseignes spécialisées. Les enseignes de l'habillement comme BCBG MAXAZRIA pour le prêt-à-porter féminin représentent aujourd'hui 40,6% du marché de l'habillement mondial contre 18,7% en 1990.

Elles se sont donc imposées face aux détaillants indépendants et à la grande distribution. . [ . . . ] [ . . . ] [ . . . ] [...] Les métiers des industries du textile et de l'habillement. © Fotolia Héritières d'une longue tradition manufacturière française, les industries du textile et de l'habillement ont dû se réorganiser pour faire face à la concurrence étrangère.

Les métiers des industries du textile et de l'habillement

Introduction En 2013, selon l'Observatoire des métiers mode-textiles-cuir, l'industrie textile française comptait 2 175 entreprises employant environ 61 000 salariés, tandis que l'industrie de l'habillement regroupait 1 150 entreprises et environ 37 500 salariés. Septième année de baisse attendue pour l'habillement en 2014. Le marché français de l'habillement devrait encore reculer en 2014 et accuser le triste record d'une septième année de baisse consécutive, plombé par une conjoncture économique déprimée et le poids accru des dépenses contraintes, notamment fiscales.

Septième année de baisse attendue pour l'habillement en 2014

Les ventes de prêt-à-porter homme, femme et enfant sont ainsi attendues en recul de 1,4% en 2013 et devraient encore baisser l'an prochain, à un rythme qui pourrait être cependant plus ralenti (-1%), selon les estimations de l'Institut français de la mode (IFM). "Dans un environnement qui reste difficile, les consommateurs achètent moins, mais mieux", explique Evelyne Chaballier, professeur associée à l'IFM, commentant l'étude annuelle de l'institut sur les perspectives de la mode et du textile pour 2014, publiée jeudi. En 2013, la baisse des volumes vendus a en effet atteint 4%, mais a été en partie compensée par une légère hausse des prix (+2,8%). Les ventes en ligne pèsent aujourd'hui pour 13% du marché français de l'habillement. Les ventes de textile en recul pour la... - Textile, habillement. Sans surprise tant les derniers mois ont été désastreux, l’année 2014 du marché du textile-habillement se solde, pour la septième année consécutive, par une baisse des ventes.

Les ventes de textile en recul pour la... - Textile, habillement

Soit -0,7% sur l’année pour être plus précis, comme le révèle l’Institut français de la mode (IFM) dans son bilan. Une année "moins pire" que les autres Difficile, dans ce contexte, de trouver de quoi se faire optimisme. Peut-être, en faisant de gros efforts, peut-on tout de même noter que ce -0,7% est "moins mauvais" que le -1,4% enregistré en 2013. Avec une vision béate de la situation, on pourrait même avancer que, des sept ans de vaches maigres cette dernière, en 2014, est la "moins pire". Un marché qui a perdu 13% de sa valeur depuis 2007 Ce à quoi on pourra également rétorquer qu’à force de base de comparaison basse, c’est finalement encore heureux… En effet, depuis 2007, le marché a globalement perdu 13% de sa valeur.