The Pirate Bay poursuit la Hadopi finlandaise pour... piratage. The Pirate Bay accuse l’autorité antipiratage finlandaise d’avoir copié son site, et l’attaque en justice. N’en déplaise à ses détracteurs, The Pirate Bay a un sacré sens de l’ironie. Le site suédois, numéro un mondial du téléchargement illégal, vient d’annoncer qu’il attaquait en justice l’organisation antipiratage finlandaise (Copyright information and anti-piracy centre, CIAPC) pour... violation de copyright. Un rien provocateurs, et faussement révoltés, les représentants de The Pirate Bay ont laissé de côté leurs arguments en faveur du copier-coller pour s’en prendre à un site parodique, mis en ligne au début du mois de février par la CIAPC finlandaise. Les créateurs de ce dernier ont copié les codes HTML et des éléments graphiques de la page d’accueil de The Pirate Bay : un navire de pirates sur fond blanc avec, au-dessous, une barre de recherche.
Site parodique, conflit judiciaire Le site de téléchargement illégal demande 5 000 euros à la CIAPC pour avoir utilisé ses codes HTML. Hadopi : première condamnation d'un internaute. Un homme de 39 ans a été condamné à 150 euros d’amende pour avoir téléchargé illégalement de la musique, jeudi à Belfort, devenant ainsi le premier internaute connu sanctionné pour une infraction à la loi controversée Hadopi. Alain Prévot, charpentier de profession, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, via le site Utorrents, alors qu’il avait déjà fait l’objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet.
«C’est ma femme qui les a téléchargés, mais comme je suis propriétaire de la ligne, c’est moi qui en suis responsable», a-t-il expliqué à l’AFP. «Devant le tribunal, je n’ai pas cherché à nier quoi que ce soit, je suis de bonne foi. Même si je ne savais pas qu’avec ces deux chansons j’enfreignais la loi», a commenté l’internaute, qui affirme «ne pas connaître grand-chose à internet et au téléchargement». Un million d’avertissements.
Fiabilité de l'adresse IP. L'Hadopi en pleine forme (selon l'Hadopi) Le lieu s’appelle le Tapis Rouge, près de la gare de l’Est à Paris. Il fallait sans doute ça pour donner à l’événement un peu de solennité et d’importance, qu’on a eu du mal à déceler dans les faits. La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a présenté ce jeudi matin son premier rapport d’activité depuis sa mise en place officielle début 2010. Marie-Françoise Marais, la présidente, a donc, comme attendu adressé un grand satisfecit à ses troupes (70 personnes prévues pour début 2012) et égrené les motifs de satisfaction sur les deux missions principales de l’autorité : la réponse graduée pour lutter contre le piratage et le développement de l’offre légale sur Internet.
La réponse (précédemment appelée «riposte», mais ça devait sembler un poil trop agressif), graduée donc, est, selon Marais, «une réalité qui fonctionne et qui est acceptée par les internautes» . Lire les réactions à cet article. Erwan CARIO. Hadopi : dur d’être au Net. Depuis 2009 et l’avènement de l’Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet), deux ministres de la Culture successifs ont répété à l’envi que le dispositif prévoit, enfin, une offre légale cohérente et facile d’accès pour guider vers le droit chemin. Un tour d’horizon s’imposait donc. Pour les besoins de l’enquête, nous avons demandé à un pirate de cesser pendant une semaine ses activités honteuses pour se lancer dans le grand bain purificateur de la légalité.
Précision liminaire : chacun sait que télécharger illégalement un film ou une série est extrêmement simple, de même que le fait d’y ajouter des sous-titres en français, quoique souvent constellés de fautes d’orthographe. Il faut garder cela à l’esprit durant cette immersion dans les profondeurs pas si paisibles de la légalité. Jour 1 Jour 2 _ Un peu échaudé, l’ex-pirate décide de s’en tenir à des formules éprouvées. Jour 3 Jour 4 Jour 5. Hadopignez-vous ! Hadopi perdue en naze campagne. Une pouffiasse se trémousse au bord de la piscine et fait mine de libérer un sein de son décolleté, remuant les lèvres dans un mauvais playback sur fond de bouillasse anglophone vaguement électro. Dans cette parodie de clip qui fera office de spot publicitaire pour l'Hadopi, diffusé massivement à la télé et au cinéma dès lundi prochain, la chanteuse fictive Emma Leprince est présentée comme «la révélation musicale de l'année 2022» .
Dans sa version 2011, c'est encore une fashion victim miniature qui s'entraîne à manier un micro en plastique rose dans sa chambre de princesse. Emma Leprince, donc, figure à la fois la jeunesse d'aujourd'hui et les artistes de demain aux yeux d'Hadopi. Produit typique du pire formatage musical dont les majors sont capables, elle est désormais la mascotte de cette «création» en danger que la Haute autorité veut défendre.
Dans le jargon Internet, on appelle ça un epic fail : un foirage monumental. On sait pertinemment que ces arguments sont mensongers. Et Hadopi, vous en pensez Coué ? La semaine dernière, l'Hadopi profitait du passage éclair de Frédéric Mitterrand dans ses locaux pour s'offrir un coup de projecteur (voire d'extincteur) peu de temps après les propos de Nicolas Sarkozy à son encontre. La conférence de presse s'était achevée par la remise d'un résumé de la nouvelle étude de la Haute Autorité relative aux «pratiques et perceptions des internautes français» face aux «biens culturels et usages d’internet» , désormais disponible en intégralité (pdf). La première étude (T0) avait été réalisée avant l'envoi des premiers avertissements de l'Hadopi, entre le 25 octobre et 4 novembre 2010.
Ce deuxième volet a quant à lui été effectué du 23 mars au 1er avril 2011, auprès de 1500 internautes âgés de 15 ans et plus. On laissera au lecteur le soin de lire en détail la méthodologie expliquée dans l'étude, mais on rappellera au passage qu'elle a à nouveau été menée par la société Toluna via un questionnaire en ligne. Lire l'étude : Hadopi t1 Etude Longue. Hadopi ? On colmate... Branle-bas de combat : tout le monde y va de sa petite rustine pour tenter de colmater la passoire TMG avant que ses fuites n'entachent trop l'image d'Hadopi. Pour rappel, le blogueur Bluetouff a découvert ce week-end une myriade d'informations sensibles (adresses IP, nom des œuvres surveillées, fichiers de configuration) sur un serveur de la société privée Trident Media Guard, chargée de contrôler les réseaux peer-to-peer pour le compte de l'Hadopi et prendre les pirates en flagrant délit. Le serveur en question était ouvert, accessible via un simple navigateur, sans la moindre protection informatique, alors qu'il semble véhiculer de vastes bases de données personnelles dont la CNIL s'était déjà inquiétée.
La CNIL, justement, n'a pas tardé à lancer son enquête. Elle a indiqué aujourd'hui s'être rendue à Nantes, où TMG est implantée, pour jeter un œil sur les mesures et protocoles de sécurité qui encadrent le travail de la société. On se permettra de toussoter. Sur le même sujet : Hadopi : le conseil constit' a encore frappé. Hadopi est un succès, nous dit-on. Selon l'étude publiée lundi par la Haute autorité, un internaute sur deux «adhère à sa mise en place» , la moitié des avertis arrête de télécharger, 50% du web français se tourne vers les solutions légales et, donc, le ministre de la Culture trouve les chiffres «très positifs» . Formidable ! Mais pendant ce temps, les tractations légales qui font évoluer les missions de l'Autorité ne sont toujours pas au goût du Conseil constitutionnel.
Et aucun chiffre, tout positif qu'il soit, n'est en mesure de rattraper l'image désastreuse que véhicule une deuxième censure des sages. La décision n°2011-629 , rendue hier, retoque un alinéa très controversé du code de la propriété intellectuelle, récemment inséré dans le chapitre sur les missions de l'Hadopi. L'alinéa (que nous avons reconstitué selon les différents articles auxquels il faisait référence) stipulait que : C'est le deuxième avertissement adressé aux bâtisseurs d'Hadopi. Camille GÉVAUDAN. Frédéric Mitterrand, ministre VRP de l'Hadopi.
Sarkozy veut remettre Hadopi à plat. Musique : l'Élysée à la rescousse des producteurs. Hadopi tombe dans le panel. Rien de tel qu'une étude claire, neutre et complète pour mesurer l'efficacité d'Hadopi et mieux comprendre le paysage numérique dans lequel elle s'inscrit. Mais les seuls chiffres dont on disposait jusqu'ici, comme ceux de l'université Rennes 1 ou ceux remis à Christine Albanel à l'époque des débats parlementaires, n'étaient pas exploitables car trop partiels, partiaux et surtout bien antérieurs à la véritable mise en route de la riposte graduée.
L'Hadopi y a remédié ce dimanche, en dévoilant au Midem (marché international du disque et de l'édition musicale) un grand état des lieux des «pratiques et perceptions des internautes français» face aux «biens culturels et usages d’internet» (téléchargeable ici en PDF ). L'étude est surnommé «T Zéro», car les panels représentatifs ont été interrogés quelques jours seulement après l'envoi des premiers e-mails d'avertissement. De futures études «T1», «T2»... devraient permettre de mesurer le chemin parcouru depuis lors. L'étude. Megaupload en plein boom : merci Hadopi ? Les Terriens sont de plus en plus connectés, et ces dernières années ont notamment connu une formidable hausse des abonnements haut débit. Logiquement, les sites Internet sont donc de plus en plus consultés, les données de plus en plus échangées, les fichiers de plus en plus téléchargés...
Mais tout de même. +35% de fréquentation en douze mois est une performance aussi étonnante qu'impressionnante pour un site Internet déjà bien installé. C'est le bilan de l'année 2010 pour Megaupload , en France. Pour rappel, il s'agit d'un service d'hébergement de fichiers dit «en un clic». Tout internaute peut très facilement envoyer un fichier sur les serveurs du site, basé à Hong-Kong, et partager un lien sur le net pour permettre à d'autres de le télécharger sur leur ordinateur. Les chiffres proviennent d'une étude tout fraîchement publiée par comScore, et relayée par le blog Technotes du Figaro : «en novembre, plus de 7,4 millions d'internautes français ont visité le site Megaupload. Hadopi, les mauvais calculs. Interrogé par Bakchich, le député UMP Yannick Favennec ne décolère pas sur le train de vie des dirigeants de la Sacem.
L’affaire du train de vie des dirigeants de la SACEM (à lire sur Bakchich) rebondit à l’Assemblée nationale. Mercredi 22 décembre, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand répond en séance à Yannick Favennec, député UMP de Mayenne qui a dénoncé l’opacité de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique après le rapport très critique de la Cour des comptes et le salaire à 600 000 euros par an de son président Bernard Miyet. Interviewé par Bakchich, Yannick Favennec (dont vous pouvez lire le portrait dans Bakchich Hebdo) explique pourquoi la Sacem décourage les militants associatifs (contraints de payer pour les utilisations de musique lors de leurs manifestations), raconte son entrevue avec Frédéric Mitterrand une semaine avant les "Questions au gouvernement" et après un long mutisme de son propre camp et détaille sa prochaine proposition de loi.
Musique (libre de droit) : My Bubba and Mi - "After You" A voir sur Bakchich.info : Hadopi : 500, 4000 ou 25 000 avertissements par jour ? Faute de savoir si les avertissements Hadopi sont réellement dissuasifs, on peut au moins traquer les chiffres officiels et officieux des envois pour s'amuser à les comparer aux prédictions de Christine Albanel, ex-ministre de la Culture, qui souhaitait 10000 e-mails par jour. On sait donc qu'il y avait «une centaine de mails par jour sur les trois premières semaines d’octobre » , puis 2000 e-mails quotidiens mi-décembre , et on apprend maintenant grâce aux propos très officiels du secrétaire général de l'Hadopi rapportés par le Monde qu'il est impossible de faire une moyenne : «Un jour, on envoie 4000 mails, un autre jour 500. C'est la preuve qu'on n'est pas un radar automatique.
Mais cela fait quand même un total de 100000 mails en deux mois.» Soit 1650 par jour environ. Ce n'est toujours pas assez pour les ayants droit, qui aimeraient voir un taux de transformation de 100% entre les adresses IP relevées par Trident Media Guard sur les réseaux p2p et les abonnés avertis. Hadopi : Le décret anti-Free a été publié. C'est avec une rapidité qu'on ne lui connaissait pas que le ministère de la Culture a mis sa menace à exécution : pour contrer la résistance de Free, un décret publié ce matin au Journal Officiel rend obligatoire la coopération des FAI à l'envoi des recommandations de l'Hadopi. Les e-mails d'avertissement doivent désormais partir dans les vingt-quatre heures suivant la demande de la Commission de protection des droits (CPD).
Le nouveau décret modifie ainsi l'article R. 331-37 du code de la propriété intellectuelle : «Les opérateurs sont tenus d'adresser par voie électronique à l'abonné chacune des recommandations mentionnées respectivement au premier et au deuxième alinéa de l'article L. 331-25, dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa transmission par la commission de protection des droits.» Pour sa part, l'argument avancé par Free pour justifier son comportement n'a encore trouvé aucune réponse. Sur le même sujet : - Hadopi, une bonne opération pour Free ? (6/10/2010) Un décret pour obliger Free à envoyer les e-mails de l'Hadopi. Devant le refus de Free d'envoyer à ses abonnés les e-mails d'avertissement de l' Hadopi , un décret paru ce mercredi matin en fait une obligation légale, sous peine d'amende.
Le gouvernement assure qu'il a pris toutes les précautions juridiques pour que la mesure ne puisse pas être contestée. Voici le décret de la ministre de la Justice publié au Journal officiel : « Les opérateurs sont tenus d'adresser par voie électronique à l'abonné chacune des recommandations mentionnées [les e-mails d'avertissement de l'Hadopi, ndlr], dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa transmission par la commission de protection des droits [chargée, au sein de l'Hadopi, des internautes pratiquant le téléchargement illégal, ndlr]. » Une amende de 1 500 euros par refus Chaque refus de Free ou de tout autre fournisseur d'accès à Internet (FAI) sera passible d'une amende de 1 500 euros.
Continuera-t-il à faire de la résistance ? Le gouvernement assure respecter les règles européennes. L'Hadopi expliquée aux nuls et à ceux qui piratent sans le savoir. Une figurine de pirate et un CD (jesus_leon/Flickr). Vous avez reçu un courrier électronique de l’Hadopi, et vous ne comprenez ni comment elle a obtenu votre adresse, ni ce qu’elle vous reproche ? Vous n’avez pas fini de télécharger la nouvelle saison de la série « Mad Men », et vous vous demandez si le risque vaut d’être couru ? Mode d’emploi de la lutte antipiratage. Avant toutes choses, Hadopi est de genre féminin, acronyme de Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Comment l’Hadopi sait-elle qu’on a piraté ? L’Hadopi ne surveille pas elle-même Internet. Le repérage : les « ayants droit » relèvent les adresses IP des internautes piratant leurs disques, films ou séries, et transmettent ces numéros à l’Hadopi.L’identification : l’Hadopi demande aux fournisseurs d’accès d’identifier les propriétaires des adresses IP, et de lui fournir leurs noms et leurs adresses électronique et postale.
Que risque-t-on exactement ? Hadopi, une bonne opération pour Free ? Hadopi, Free, Sarkozy, et des otages... Pourquoi Free refuse d'expédier les avertissements de l'Hadopi. Hadopi.fr, le site web qui riposte. "Voilà le mail que va envoyer Hadopi", titrent de concert tous les sites ayant reçu la missive du gouvernement pour contrer les pirates. Ça va spammer ! Suffit de copier-coller.
Téléchargement: Hadopi, haut les mails ! Hadopi dévoile son mail d'avertissement. Hadopi : Eh bien, il était temps ! Allô Hadopi ? J'ai été piraté par le site du ministère de la Culture ! Décision du Conseil d'Etat: Hadopi en roue libre. Hadopi, tous les prix du SOS. Sos Hadopi, appuyez sur le bouton. Hadopi craint les faux mails d'avertissement. Sécurisation : Hadopi, futur arbitre d'un match de « box » ?
Hadopi enverra bientôt ses premiers mails d'avertissement. Hadopi : un décret, une consultation, et des doutes. Potes to potes. Proc. YouTube - Cr. French Government To Introduce 3-Strikes Bill A Second Time. HADOPI va tuer le logiciel libre. L'UMP saborde la loi Hadopi, le gouvernement la repêche. Dailymotion tacle NKM, qui n'appr. Piratage: l'UMP saborde la loi Hadopi malgr. Hadopi, Hadopi : le b. Fabrice Epelboin: Hadopi : Couic ou pas Couic ? Pirates.jpg (Image JPEG, 1000x1634 pixels) Carla Bruni veut. Le streaming est-il concern. Cali : les vrais voleurs ne sont pas les pirates. NKM et la loi Hadopi : silence, T. L'UFC-Que Choisir a du mal. A l'Assembl.
L'UMP. Hadopi : une usine. Unnamed. Exclusif : la loi Hadopi ch. Quand Albanel marque un point Godwin. L'adresse IP ne suffit pas... Quand Sarkozy empoisonne Bruxelles avec la Hadopi. Europe : Le retour en force de l'amendement anti-riposte gradu. Godard, fan de «Dr House» mais pas d’Hadopi. Fr. Hadopi : Abracadabra ! Martyr d%u2019Hadopi, bourreau de TF1%u200A ? Mitterrand. Hadopi : le cadre de TF1 vir. Hadopi : Acte III, Sc. Comment Hadopi est pass l'ennemi. O l'on invente les tudes de m decine offshore, sans concours, Accus e de piratage de police, l'Hadopi retouche son logo | Eco8. Hadopi et connerie. Logo Hadopi : mais qui fait la police ?
Hadopi marqu e la culotte. Hadopi, Arjel : quand l'Etat se fait voler ses sites et ses marq. Piratage : des internautes américains pris à la gorge. Wawa-mania : règlements de comptes chez les anti-Hadopi. Le Canada veut interdire le piratage - Mon réel à Montréal. Piratage : un logiciel d'Orange prend l'Hadopi de court. Hadopi : Orange sécurise sa propre négligence. Hadopi : il faut toujours remettre au lendemain. Sanction à l’Hadopifomètre.