Free and legal music downloads. Abandonia. Bienvenue DTC. Camus au Panth on : coup politique ou hommage l gitime ? Dessin de Mykaia Cela menaçait de devenir la grande polémique politico-intellectuelle des prochains mois : c’est peu dire que le projet prêté à Nicolas Sarkozy de transférer les restes d’Albert Camus au Panthéon commençait à faire des vagues. Plus parce que c’est Sarkozy que parce que c’est Camus. Jean Camus, le fils de l’écrivain, y a mis fin samedi en s’opposant au transfert des restes de son père au Panthéon. Selon Le Monde, Jean Camus estimerait qu’une telle décision serait un « contresens » sur la vie de l’auteur de « L’Homme révolté ». Il craindrait une « récupération » de son père par le chef de l’Etat. L’autre enfant de l’écrivain, Catherine Camus, s’est de son côté montrée plus partagée, face à une question qui la « dépasse ».
Ce n’était jusque-là qu’un projet, confirmé par le président lui-même : « C’est vrai que j’ai pensé que ce serait un choix particulièrement pertinent que de le faire entrer au Panthéon ». « On s’apprête à rebarbouiller l’icône. . « M. E10 : les motards en panne s che. Par David Morcrette | Ecologie oblige, le biocarburant SP95-E10 envahit progressivement toutes les stations-service de France, au grand dam de la majorité des motards qui peinent à pouvoir remplir leur réservoir. A ce jour, seuls 3 constructeurs moto (BMW, Triumph et Honda) ont annoncé la compatibilité de quelques uns de leurs modèles (en fonction de leur date de mise en circulation)... C'est peu ! Ceux qui n'ont pas les moyens d'avoir une moto neuve, ou compatible, devront se rabattre sur le SP98, encore disponible, mais plus cher et pas toujours conseillé.
Quant aux motos anciennes, ce néo-carburant E10 pourrait signer leur immobilisation définitive ! Le problème de choix du carburant revient ! Entre deux maux, il faut choisir le moindre. Une fois encore, les usagers de deux-roues motorisés n'ont pas été pris en compte dans le processus de décision gouvernementale alors que ce « supercarburant » n'a rien de super ni d'écologique ! Plus d'infos sur les stations services proposant du SP95.
Derri re Camus, l'adieu au livre au minist re de la Culture | Ru. A la Foire du Livre de Francfort le 14 octobre (Johannes Eisele/Reuters) D’une main, le président de la République veut déterrer Albert Camus pour le panthéoniser et, de l’autre, il enterre le livre et la lecture en France. Effectivement, un décret daté du 15 novembre supprime carrément le poste de directeur du livre et de la lecture au ministère de la Culture pour le transformer en directeur général des médias et des industries culturelles. L’effet Camus n’est donc qu’une manœuvre du prestidigitateur de l’Elysée pour camoufler la casse annoncée du livre en France. Bien joué ! Un beau leurre médiatique, sans compter les éructations nauséabondes de Eric Raoult jaloux de ne pas passer à la postérité comme Marie N’Diaye. Très peu d’échos de cette suppression dans la presse, à part François Bon et l’excellente initiative - salutaire provocation au débat public -malheureusement pas du tout suivie de Lalie Walker et Francis Mizio.
Frédéric Mitterrand n’en parlera pas à Montreuil Pas du tout. Untitled. Lundi 4 janvier 2010 célébrait les cinquante ans de la tragique mort d’Albert Camus, footballeur émérite, talentueux journaliste, connu pour son engagement contre la guerre en Algérie dont il était natif, et écrivain dont la joute avec Sartre enflamma le milieu du siècle.
Beau gosse contre homme à lunettes… L’éternel retour ! Radios, télés et presse réunies s’y sont copieusement consacrés. Bien. Mais Nicolas Sarkozy a tiré plus vite. Dès le mois de novembre, cet homme là, qui faut-il le rappeler, déteste les intellectuels (dixit la Secrétaire d’Etat au numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet), lançait l’idée de mettre le corps de notre Camus au Panthéon. A l’occasion, nous apprenions que le petit Nicolas aimait sincèrement l’oeuvre de Camus. Ah ? Sarkozy n’a pas lu tout Camus © Ray Clid Au hasard, ouvrons le livre L’Homme révolté (auteur : Camus bien sûr). Plusieurs fois en effet, il s’est entaché de critiques, vives ou voilées, du roman.
Et, un peu plus loin dans le texte : L'affaire Artaud ou le maccarthisme litt raire. Le livre que nous voulons évoquer ici a été ignoré par tous les médias si l’on excepte une émission d’Europe 1 et un papier anecdotique du Monde. Sa thèse devrait pour le moins susciter un débat, voire une polémique : selon son auteur, philosophe et universitaire, Florence de Mèredieu, la publication des cahiers d’Antonin Artaud n’aurait pas respecté les originaux écrits par le poète. Le 4 mars 1948, Antonin Artaud est retrouvé mort, au petit matin, dans son pavillon de la maison de santé d’Ivry-sur-Seine.
Cela aurait pu être la fin de l’histoire, ce fut le début d’une invraisemblable bataille autour de son héritage symbolique qui se poursuit aujourd’hui encore. C’est que l’interné de Rodez, le plus marginal des marginaux du surréalisme, celui qui est le « suicidé de la société » s’était taillé violemment une place au premier rang de l’avant-garde culturelle. Il ne fallait pas que cela se perde. Entre passeur et créateur... Histoire d'un héritage discutable Turrido50 Du même auteur. Foot : la puissance d’une peste émotionnelle. Loin des grotesques manifestations d’accablement «populaire» et des scènes burlesques de désolation de supporters floués, redoublées par les hommes et les femmes d’Etat multipliant les palinodies et les menaces, mais tout aussi éloignés du deuil national obligatoire avec sa cérémonie des adieux à forts épanchements lacrymaux suivie des rodomontades de circonstance puis des admonestations directes, nous étions de nombreux Français à nous satisfaire du rapide retour des Bleus à la maison.
Le fol espoir suscité par un nouveau 1998 «black-blanc-beur» s’est fracassé sur une cinglante défaite de l’équipe de France que de nombreux «spécialistes» avaient pronostiquée. L’hystérie sociale accumulée depuis des mois autour d’une nouvelle et possible sinon nécessaire victoire a épousé les contours du monde actuel désormais vidé de toutes les valeurs supérieures d’émancipation, de solidarité et de création. Marc PERELMAN Professeur en esthétique philosophique et architecturale.