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Darknet

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Sur le DarkNet, on achète et on vend de la drogue entre particuliers. Le Bitcoin, sur lequel la Banque de France émet des doutes, est une monnaie utilisée sur ce qu'on appelle le DarkNet, et notamment sur le site Silk Road, une espèce de "supermarché" de la drogue. Pouvez-vous nous en dire plus? Le "DarkNet" est une partie du Web dans laquelle les adresses IP, les adresses informatiques des ordinateurs émetteurs, sont cachées à l'aide d'un logiciel appelé Tor. Nombre de sites ne sont accessibles que par ce biais. Silk Road est l'un d'eux. Il s'agit d'une sorte d'eBay de la drogue, sans les enchères. Dans votre étude, vous étudiez les caractéristiques de Silk Road. Il s'agit d'un marché dynamique et en expansion. On remarque aussi que les produits voyagent beaucoup. Silk Road ne vend-il que de la drogue?

Principalement, oui. Peut-on trouver des armes? Un dérivé de Silk Road consacré aux armes a été lancé, puis arrêté, faute de rentabilité économique. Silk Road a-t-il des concurrents? Les Français sont-ils nombreux parmi les usagers? Le bitcoin? Une faiblesse? Dark Net, le côté obscur du Web. Se procurer de la drogue, des armes ou des faux papiers… Il est aujourd’hui possible de commettre ces actes illégaux en ligne, sur le Dark Net (Internet obscur). Essentiel aux opposants des régimes autoritaires pour ne pas se faire repérer, ces réseaux dissimulés accueillent aussi dealers de drogue, pirates informatiques et autres hors-la-loi, qui échappent ainsi largement à la surveillance des autorités. Mais cette zone de non-droit n’est pas réservée aux pros de l’informatique. Il m’a suffi de quelques clics pour y acheter dix grammes de cannabis et un faux passeport, vite reçus sous plis discrets dans ma boîte aux lettres.

L’un des sésames vers ce Web secret tient en trois lettres : Tor. Tout s’achète, armes ou « popularité » Direction les allées des supermarchés illégaux. Mais sur Silk Road, ni armes, ni images pédopornographiques à vendre. Un sentiment d’impunité Un repaire d’arnaqueurs, le Dark Net ? 1 800 euros le passeport Le colis illégal récupéré à La Poste.

Commerce en ligne: drogues et armes sont proposées sur le darknet. Drogues, armes, numéros de cartes de crédit: on trouve tout cela dans le darknet, une sorte de réseau dans le réseau, également utilisé par les cybermilitants surveillés par des dictatures ou les hacktivistes, qui militent pour un internet totalement libre et anonyme.Début octobre, un site internet de l'ombre créé en 2011 est placé sous le feu des projecteurs. Silk Road ("la route de la soie"), présenté comme "l'eBay de la drogue", est fermé par le FBI et son fondateur supposé, Ross William Ulbricht, 29 ans, arrêté. Il est accusé d'un "massif blanchiment d'argent", de complot de violations des lois sur les stupéfiants et de piratage informatique. Ulbricht, lui, nie être le "capitaine" de Silk Road.

Le "DarkNet" visé par un vaste coup de filet policier. Op DarkNet : Anonymous pirate un réseau pédophile. Enfin une action faite par le groupe Anonymous que j’applaudie, une action juste se doit d’être félicitée et c’est suite à une opération nommée DarkNet, menée avec un succès que l’on ne peut que féliciter car c’est une action montrant que si on veut on peut arrêter les plus grands criminels du net que sont les pédophiles.

Dans un communiqué très explicite Anonymous explique que le site Freedom Hosting, un hébergeur de sites pédophiles usant du réseau Tor a protégé sciemment leurs crimes. Anonyme a publié une déclaration condamnant la liberté d'hébergement pour ses pratiques d’hébergements de sites de pornographie juvénile voir ici les rapports BGR . Pour cela, la liberté d'hébergement a été déclaré ennemi numéro # OpDarknet One. "Nos revendications sont simples. Retirez tous les contenus pédopornographiques à partir de vos serveurs, "Anonymous a écrit dans un communiqué. "Refuser de fournir des services d'hébergement pour un site web traitant de pornographie juvénile.

Qui est Richard A. Darknet, la face cachée du web. Si vous vous intéressez au web et à son environnement, alors le web profond est un domaine qui devrait attirer votre curiosité. Le Darknet est un sujet complexe et à ne pas mettre entre toutes les mains vu la présence de contenu plus qu’illicite… Quand vous naviguez sur le web vous n’avez en faite accès qu’à une partie infime d’Internet avec les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo. Ceux sont des sites web cryptés et l’ont en compte 500 fois plus que que sur le web traditionnel. Il existe donc un Internet parallèle sans aucune limite appelé Le Darknet pour les plus anglophones.

C’est donc des pages qui ne sont pas indexées et consultables via un navigateur traditionnel, raison pour laquelle elles ne sont pas présentes sur nos moteurs de recherche, mais vous ne pouvez pas non plus accéder à ces pages avec un navigateur web comme Chrome puisque ces pages du Darknet se termine en .onion. Pourquoi le Darknet a-t-il été créé ? Les dérives du Darknet Comment aller sur le Darknet ? Darknet, la face cachée d'Internet. Le site Silkroad, sorte d’Amazon de la drogue, et le site pédophile Lola City avaient ceci en commun : tous deux hantaient la sphère du Darknet. Aujourd’hui, Silkroad est fermé (février 2011) et Lola City a reçu la foudre du collectif Anonymous, qui a identifié 1589 pédophiles qui se connectaient sur ce site pédophile.

Ces affaires ont permis de médiatiser l’existence de ce fameux « Darknet », la sphère d’Internet qui n’est pas référencée et donc inaccessible par les moteurs de recherche comme Google. Difficile d’évaluer la taille de cet Internet parallèle, mais, à l’image de l’iceberg, il représente sans doute la face immergée de la Toile. Pour accéder à ces pages fantômes, il existe plusieurs moyens. On peut passer par des forums de discussion, dans lesquels il faut souvent être introduit par quelqu’un d’autre.

On peut également télécharger des logiciels, tels que TOR, qui sécurise et chiffre chaque message et chaque requête. Le fonctionnement de Tor, avec Bruno Kerouanton. Darknet : immersion en réseaux troubles. Monde parallèle aux contours infinis, ce Web bis anonyme où le pire côtoie le meilleur nourrit tous les fantasmes. Bienvenue dans le Darknet. Depuis Galilée, on sait que la Terre est ronde. Mais Internet ? On le sait protéiforme, on l'imagine infini. On connaît moins son ultime frontière, son dernier péage avant le néant ou, plutôt, le grand n'importe quoi : une zone non cartographiée, hors de portée des radars, et qu'on appelle communément le « Darknet ».

Sombre et clandestin, inconnu du grand public, c'est un royaume de l'anonymat, inaccessible depuis un navigateur traditionnel. Sa réputation est sulfureuse, et il y régnerait une ambiance proche de celle des bas-fonds de Blade Runner. Un corps invertébré L'animal se conjugue au pluriel. C'est ce qui est arrivé, au mois d'avril, à la faveur du phénomène bitcoin. Satoshi Nakamoto, le père du bitcoin La question brûle les lèvres des journalistes depuis de longs mois : qui se cache derrière ce mystérieux alias japonisant ?