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Agriculture

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Pierre Rabhi : « La COP21 ne s’attaque pas aux sources des déséquilibres » Entre deux conférences, la promotion de ses derniers livres et la rédaction d’un manifeste, prélude au lancement d’un forum citoyen, Pierre Rabhi nous a reçus chez lui, à Montchamp, hameau paisible d’Ardèche.

Pierre Rabhi : « La COP21 ne s’attaque pas aux sources des déséquilibres »

Google. Sylvie Brunel ignore la réalité de l’agriculture biologique. Par Aurélien Dupouey-Delezay, professeur d’histoire et géographie La géographe Sylvie Brunel, spécialiste du développement, publie dans Le Monde du 28 avril une tribune intitulée « Les agriculteurs ne sont pas des pollueurs empoisonneurs », en fait un long réquisitoire contre l’agriculture biologique et contre l’écologie.

Sylvie Brunel ignore la réalité de l’agriculture biologique

Les agriculteurs ne sont pas des pollueurs empoisonneurs. La colère gronde dans les campagnes françaises.

Les agriculteurs ne sont pas des pollueurs empoisonneurs

Affrontements autour du barrage de Sivens, appels à ne plus consommer de viande, dénonciation des OGM et de la culture du maïs, critique de la « mauvaise » agriculture (dite « productiviste ») contre le « bon » bio… les paysans n’en peuvent plus de toutes les accusations qu’ils entendent à longueur de journée. Pour beaucoup d’urbains, la poule picorant sur le tas de fumier symbolise toujours le bon vieux temps, l’éden perdu de nos campagnes. Ils oublient la pénibilité du travail agricole d’hier, le vieillissement prématuré des paysans, le départ des femmes, épuisées par le labeur incessant, toutes les maladies liées à l’alimentation, la dépendance et l’insécurité alimentaires. Précisément la situation de tous les pays pauvres aujourd’hui. Les agriculteurs français vivent désormais plus longtemps que le reste de la population française.

Je ne suis pas fan de Claude Bourguignon (suite) : témoignage. Avertissement : J’ai une invitée !

Je ne suis pas fan de Claude Bourguignon (suite) : témoignage

Elle s’appelle Nathalie, elle a écrit un long commentaire en dessous de ce billet ; un commentaire tellement riche et bien écrit que je lui ai demandé la permission d’en faire un billet à part entière, plutôt que de le laisser se noyer dans le flot des commentaires du premier. Et ô joie, elle a accepté. Je reproduis donc son texte in extenso. Quant à moi, l’écriture m’a fuie ces dernier temps mais je reviens bientôt, promis. Philomenne Vigne de Faugères Je suis vigneronne depuis 15 ans, dans l’appellation Faugères en Languedoc, et présidente de cette appellation depuis 2011. Il y a quelques mois, le Conseil Général de l’Hérault décide de choisir le thème des sols dans le cadre de soirées techniques ouvertes à tous. La personne du Conseil Général, qui sait que nous menons à Faugères de nombreuses actions en faveur de notre terroir, me contacte pour que la journée de terrain se déroule dans notre appellation.

Erreur fatale. Stand SIA 2015 : Changement climatique et agriculture. « En cette année 2015 qui verra la France accueillir la COP21* au mois de novembre, le changement climatique sera au cœur des recherches présentées par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) aux visiteurs du 52e Salon international de l’Agriculture.

Stand SIA 2015 : Changement climatique et agriculture

Dans ce contexte où la contribution de la recherche publique agronomique est attendue, nous avons pris le parti, comme chaque année, d’une approche résolument pédagogique pour comprendre le changement climatique, décrypter les stratégies d’adaptation de l’agriculture et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, et découvrir les innovations proposées par les chercheurs : Comment adapter les systèmes agricoles au changement climatique Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre Quelles innovations au service des décisions. Changement climatique : L’Inra prévoit ce qu’il faudra planter dans trente ans. L’Inra de Pech Rouge (Aude) vient de présenter un outil d’évaluation du potentiel qualitatif d’une vigne selon le climat, le sol et le mode de conduite.

Changement climatique : L’Inra prévoit ce qu’il faudra planter dans trente ans

En bref, un outil pour savoir quoi planter, où et comment dans trente ans. Lors de la 7e Journée des sciences de la vigne et du vin : Alain Carbonneau (à gauche), ex-professeur à MontpellierSupAgro, et Philippe Abbal (à droite). Bruno Parmentier - "Nourrir l'humanité du XXIe siècle sur une planète aux ressources déclinantes" Le vin et la science un nouveau - ARTE Documentaire 2015. Loi d'avenir agricole : un pas "important" pour les semences paysannes. La loi d'avenir agricole favorise l'échange de semences entre agriculteurs membres de GIEE et exclut les brevets en cas de contamination accidentelle.

Loi d'avenir agricole : un pas "important" pour les semences paysannes

Le Réseau Semences Paysannes salue le texte mais appelle à plus de reconnaissance juridique. Un pas "important" a été franchi selon Guy Kastler, délégué général du Réseau Semences Paysannes concernant la loi d'avenir agricole, entérinée le 11 septembre par le Parlement, qui donne la possibilité aux agriculteurs d'échanger et d'utiliser leurs propres semences ou plants. "Malheureusement, ce droit reste encore soumis à l'agrément des groupements d'intérêt économique et environnemental (GIEE)", a-t-il toutefois déploré le 15 septembre au Sénat, lors d'une journée organisée par l'association Graines de Noé dédiée à la biodiversité agricole. En avril dernier, les sénateurs se sont opposés à l'échange de graines dans le cadre de "l'entraide entre agriculteurs".

Les brevets sur le vivant limités L'Europe en pleine réflexion ? Fraises d’Espagne, on arrête le massacre.