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Religion et société aux EUA

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Nouveaux mouvements religieux : retours croisés des Afriques aux Amériques. An international conference to be held in Geneva, organized jointly by the Swiss Society for African Studies and the Swiss Americanists Society, with the support of the Swiss Academy of Humanities and Social Sciences, the Graduate Institute of International and Development Studies and University of Geneva.

It will be held within the framework of Project StAR (Structures anthropologiques du religieux), a research project sponsored by the Swiss National Science Foundation. The conference will take place at the Graduate Institute of International and Development Studies (IHEID), Geneva, on the 25-26 April 2013.

The transatlantic movement of beliefs and of religious practices dates back to the earliest days of the “discovery” of the Americas. Since then, there have been over five hundred years of exchange between the two sides of the Atlantic. This conference will offer an opportunity for examining these new religious forms in Africa and in the Americas using a comparative perspective. What Alabamians and Iranians Have in Common.

February 9, 2009 by Steve Crabtree and Brett Pelham Are Americans among the most religious people in the world? The answer depends on which "world" you're talking about. If you're referring to the entire planet, the answer is plainly "no. " In 2006, 2007, and 2008, Gallup asked representative samples in 143 countries and territories whether religion was an important part of their daily lives. The accompanying map shows religiosity by country, ranging from the least religious to the most religious on a relative basis. Across all populations, the median proportion of residents who said religion is important in their daily lives is 82%.

But before you point out the considerable effect religion has on U.S. society and politics, let's change the lens to account for a basic insight multicountry surveys offer: a population's religiosity level is strongly related to its average standard of living. Bottom Line Survey Methods. Les ambigüités de la liberté religieuse américaine. Paysage-religieux-aux-etats-unis. Barack Obama entame son second mandat présidentiel. Barack Obama. Religion et société aux Etats Unis depuis 1890.

Une Amérique sans Dieu, c'est peut-être pour bientôt. La vie aux USA - La religion en Amérique. TermL_H05_T2_Q3_Religion_et_societe_aux_Etat_Unis_depuis_les_annees_1890. Séminaire « Du modèle américain à la superpuissance ? » - Religion et laïcité aux États-Unis. Adrien Lherm, maître de conférences, université Paris-IV Je suis heureux d'être ici parmi vous. Mon plaisir égale mon appréhension car il est difficile de prendre la parole après le professeur André Kaspi. Je commencerai par quelques réflexions de Tocqueville, grand observateur de la scène américaine au XIXe siècle. Dans la deuxième partie de son premier livre, De la démocratie en Amérique, il écrit : "La plus grande partie de l'Amérique anglaise est pilotée par des hommes qui, après s'être soustraits à l'autorité du Pape, ne s'étaient soumis à aucune suprématie religieuse. Ils apportaient donc dans le nouveau monde un christianisme que je ne saurais mieux dépeindre qu'en l'appelant "démocratique et républicain".

Ceci favorisera singulièrement l'établissement de la république et de la démocratie dans les affaires. Dès le principe, la politique et la religion se trouvèrent d'accord et depuis, elles n'ont point cessé de l'être. " Faut-il parler d'une exception américaine ? Les nouveaux programmes d'histoire en Terminale 2/4 - Histoire. Document sans nom. Dans son nouvel ouvrage, Faut-il avoir peur de l'Amérique ? Editions Seuil, 2005, Nicole Bacharan s'interroge sur la place du religieux dans la politique aux États-Unis.

Cette question difficile car d'une actualité brûlante et sujet d'histoire du temps présent est pourtant abordée à plusieurs reprises dans les programmes d'histoire géographie du collège et du lycée : • sur la puissance et en particulier sur le rôle diplomatique des Etats-Unis • dans l'étude des relations internationales : le modèle américain avec une réflexion sur le discours politique américain et ses formes • il y a aussi une connexion avec la montée de l'islamisme Depuis l'arrivée de George Bush au pouvoir, le 11 septembre et l'Irak, le discours sur les États-Unis s'est complexifié et souvent autour d'un éventuel danger que représentent les États-Unis. Nicole Bacharan part du projet fondateur du pays, un projet très volontaire. Ses sources : les discours des politiques et l'opinion publique américaine. Politique et religion aux Etats-Unis. Au cours de l’histoire, ces deux forces ont alterné par vagues successives, sans que jamais l’édifice laïque ne soit véritablement menacé.

La synthèse a longtemps été assurée par la notion de « religion civile » qui associe l’idéal libéral et parrainage divin de la nation en une sorte de credo civil commun. Première partie : une nation divinement inspirée Après la première vague de peuplement conduite en Virginie à partir de 1609 par des Anglais désireux surtout de trouver fortune, les vagues suivantes sont le fait de calvinistes radicaux. Les colons de la Nouvelle-Angleterre développent le projet d’une Cité de Dieu sur terre, une Nouvelle Jérusalem qui s’offrira en modèle à l’humanité tout entière. Rien n’est donc plus faux que de faire remonter le principe de la tolérance religieuse, et son corrélat pluraliste, aux origines pré-révolutionnaires de la nation américaine.

Deuxième partie : droite et gauches religieuses sur la scène politique américaine. Pouvoir et foi | Etats-Unis: Elections 2008. Il y a quatre ans, Dieu a fait pencher la balance lors du scrutin présidentiel aux Etats-Unis. En effet, pas moins de 80 % des évangélistes blancs ont donné leur voix à George W. Bush, lui assurant ainsi une réélection aux plus hautes fonctions de l’Etat. A leurs yeux, il incarnait un président pieux dont la politique serait dictée par la foi et par la morale. Durant son premier mandat, George W. Bush avait même déclaré consulter directement le Seigneur avant toute décision politique, s’attirant ainsi la sympathie de la droite chrétienne. Mais en 2008, le président sortant ne peut se présenter pour un troisième mandat – la constitution le lui interdit. Qui plus est, il ne pourrait plus compter sur l’appui de l’électorat évangéliste : seule la moitié des électeurs qui se sont prononcés pour lui en 2004 voteraient aujourd’hui en sa faveur.

Certes, la religion et la foi s’invitent dans les débats de cette campagne électorale. Grit Weirauch.