Droit à l’image des salariés, pourquoi une autorisation écrite ? Aucune disposition légale n’impose à l’employeur de recueillir le consentement écrit de son salarié. Toutefois, la jurisprudence est sévère envers l’employeur s’il ne peut justifier d’une autorisation écrite. Ainsi, dans son arrêt du 23 juin 2004, la Cour d’Appel d’AMIENS a considéré que la preuve apportée par l’employeur au moyen d’attestations de salariés de l’entreprise associés à la réalisation d’un spot publicitaire diffusé dans les salles de cinéma, de la participation volontaire du salarié au tournage dudit film et de son consentement sans réserve à ce que son image soit diffusée devait conduire à débouter ledit salarié de l’intégralité de ses demandes afférentes à l’utilisation et à la diffusion de son image par l’employeur. Les montants mis à la charge de l’employeur par les tribunaux dépendent en grande partie des circonstances de l’exploitation de la photographie (avant/après la rupture du contrat de travail) et de l’étendue de cette exploitation (territoriale et temporelle).
Just how big are porn sites? It is a truth universally acknowledged, that a person in possession of a fast internet connection must be in want of some porn. While it’s difficult domain to penetrate — hard numbers are few and far between — we know for a fact that porn sites are some of the most trafficked parts of the internet. According to Google’s DoubleClick Ad Planner, which tracks users across the web with a cookie, dozens of adult destinations populate the top 500 websites. Xvideos, the largest porn site on the web with 4.4 billion page views per month, is three times the size of CNN or ESPN, and twice the size of Reddit. LiveJasmin isn’t much smaller. YouPorn, Tube8, and Pornhub — they’re all vast, vast sites that dwarf almost everything except the Googles and Facebooks of the internet.
While page views are a fine starting point, they only tell you that X porn site is more popular than Y non-porn site. Scale In short, porn sites cope with astronomical amounts of data. Infrastructure Finally, bandwidth. VAR : Le temps est venu d'intégrer le BYOD à votre stratégie. Guillaume Gamelin (Sophos) Par Guillaume Gamelin, Channel Manager France, Sophos Souvent, la DSI est contrainte de refuser les demandes utilisateurs simplement parce qu’elle ne dispose pas des licences de sécurité adaptées pour protéger correctement tous ces périphériques. Bien sûr, les responsables informatiques ne sont pas naïfs et ils ont parfaitement conscience qu’un grand nombre d’appareils mobiles personnels restent utilisés sans leur accord et sans protection. Mais si tous les employés étaient autorisés, en dehors de toute politique, à apporter leurs appareils personnels et à les utiliser à des fins professionnelles, la DSI ne pourrait pas y faire face.
En outre, aucun moyen ne permettrait d’anticiper le nombre de licences nécessaires, obligeant les responsables à en acquérir de nouvelles en permanence. Cette problématique de consumérisation de l’informatique, bien que complexe pour les DSI, représente un vivier d’opportunités pour les VAR. Créer des stratégies d’utilisation nomade. Terminaux personnels, BYOD : restreindre ou maîtriser. Il y a quelque temps l’ANSSI, par la voix de son Directeur Patrick Pailloux, mettait en garde les entreprises qui laissent trop de liberté à leurs collaborateurs et leur permettent d’accéder aux informations de l’entreprise avec leurs propres terminaux, smartphones, tablettes et autre (ultra)portables.
Il faut dire que l’usage, s’il s’est développé rapidement, reste relativement nouveau et que les entreprises – pourtant aguerries à la gestion d’équipements hétérogènes pour certaines – peuvent rencontrer des difficultés à maîtriser l’ensemble du système avec les moyens qu’elles utilisaient jusque-là. Évolution du mode de prescription Si l’émergence du phénomène a eu lieu dans la sphère grand public, avec la rapide adoption des smartphones, la mobilité est une réalité déjà bien ancrée dans le monde de l’entreprise. La conquête progressive du secteur professionnel par les tablettes renforce cette tendance de fond.
Le casse-tête du système d’exploitation. Le mobile device management, l’effet « kiss kool » de la tendance BYOD ? Alors que les donneurs d’ordres se creusent les méninges pour dénicher les derniers gisements d’économies, le taux d’équipements des collaborateurs serait passé à six périphériques liés aux postes de travail. Téléphone mobile compris. Côté offre, les constructeurs n’en finissent pas d’inonder le marché de Smartphones en enchainant les cycles de vente des modèles. Nokia annonce la sortie du Lumia 920, sept mois à peine après celle du Lumia 900. Comment faut-il réagir face à cette déferlante de terminaux lors du renouvellement de son parc? Il y a bien eu une réponse, brandie comme un slogan, le Bring Your Own Device, porté en étiquette étendard par la génération Y.
Le BYOD est censé débarrasser les donneurs d’ordres du problème de renouvellement d’un parc de terminaux mobiles. Mais si le collaborateur choisit lui même son équipement et le finance tout ou partie, qui assure la sécurité des données qui y transitent ? Le mobile change la donne pour les entreprises. Publié le 07/11/2012 Attention, cet article a été publié le 07/11/2012. Ce dispositif d'archives vous donne accès à l'ensemble des publications du site FocusRH. Assurez-vous de lire les dernières dépèches et dossiers publiés en utilisant notre moteur de recherche La révolution mobile est en marche, et les entreprises n’ont pas vraiment le choix : s’adapter ou rester à la marge et constater la régression de leur image employeur.
Lors de la #RMSconf du 25 octobre dernier, un atelier a abordé ce sujet complexe. En 2014, le nombre de connexions sur mobile sera supérieur au nombre de connexions sur ordinateur. L’adaptation nécessaire des entreprises Depuis plus de 15 ans, les entreprises investissent massivement dans le web. Le problème, c’est que le mobile progresse plus vite que l’entreprise, d’où la nécessité pour cette dernière de s’approprier rapidement les codes du mobile sous peine d’assister à la dégradation de sa marque employeur.
Une information locale Romain Giry. Du bon usage des TIC en entreprise. Publié le 05/03/2012 Attention, cet article a été publié le 05/03/2012. Ce dispositif d'archives vous donne accès à l'ensemble des publications du site FocusRH. Assurez-vous de lire les dernières dépèches et dossiers publiés en utilisant notre moteur de recherche Le Conseil d’analyse stratégique (CAS), en collaboration avec la direction générale du travail (DGT), a publié le 29 février 2012 son rapport sur l’impact des technologies de l’information et de la communication (TIC) sur les conditions de travail. Des technologies qui peuvent être bénéfiques, à condition d’être bien utilisées. « Il est difficile d’avoir des indicateurs efficaces pour analyser l’impact réel des TIC, on peut juste repérer une ligne de front entre une vision optimisatrice des outils et celle de l’autonomie des salariés », estime Jean-François Marchandise, directeur de la recherche et de la prospective chez Fing.
Un niveau de satisfaction en baisse Une culture commune Guilhem Cadoret Crédits photo : Fotolia.com. Formation Entreprises et réseaux sociaux : régulation et intelligence juridique de la e-réputation TW7050 - Francis Lefebvre Formations. Eclaireur en e-transformation » Réseau Social d’Entreprise & Identité numérique. La notion de réseau social d’entreprise (RSE) est au cœur des mécanismes du Web social (Web 2.0) dans les organisations du travail. Elle s’accompagne, en corrélation, d’une réflexion sur les caractéristiques de l’identité numérique des collaborateurs eux-mêmes.
La problématique des réseaux sociaux met aujourd’hui davantage l’accent sur les pratiques et les usages, tandis qu’elle relègue au second plan les considérations techniques, au cœur de l’attention il y a quelques années à peine. Les besoins des utilisateurs dans l’exercice quotidien de leur activité se trouvent en effet au centre des réflexions du Web 2.0 (par nature interactif, collaboratif et communautaire) dont le réseau social d’entreprise est l’une des expressions.
Quels questionnements en lien avec le Réseau Social d’Entreprise ? Pourquoi et dans quelles conditions mettre en place un RSE ? De façon globale, la notion de réseau social d’entreprise se comprend aujourd’hui dans une triple dimension systémique qui distingue : Réguler l'accès à internet dans l'entreprise. L'utilisation d'internet s'est généralisée en entreprise.
Un progrès indéniable pour les conditions de travail et les performances des employés. Mais l'utilisation non professionnelle du web peut aussi avoir des répercussions négatives sur les activités de l'entreprise . Nous vous donnons ici des astuces et des conseils pour limiter intelligemment l'accès à internet en contexte professionnel.
Sommaire Pourquoi limiter l'accès à internet dans l'entreprise ? En régulant (sans interdire) l'accès à internet, il est possible d'améliorer le fonctionnement de l'entreprise sur plusieurs points : - Gain de productivité - Utilisation plus professionnelle d'internet (informations intéressant l'entreprise) - Risques d'attaques (virus) du réseau informatique atténués - Connexion à internet (bande passante) plus fluide Surveiller les employés ou limiter l'accès à internet ? Surveiller l'accès à internet : obligations légales de l'entreprise Limiter l'accès à internet : définir un code de bonne conduite. Réguler l'accès Internet des salariés : 29 % des entreprises ont déjà rappelé à l'ordre des salariés.
Le surf à volonté sur Internet n'est plus vraiment au programme dans les entreprises. D'après une enquête en ligne réalisée du 18 février au 3 mars derniers auprès de 667 lecteurs du Journal du Management, l'accès Web est entièrement libre dans seulement 30 % des entreprises. 70 % des entreprises ont donc, d'une manière ou d'une autre, imposé des restrictions sur l'usage du Net chez les salariés. Pour mettre en place cette régulation, la majorité des entreprises (49 %) ont choisi de brider techniquement l'accès Internet et aux services en ligne, grâce à un choix restrictif de sites, une connexion exclusive à l'intranet, le blocage des webmails, le filtrage...
Ce groupe d'entreprises, adepte de la solution technique, se répartit en trois catégories : celles qui réglementent l'accès mais laissent une souplesse selon le niveau hiérarchique (12 %) ou sur les interdictions (12 %), et celles qui régulent l'accès pour tous, sans condition (25 %). L’usage d’Internet et des TIC selon l’âge (étude) 4 jan 2011 par Julien POUGET Nous nous étions fait l’écho en 2009 d’une passionnante étude de l’institut Pew sur l’usage d’internet et des TIC par les différences générations (voir ici et là) A ma grande joie, l’institut vient de publier une version actualisée de l’étude.
Même si cette dernière a été réalisée aux États-Unis, ses résultats me semblent transposables à d’autres sociétés sociétés occidentales comme la France. Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes : 1. Les membres de la génération Y sont globalement plus présents en ligne et en particulier pour les activités suivantes : Utilisation des réseaux sociaux (83% de taux d’utilisation pour les Y)Vidéo en ligne (80%)Utilisation de messageries instantanées (66%)Utilisation de petites annonces en ligne (64%)Écoute de musique en ligne (65%)Jeux vidéo (50%)Lecture de blogs (43%) 2. Visiter des sites gouvernementauxObtenir de l’information de nature financière 3. Articles similaires: Vie de bureau : Les salariés imposent leurs smartphones et tablettes. Les services informatiques et les RH doivent s'adapter à cette nouvelle tendance.
Les Américains lui ont déjà trouvé un nom: Bring Your Own Device (BYOD, littéralement «Apportez votre propre appareil», référence aux soirées où chacun apporte sa bouteille). À une différence près, cette fois le sujet est très sérieux et engendre d'importantes mutations technologiques. Les salariés, particulièrement les cadres et les jeunes, souhaitent pouvoir utiliser leur propre terminal - généralement une tablette ou un smartphone - dans leur entreprise. Certains jeunes sont même prêts à accepter un moindre salaire en échange de ce privilège.
«Un réel impact sur la productivité» Pour les responsables du recrutement comme pour les directeurs informatique, le «BYOD», ou «consumerisation» de l'informatique, vire au cauchemar. Cela passe aussi par une amélioration de l'accès aux flux vidéo dans l'entreprise. Les données menacées » La dématérialisation simplifie toujours plus la vie des PME. Usages des tablettes et smartphones en entreprise. Les smartphones en entreprise font flamber les incidents de sécurité.