Facebook change-t-il le monde ? #Cardon #Hugon. Quitter Facebook et rester connectés : l’aube des réseaux sociaux décentralisés. Cet article est également paru sur Silicon Maniacs. Merci à Mael Inizan pour son assistance. Image originale par Rishibando. Lors de la conférence de développeurs Facebook (f8) du 22 septembre dernier, le PDG de la firme, Mark Zuckerberg, présente la nouvelle version du populaire réseau social : il déclare que les nouvelles fonctionnalités de Facebook permettront dorénavant un partage « sans frictions » (frictionless sharing). Cette annonce est suivie par le dévoilement d’un reformatage radical des profils des utilisateurs, ainsi que d’un historique (timeline) qui liste en ordre chronologique toutes les informations que les utilisateurs ont partagées dans le passé au moyen du site.
Zuckerberg note également que les applications tierces ayant accès au service pourraient dans le futur (avec l’accord des utilisateurs) partager automatiquement toute action entreprise par l’usager, que ce soit l’écoute d’une chanson ou le visionnage d’une vidéo. Imprimer ce billet. Y'a le petit qu'est sur Facebook ! Les 3 grammaires de Facebook. La nouvelle est déjà ancienne (dans les tuyaux de la geekosphère depuis Septembre 2011, annoncée "officiellement" dans les médias mainstream depuis Janvier 2012). Et pourtant les faits ne sont pas encore avérés. Je veux parler du déploiement de nouvelles fonctions-boutons Facebook censées compléter l'omniprésent parasite qu'est le "Like". J'aime. J'aime. Je veux. Nul ne peut pour l'instant dire quand ces 3 boutons seront effectivement intégrés au site, mais tout le monde semble avoir acté qu'ils le seront un jour. 3 boutons. 3 fonctions. 3 grammaires. <précaution oratoire> Ceux qui m'objecteront immédiatement que Facebook n'est pas une langue peuvent s'épargner de lire la suite de ce billet.
Le "J'aime" ... est une grammaire du désir. Le "Je veux" ... sera une grammaire du pulsionnel. Le "Je possède" ... sera une grammaire transactionnelle. Et ainsi de suite. Toutes les 3 remplissent des objectifs concordants : Parle moins fort, y'a l'petit qui réseaute. Tu seras un homme un ami, mon fils. Dossier : Facebook, réseau social reflet de notre société. Comprendre Facebook FacebookFacebook a été créé en 2004, par Mark ZuckerbergMark Zuckerberg.
Ce site InternetInternet comptera bientôt, à priori, près d'un milliard d'utilisateurs dans le monde... Fédérateur, critiqué, lieu de révolutions Web et sociales, ses enjeux sont considérables, quoi qu'on en pense, pour notre société actuelle. Autant mieux le comprendre, pour mieux l'utiliser (ou pas). Facebook : le rôle social du bavardage Les réseaux sociauxréseaux sociaux déchaînent les passions quand il s'agit d'évaluer leur utilité. La fonction phatique de l'internet Avant de bondir sur la vacuité des statuts Facebook, des messages et des commentaires laissés, il est bon de considérer la fonction phatique d'Internet, c'est-à-dire son rôle dans la continuité des échanges et dans l'établissement de la communication.
Facebook et l'importance sociale du bavardage Facebook est une plateforme sociale qui dévoile une partie de nos échanges. Homogénéité des groupes sur Facebook et étroitesse du Web. Facebook, perversion ou libertés ?, par Thierry Guinhut. Is Facebook making us sad? Stanford University research and Sherry Turkle's new book Alone Together suggest that social networking may foster loneliness.
There are countless ways to make yourself feel lousy. Here's one more, according to research out of Stanford: Assume you're alone in your unhappiness. Libby Copeland is a writer in New York and a regular Slate contributor. She was previously a Washington Post reporter and editor for 11 years. She can be reached at libbycopeland@gmail.com. Follow "Misery Has More Company Than People Think," a paper in the January issue of Personality and Social Psychology Bulletin, draws on a series of studies examining how college students evaluate moods, both their own and those of their peers.
Led by Alex Jordan, who at the time was a Ph.D. student in Stanford's psychology department, the researchers found that their subjects consistently underestimated how dejected others were–and likely wound up feeling more dejected as a result. The human habit of overestimating other people's happiness is nothing new, of course. As does the idea that Facebook might aggravate this tendency. Judith Donath : Si Facebook est important, c’est le signe que nos relations sont importantes. Par Hubert Guillaud le 16/03/11 | 9 commentaires | 3,393 lectures | Impression Judith Donath est professeur au Media Lab du MIT et fondatrice du Sociable Media Group.
Elle est l’auteure de nombreux articles d’analyse sur les médias sociaux et l’impact social d’internet dont elle est l’une des spécialistes. C’est avec elle que nous avons voulu essayer de “comprendre Facebook”, pour faire suite à la première partie du dossier que nous avons publié hier. InternetActu.net : Beaucoup de gens en évoquant Facebook dénoncent son “mur de futilité”.
Judith Donath : Ce à quoi sert des sites sociaux comme Facebook n’est pas d’échanger des informations importantes, mais ils fournissent le moyen de garder le contact avec quelqu’un, montrer que vous portez de l’attention à quelqu’un. Image : Judith Donath lors du SXSW 2009, photographiée par le Berkman Center for Internet & Society. Internetactu.net : Pourquoi les gens bavardent-ils en ligne et pourquoi le montrent-ils si facilement ? 71-fevrier-2012.pdf. Comprendre Facebook (1/3) : Le rôle social du bavardage. On le sait depuis longtemps. Accéder à un service, ne signifie par pour autant savoir l’utiliser, le comprendre, ni même le maîtriser suffisamment pour être capable d’innover, de créer avec. Les outils numériques sont familiers de ces cloisonnements. On peut-être né avec le numérique et ne pas en maîtriser les usages, on peut utiliser Facebook au quotidien sans comprendre l’étendue de son action.
D’ailleurs, la plupart du temps, on n’en a pas besoin. Pas seulement, les dangers de son utilisation comme aiment à nous le répéter les grands médias de manière souvent simpliste ou certains experts avec plus de finesse (je vous renvoie au livre de notre collègue Jean-Marc Manach La vie privée un problème de vieux cons pour mieux comprendre la problématique de la vie privée à l’heure des réseaux sociaux, qui ne sera pas le sujet de cette série), mais plus encore le potentiel créatif que l’outil libère, son fonctionnement intrinsèque. Soit. La fonction phatique de l’internet Un si petit monde.