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Éco/conso responsable

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Études concernant l'économie collaborative, participative, solidaire et responsable en France

Ekoplazza ou le premier supermarché sans emballage plastique. Interdiction du Glyphosate: Marie Guévenoux a voté quoi ? La « dé-consommation », nouvelle forme de distinction sociale ? Comme les médias l’affirment, la France emprunte depuis 2016 le chemin de la « dé-consommation ». La cause ? Une sensibilité grandissante à l’écologie, au développement durable, à la cause animale, aux valeurs féministes, à la psychospiritualité et à l’engagement sociétal.

Quel que soit l’élément déclencheur qui a conduit les individus à modifier leurs pratiques au quotidien, tous affichent ces valeurs positives avec en toile de fond une aspiration à répondre à deux enjeux majeurs : leur santé et leur budget. La « dé-consommation » tout le monde en parle, mais qu’est-ce que c’est ? Jusqu’au début du XXIe siècle, posséder des biens issus de la grande distribution était le symbole de la modernité et de la réussite sociale, un luxe qui s’exprimait à travers le niveau d’équipement d’un individu ou d’un foyer. La porte d’entrée de la « dé-consommation » est égocentrée. Tout se passe comme si la société devait s’adapter à une poignée de « radicalisés » de la consommation. ETUDE ETHICITY 2016.

Monabanq

Economie on-demand, collaborative - étude deloitte. La consommation collaborative, le versant encore équivoque de l’économie de la fonctionnalité. 1Encore en phase d’expérimentation il y a quelques années, l’économie de la fonctionnalité est aujourd’hui présentée comme un nouveau modèle économique d’entreprise prometteur répondant aux problématiques de développement durable. Popularisée par le Grenelle de l’environnement et médiatisée par les expériences de plusieurs entreprises menées dans des activités Business to Business (BtoB), telles que Michelin, Xerox, Elis… l’économie de la fonctionnalité s’étend depuis peu aux activités grand public.

Trop souvent assimilée à la simple substitution d’un bien par un service, l’économie de la fonctionnalité nécessite d’enrichir la création de valeur en proposant aux clients des solutions globales intégrant services et usage de biens tout en consommant moins de ressources et d’énergie (Gaglio et al, 2011). 2L’économie de la fonctionnalité a été plus particulièrement analysée sous l’angle de l’offre dans une perspective économique globale ou plus organisationnelle. Tableau 1. Tableau 2. 3.1. Panorama de l'ESS 2015 CNCRES. Pourquoi l'économie collaborative n'est pas nécessairement sociale et solidaire. Une excellente interview récente d'Hugues Sibille dans Rue 89 nous alerte à juste titre : la confusion de langage subtilement entretenue entre l'économie collaborative et l'ESS est abusive et trompeuse. En effet, force est de constater que les gens utilisent souvent, comme s'il s'agissait de la même chose, les termes d'économie collaborative, d'économie du partage et d'économie sociale et solidaire.

De manière croissante aussi, les jeunes qui cherchent du sens à leur vie professionnelle se tournent vers les entreprises de l’économie collaborative. Pour Hugues Sibille, c'est une erreur car ces approches n'ont en réalité pas les mêmes finalités ni les mêmes principes. Les entreprises de l'ESS, en effet, existent en priorité pour répondre à des besoins fondamentaux que sont le renforcement du lien social, l'éducation, la santé, l'emploi et l'environnement. Nouvelles formes economie paris 0. C313. Pjl-ess-dp. Une étude pour repenser les modes d’organisation ESS et économie collaborative - We are Up. En partenariat avec le groupe Up, le collectif OuiShare lance le projet de recherche participative « Gouvernances ».

L’idée ? Créer un espace de dialogue entre Economie Sociale et Solidaire et économie collaborative, pour faire en sorte que les deux dynamiques se nourrissent l’une de l’autre. Avec l’essor fulgurant de l’économie collaborative au cours des dernières années, l’enthousiasme des débuts s’est peu à peu étiolé pour laisser place à des questionnements plus inquiets. Les prophéties annonçant le primat de l’usage sur la possession, ou encore le dépassement du modèle consumériste, se font plus rares ; partout plane le spectre de l’ « Uberisation » de la société, cette course au moins-disant social.

Fantasme ou réalité ? La transition numérique provoque l’éclatement des frontières des organisations en même temps qu’elle fait vaciller les structures pyramidales d’antan. Pour en savoir plus : L’enjeu : quelle(s) relation(s) avec les parties prenantes ? Quand le social finance les banques et les multinationales. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Collectif Par Jean Claude Boual (Président du Collectif des associations citoyennes), Michel Chauvière (Directeur de recherche émérite au CNRS), Gabrielle Garrigue (Avenir Educs), Eric Denoyelle (Collectif pour une éthique en travail social), L’appel des Appels Le gouvernement s’apprête à introduire en France les « investissements à impact social », avec, pour fer de lance, la création de « Social Impact Bonds » (SIB) pour lesquels il ne reste plus qu’à trouver une appellation « à la française ».

Depuis la remise au gouvernement en septembre 2014 du rapport d’Hugues Sibille (alors vice-président du Crédit coopératif, dont il préside désormais la Fondation), le lobbying en faveur des SIB n’a jamais cessé. Lire aussi : Quand les investisseurs privés financent l’action sociale Trois arguments sont mis en avant pour promouvoir les SIB : - Dans une période de pénurie d’argent public, faire appel au privé est une solution innovante ; Tous sont fallacieux. Economie collaborative vecteur influence.

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