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L'Adversaire

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Regardez “Truman Capote, enfant terrible de la littérature américaine” Humanimalité : les figures du poète. Résumé : En littérature, et dans la poésie contemporaine en particulier, la figure animale prend une signification symbolique.

Humanimalité : les figures du poète

Elle est souvent envisagée par l'auteur comme un moyen paradoxal de s'approcher de l'humain par le non-humain, par l'animal dont il est censé se différencier. La figure animale n'a cessé d'être figure poétique et même figure du poète, celui-ci apparaissant alors sous les traits d'un animal représentatif de sa condition et/ou de la fonction qu'il s'attribue. Nous nous proposons, dans le cadre de cette communication d'interroger la représentation animale de la figure du poète dans la poésie péruvienne du XXème siècle.

Cette étude se fera à partir de la lecture de poèmes de quatre auteurs. La figure du monstre-criminel. Que veut-on dire exactement quand on pose que tel ou tel criminel est un monstre ?

La figure du monstre-criminel

Certes, une telle appellation exprime d’emblée un violent sentiment de rejet, d’effroi, de honte et de scandale à l’égard du crime commis ou de son auteur. La foule s’agite dans un brouhaha inintelligible, elle réclame instamment des têtes et du sang, elle vocifère et hurle contre l’infamie et se tient toujours prête à en découdre avec l’infracteur. Il n’est pas rare que, comme dans un jeu de miroir, face aux monstres, la folie monstrueuse et vengeresse ne soit jamais loin !

Mais il subsiste quelque chose d’opaque, d’incompréhensible, de mystérieux dans l’acte même d’accusation systématique et virulente portée contre l’infracteur quand on le subsume sous la catégorie du monstrueux. Car il est frappant de constater que, quand on cherche à définir ici ce dont on parle, les mots manquent, on est laissé sans voix, et la colère et la violence se donnent comme les seules ripostes disponibles.

Tony Ferri. Jean Clair : "Les monstres ont triomphé des dieux" LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Par Julie Clarini (propos recueillis) Historien de l'art, ancien directeur du Musée Picasso et académicien, Jean Clair propose, dans son nouvel essai, une réflexion sur le monstrueux dans l'art moderne et contemporain.

Jean Clair : "Les monstres ont triomphé des dieux"

Vous constatez un retour des monstres dans l'art, mais le monstre est une figure classique et récurrente dans l'art depuis les Grecs (cyclopes, satyres...) : qu'y a-t-il de nouveau ? Bien sûr, les monstres existent dans la Grèce classique, effrayants, terrifiants ; ils sont là pour détruire l'harmonie - "la tranquille simplicité et la calme grandeur", disait l'historien d'art allemand J. J. Winckelmann - d'un univers essentiellement régi par les dieux, qui sont des créations idéalisées de l'homme : Apollon, Aphrodite et d'autres.

Pourquoi aller voir du côté de l'histoire des sciences ? Pourquoi ce tournant du siècle est-il décisif ? La science et l'art partagent-ils la même curiosité pour le monstrueux ? Je ne le crois pas. Du monstrueux extraordinaire au monstrueux ordinaire – Des'Lices d'Opéra. Voici donc notre fil rouge pour la saison 2009/2010.

Du monstrueux extraordinaire au monstrueux ordinaire – Des'Lices d'Opéra

Rassurez-vous, nous n’allons pas nous lancer en tératologie. Il va s’agir simplement d’une présentation rapide des différents opéras de cette saison à travers cette thématique du monstrueux, de la monstruosité comprise dans différentes acceptions et ayant une extension variable selon les œuvres examinées. Le dictionnaire propose différents sens à ce terme. Un monstre peut être – un être ou un animal fantastique, un être vivant ou un organisme de conformation anormale (la science qui étudie ces phénomènes s’appelant la tératologie) . – une personne d’une laideur effrayante par son aspect physique ou par son caractère, son comportement.

Je passerai sous silence l’expression « monstre sacré » qui ne trouvera pas d’exemplification dans mon propos aujourd’hui, pas plus que ce que l’on appelle « monstre » en musique, à savoir un texte formé de syllabes quelconques que le compositeur remet au parolier comme canevas pour le rythme. L’histoire. La société questionnée par le monstrueux - Club du Millénaire. Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, la figure du monstre a suscité interrogations et interprétations.

La société questionnée par le monstrueux - Club du Millénaire

Dès l’Antiquité Ovide rédigeait son Traité sur les monstres, même s’il ne les envisageait alors que d’un point de vue mythologique. Le terme recouvre des phénomènes très différents, désignant des créatures légendaires comme des êtres humains victimes de malformations qui les font ressembler à des créatures irréelles. La frontière entre ces deux « genres » de monstres est souvent ténue, dans la science comme dans la culture populaire. Afin de comprendre le rapport qu’entretient la société au monstre, nous proposerons une brève historiographie des figures monstrueuses. Nous étudierons plus particulièrement trois d’entre elles, qui ont marqué et influencent toujours des cultures très différentes : le vampire, la créature de Frankenstein et le zombie, figures riches d’enseignements sur le regard que portent les sociétés occidentales sur elles-mêmes. [30] Dom A.