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Une autre ville est possible

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Que fait le maire ? (2/4) : Tournus, putsch citoyen à la mairie. Du moment qu’on a un mandat et qu’on a de l’argent, on dépense comme on veut aujourd’hui en France. Tant qu’on n’est pas en faillite, on fait ce qu’on veut avec l’argent public ! B. Veau Des boutiques aux rideaux baissés, des fonds de commerce à vendre ou à louer, des services publics qui ont déserté. Principales raisons de ce phénomène, les modes de consommation des français qui ont changé mais aussi la multiplication des centres commerciaux. C’est toujours le même argument, partout en France, quand on construit un centre commercial, c’est l’emploi... A Tournus (6000 hab.) en Saône et Loire, le maire avait prévu un cinquième centre commercial de taille disproportionnée à la périphérie de sa ville.

Ils ont tous bien compris que ce n’était pas uniquement un supermarché supplémentaire mais c’était la mort de la ville. Une série de Martine Abat, réalisée par Assia Khalid Bibliographie Comment la France a tué ses villes - Olivier Razemon (éd. Avec la collaboration de Annelise Signoret Liens. L’idéologie sociale de la bagnole. Le vice profond des bagnoles, c’est qu’elles sont comme les châteaux ou les villas sur la Côte : des biens de luxe inventés pour le plaisir exclusif d’une minorité de très riches et que rien, dans leur conception et leur nature, ne destinait au peuple.

À la différence de l’aspirateur, de l’appareil de T.S.F. ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d’usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme la villa sur la côte, n’a d’intérêt et d’avantages que dans la mesure où la masse n’en dispose pas. C’est que, par sa conception comme par sa destination originelle, la bagnole est un bien de luxe. Et le luxe, par essence, cela ne se démocratise pas : si tout le monde accède au luxe, plus personne n’en tire d’avantages ; au contraire : tout le monde roule, frustre et dépossède les autres et est roulé, frustré et dépossédé par eux.

La chose est assez communément admise, s’agissant des villas sur la côte. 1. 2. Voyons maintenant ces deux points de plus près. La raison ? Sécurité routière. Le refus de priorité à un piéton coûte désormais six points [Vidéo] - France. Balade dans le Naples autogéré. Comme un bruit qui court en route vers Naples, une ville en résistance citoyenne quand l’Italie vire à l'extrême droite… Avec pour guide un musicien et militant social Davide de la Monica qui est de toutes les batailles, de tous les bals populaires et de toutes les ouvertures de centres sociaux, rendus aux citoyens comme « biens communs ». « Ce que nous avons pris n’est qu’une petite partie de ce qui nous appartient !

» revendiquent les occupants de l’ex-Asilo Filangieri — ancien couvent napolitain reconverti en centre culturel alternatif. Pratique héritée des années 1970 et issue de la culture autonome, la ré-appropriation et reconversion de lieux abandonnés existe dans presque chacune des villes du pays. Le 2 mars 2012, un collectif d'artistes occupe cet immense bâtiment de trois étages situé en plein centre historique de Naples. L'objectif de ce travail collectif étendu sur trois ans était de faire reconnaître le pouvoir de l'autogestion dans le droit public. Les liens "Napoli" 99 Posse. Le regain discret de la marche comme mode de déplacement.

La marche est de plus en plus plébiscitée dans les zones denses des grandes villes du monde occidental, y compris pour les trajets domicile-travail. LE MONDE | 16.09.2018 à 10h58 • Mis à jour le 16.09.2018 à 11h20 | Par Éric Béziat De la présentation du plan vélo par le gouvernement, vendredi 14 septembre, à la Journée sans voiture à Paris, dimanche 16 septembre, en passant par la journée du transport public, samedi 15 septembre – qui mettait cette année l’accent sur les risques de la sédentarité –, l’heure est à la promotion des mobilités douces et actives.

Si la bicyclette est la star du moment, il est un moyen de se déplacer qui, sans faire de bruit, connaît une belle embellie, y compris pour se rendre de son domicile à son travail : la marche. « C’est le mode de déplacement universel, rappelle Frédéric Héran, économiste de la mobilité à l’université de Lille. Lire aussi : Les citadins de plus en plus nombreux à arpenter les villes à pied Tendance de fond dans les grandes villes. Le municipalisme libertaire : qu’est-ce donc ? 03 septembre 2018 Texte inédit pour le site de Ballast — rubrique « Qu’est-ce donc ? » On reproche régu­liè­re­ment aux par­ta­geux de cri­ti­quer sans pro­po­ser. Le muni­ci­pa­lisme liber­taire (ou com­mu­na­lisme), né au début des années 1970 sous la plume de l’écologiste états-unien Murray Bookchin, consti­tue pour­tant l’un des pro­jets de socié­té les plus struc­tu­rés au sein du mou­ve­ment anti­ca­pi­ta­liste. Mais un pro­jet mécon­nu. Fort des trois échecs du siècle der­nier (le com­mu­nisme mon­dial, l’anarchisme local et le réfor­misme par­le­men­taire), le muni­ci­pa­lisme liber­taire pro­pose, par un pro­ces­sus révo­lu­tion­naire social et éco­lo­gique, de « rem­pla­cer l’État, l’urbanisation, la hié­rar­chie et le capi­ta­lisme par des ins­ti­tu­tions de démo­cra­tie directe et de coopé­ra­tion ».

Ce fut l’œuvre de Bookchin ; ce fut même, confia-t-il, le but de son exis­tence et sa seule « rai­son d’espérer ». Dépasser le marxisme, l’anarchisme et le réformisme. « Villes rebelles, du droit à la ville à la révolution urbaine », David Harvey - Renversé. Table des matières : Mise au point sur le « droit à la ville » Des formes de luttes et de résistances propres au milieu urbain Urbanisation et crises du capitalisme Pour résumé, l’urbanisation sert selon Harvey « Villes rebelles » est un focus sur les luttes sociales actuelles et précisément sur les luttes « urbaines ».

Il s’agit d’une série d’articles qui a été éditée en anglais en 2012 avant d’être traduite dans la langue de Molière en 2015. Les livres précédents d’Harvey traduits en français mettaient quant à eux l’accent sur l’économie politique (dans le « nouvel impérialisme » [1] par exemple). « Villes rebelles » est moins précis dans son analyse du rôle de l’urbanisation dans le système capitaliste mais il présente l’avantage d’être plus accessible et plus concret.

Mise au point sur le « droit à la ville » Harvey commence par rappeler l’origine du « droit à la ville ». Des formes de luttes et de résistances propres au milieu urbain Urbanisation et crises du capitalisme. « La "demande de vidéosurveillance" est une construction sociale » La vidéosurveillance est régulièrement présentée comme une contribution majeure à la fois à la répression et à la prévention de la délinquance et du terrorisme. Mais qui surveille son déploiement et sa réelle efficacité ? Entretien avec le sociologue Laurent Mucchielli, auteur de Vous êtes filmés ! Enquête sur la bluff de la vidéosurveillance (Armand Colin, 2018). En France, c'est la Mairie de Levallois qui installe les premières caméras sur la voie publique en 1993. Mais c'est sous la présidence de Nicolas Sarkozy que la vidéosurveillance devient la « priorité absolue du gouvernement en matière de prévention de la délinquance ».

Depuis 2007, l'État français a dépensé des centaines de millions d'euros pour équiper les municipalités en caméras. Aujourd'hui, 80 % des communes situées en zones urbaines seraient ainsi «vidéoprotégées », pour reprendre l'expression du Ministère de l'Intérieur, tandis qu'une troisième vague de « caméras des champs » commence à quadriller les campagnes.

Affaire Benalla : souriez, vous pouvez filmer. À Berlin, 40 000 citoyens se mobilisent pour une ville sans pub. En 2014, Grenoble devenait la première ville française à bannir la publicité de ses espaces publics. Berlin, la capitale allemande suivra-t-elle bientôt la même voie ? C’est en tout cas l’objectif d’une initiative citoyenne, Berlin Werbefrei (Berlin sans pub), qui va remettre ce vendredi 13 juillet à la municipalité 40 000 signatures de Berlinois qui veulent une ville sans pub.

Avec leurs signatures, ces dizaines de milliers de citoyens demandent l’adoption d’une loi locale pour interdire l’affichage publicitaire commercial dans les espaces publics et dans les bâtiments publics de la ville. Les annonces d’intérêt général et pour les manifestations culturelles seraient quant à elles maintenues.

Il faut au moins 20 000 signatures pour que les autorités locales étudient la proposition de loi. L’objectif est donc largement atteint ! Les autorités municipales berlinoises doivent maintenant examiner la validité des signatures et soumettre la proposition de loi aux élus municipaux. Big Data de la tranquillité : le Minority Report de Marseille. Hier, une réunion était organisée par La Quadrature du Net, le LICA et OuiShare à l’Équitable Café, au Cours Julien, à Marseille. Sujet du jour ? Les préoccupations autour du projet municipal « Big Data pour la tranquillité publique », un système de sécurité prédictive voulu par la municipalité.

Une Safe City, diront les uns, un Big Brother, dénonceront les autres. Voilà en quelques mots, résumé le projet de « Big Data de la Tranquillité Publique » annoncé depuis plusieurs années dans la cité phocéenne, notamment en 2014 lors du salon de la sécurité Preventica. En novembre dernier, Engie Ineo, leader de la vidéosurveillance, remportait haut la main ce marché public, une victoire célébrée dans un joli communiqué. Caroline Pozmentier, adjointe au Maire chargée de la sécurité publique, embrayait : « en décloisonnant les silos, [le projet] est de permettre une lecture par anticipation de ce qui doit être mis en place sur l’espace public pour mieux protéger nos concitoyens ». Oracle, ô espoir. Rennes : La bataille du centre-ville. « Manifester est une liberté fondamentale qui doit être garantie. » Quand une élue socialiste dit cela, ça sent le coup fourré. Et il aura suffi de deux semaines de manifestations pour que Nathalie Appéré, députée-maire de Rennes, corrige sa copie : « Je ne tolérerai pas que notre centre-ville soit le théâtre régulier d’affrontements et de dégradations. » En accord avec le préfet, le 25 mars, elle décide d’interdire « l’hypercentre » aux manifestants.

Cet hypercentre, c’est le lieu de départ traditionnel de toutes les manifestations, place du Parlement. Ses rues piétonnes largement fréquentées, ses vieilles baraques, ses bars. Un espace que tous s’approprient largement, en semant sur les murs et gouttières autocollants, tags, affiches... Pas vraiment de surprise, donc, à ce que la députée-maire s’attaque aussi violemment à la colère de la rue. Face à cela, les manifestants s’organisent. Le soir même, Nuit Debout se demande s’il faut s’installer en centre-ville. Villes en décroissance : comprendre les symptômes, anticiper les risques. Frappées par la désindustrialisation, l'isolement ou le vieillissement de la population, les villes en décroissance démographique sont diverses et nombreuses dans le paysage mondial des villes fragilisées. En France, elles souffrent souvent d'un manque d'anticipation des pouvoirs publics et d'erreurs d'aiguillage de leurs politiques d'habitat voire d'un certain abandon.

Diagnostic avant opération. Sur-Mesure : La décroissance des villes est une problématique désormais mondiale. Observe-t-on un phénomène uniforme ? Sylvie Fol : Ce sont les questions que nous nous sommes posées, avec un réseau de chercheurs travaillant sur les Shrinking Cities, auquel j’appartiens. Sur-Mesure : Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

Sylvie Fol : Au Japon par exemple, la globalisation s’inscrit dans un contexte de faible dynamisme démographique (natalité basse et restriction de l’immigration) qui a entraîné des effets en chaîne. Sur-Mesure : Qu’en est-il du cas français ? Villes en décroissance : vers l’ébauche de solutions adaptées ? Comment traiter la décroissance urbaine ? Peu d’outils sont à disposition des villes, qui doivent aujourd’hui innover pour faire face à un phénomène d’une ampleur nouvelle. Retour sur l’émergence d’un sujet à part entière et sur un cheminement intellectuel en cours. Sur-Mesure : Dans notre précédent entretien, vous nous faisiez part des difficultés des pouvoirs publics à se saisir de la problématique de la décroissance urbaine. Quels sont les acteurs qui ont pu se saisir de cette question pour traiter du déclin de certaines villes ?

Sylvie Fol : Ce sont, en France, les organismes HLM qui, en 2015, ont été les premiers à se mobiliser à l’échelle nationale, tout comme en Allemagne, en constatant l’augmentation de la vacance dans leur parc de logements, localisée sur certains territoires. Alors que ce terme était et reste encore majoritairement tabou chez les élus locaux et les acteurs nationaux, ils ont insisté sur l’intitulé « décroissance ». Sylvie Fol : Pas vraiment. Au-delà de Podemos : le pari municipaliste.

« Ah oui, vous allez rencontrer les mairies Podemos ! », nous disait-on alors que nous préparions notre descente de trois semaines vers le Sud. Barcelone, Madrid, Séville, El Coronil, Puerto Real, Cadix... Les gens rencontrés sur la route nous ont narré leur descente aux enfers, celle d’un rêve espagnol vendu par les banques et les gouvernements successifs qui ont passé les quinze dernières années à creuser la dette publique. Ou comment mettre un peuple à genou par la finance.

Comment escamoter le politique au profit de l’économie. Pendant 30 ans, l’Espagne a vécu bercée par deux songes : le mythe d’une transition démocratique libérée des séquelles du franquisme, alors que la monarchie et les pactes de la Moncloa scellaient le testament politique du vieux dictateur. Et plus tard, le mirage européen qui, en finançant « généreusement » l’intégration de l’Espagne à la modernité libérale, créa l’illusion d’un pays de petits propriétaires voués à la consommation et à l’individualisme.

Crédit. La vidéosurveillance est-elle efficace ? Alors que Martin Hirsch vient de proposer d’augmenter le nombre de caméras dans les hôpitaux, l’efficacité de ce dispositif continue de poser questions. Le Monde | 17.05.2018 à 17h08 • Mis à jour le 17.05.2018 à 17h24 | Par Cyrielle Chazal Plus de caméras dans les hôpitaux d’Ile-de-France : le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, a proposé d’étendre de 40 % le dispositif de vidéosurveillance. « Plus de 1 500 [caméras] au total, installées d’ici à trois ans, là où les équipes estiment en avoir besoin », décrit-il dans une interview au Parisien, mardi 15 mai.

Ce plan estimé à 30 millions d’euros arrive en réponse aux soignants excédés par les violences verbales et physiques qu’ils subissent sur leur lieu de travail. Bonne ou mauvaise idée ? Difficile à dire car, en France, la vidéosurveillance n’est pas très… surveillée. Elle est pourtant coûteuse et empiète sur la vie privée des individus.

A-t-elle un effet dissuasif sur les délinquants ? Non. La gratuité des transports en commun : un modèle efficace ? La gratuité des transports en commun : un modèle efficace ? Lrs q'nn Hdlg nnnc c 19 mrs vlr lncr l dbt sr l grtt ds trnsprts n l-d-Frnc, ns rpblns ct rtcl d sptmbr 2017 q dcryptt vntgs t ncnvnnts d ctt pltq dns l vngtn d vlls frnçss q l'xprmnt. Dps l 1r sptmbr, Nrt (Dx-Sèvrs) s vnt d’êtr l pls grnd rs d trnsprts pblcs n «lbr ccès» n Frnc. Cmm l’vt prms l mr Jrôm Blg pndnt l cmpgn ds mncpls, ls bs dssrvnt dsrms grttmnt 45 cmmns d l Cmmnt d’gglmrtn d Nrts (120 000 hbtnts). «C’st prt d’n cnstt : ls trnsprts cllctfs n snt ps plns t ls rctts d bllttr n rprsntnt q 10% d cût d rs», xplq Lbrtn l’dl, mmbr d Prt rdcl.

Ls 90% rstnts, jsq’c, tnt ssms pr ls ntrprss q s’cqttnt, cmm dns d nmbrss vlls, d’n tx clcl pr rpprt lr mss slrl. «L tx, q n’st ps pls ht q l mynn, sfft n ft fnncmnt. t mntnnt, ls ntrprss n’nt pls pyr l mt d cût ds trnsprts x slrs», s flct-t-l. n ppll ç d «ggnnt-ggnnt», sln Jrôm Blg, psq l msr rdnn d pvr d’cht x sgrs, q c st cx q pynt lr tckt tlsnt lr vtr. Barcelone : les Indignés à l'épreuve du pouvoir - #DATAGUEULE 80. Pub sur les trottoirs : après Nantes, Bordeaux va aussi dire non. Shrinking cities : l'Europe des villes en décroissance. Penser la ville avant la voiture. J’en ai pour 5 minutes… «Les graffitis témoignent des métamorphoses de la révolte» Debbie Bookchin • Municipalisme radical : le futur que nous méritons. Hogre, le street artist qui détourne les panneaux publicitaires - Les Inrocks : magazine et actualité culturelle en continu. Les transports publics gratuits en ville, une idée qui avance. « Plus se déplacer en voiture sera compliqué, plus les gens se tourneront vers d'autres solutions »

Oslo s’attaque au stationnement pour bannir les voitures de son centre-ville – UrbaNews. Et si on installait des barbecues collectifs, comme à Nantes ou à Rennes ? - Sortir. La Méforme d'une ville : Nantes Métropole veut surveiller les opposants notoires sur le web. Un groupe d'anarchistes masqués répare les routes de Portland. Partons à la chasse aux caméras de vidéosurveillance à Toulouse ! Dans les villes rebelles espagnoles. Qui rendra nos villes accessibles ? – Le Lab – Medium. Squatter le pouvoir : les mairies rebelles d'Espagne - Lux Éditeur.

FORMATION POUR LES "CONSEILS CITOYENS" Gagner la ville. Reprenez le contrôle de la ville en 50 hacks. 190972-se-chauffer-gratuitement-grace-a-serveurs-devient-realite. Des "chartes promoteurs" pour défendre le droit à la ville. Copenhague se rêve vierge de carbone. À Barcelone, la gauche imagine une ville radicale et participative. L'agglo et le numérique (1/4). Les données publiques en ligne - Lorient - LeTelegramme.fr.

L'agglo et le numérique (2/4). Demande d'informations à la carte - Lorient - LeTelegramme.fr. L'agglo et le numérique (3/4). La carte qui lève le handicap - Lorient - LeTelegramme.fr. Baromètre de la démocratie locale numérique : des collectivités partagent leurs outils. BALLAST Bookchin : écologie radicale et municipalisme libertaire. Wi-Fi libre et gratuit pour toute une ville : le pari réussi de João Barros. A quoi ressemble la ville de demain ? by RFI. Pas de Snowden dans la fonction publique territoriale - Club RH. Paris veut embarquer ses élus et les agents de la Ville dans sa mutation participative. Une répression à bas bruit. Comment les élus étouffent les mobilisations dans les quartiers populaires. Dinan. Un site internet pour suivre l’action municipale.

Lyon, Nancy et Marseille au top des « villes vertes 2.0 » Mairies 4.0 : Trop d'applis de service public ? Nantes les fusionne toutes en une. Si on s’alliait ?, le porte-voix des colères rennaises. Smart cities : où sont-elles en Europe ? Données personnelles et collectivités territoriales : Dossier complet pour agir. Êtes-vous élu en charge du numérique ? De l’e-administration ? De la smart city ? Faut-il implanter des cafés dans les villes pour attirer l'innovation? Saint-Brieuc. Une taxe sur les locaux commerciaux inoccupés. « Nous avons voulu des villes qui ne tenaient pas compte de l'environnement ; résultat, on a trop chaud. Le TAFTA menace toutes les collectivités locales... mais elles peuvent le refuser ! Avec AKER, fabriquez votre ferme urbaine.

Pour le fondateur des FabLab, la FabCity est la ville du futur. Eric Piolle, maire de Grenoble : "la ville est un organisme vivant, pas une usine" Infographie – L’agriculture colonise la ville › Le blog de Marie-Monique Robin. Helsinki prépare la ville sans voiture, grâce au téléphone. Isère-Sud | Grenoble, première grande ville européenne à bannir la publicité de ses rues. Comment la France est devenue moche. Les piétons regagnent lentement du terrain en France. Un autre visage de la ville numérique. Les tiers lieux, relais de proximité pour tous les citoyens. L'Open Data bientôt imposé aux villes, départements et régions ?