Quantified-Self

Facebook Twitter

Runkepeer, le nouveau réseau social entièrement dédié aux sportifs : un succès assuré ? Tout le monde le sait, faire du sport c’est bon pour la santé.

Runkepeer, le nouveau réseau social entièrement dédié aux sportifs : un succès assuré ?

Votre mère vous l’a dit, vos amis, les médias, le Ministère de la Santé… Alors après tout pourquoi ne pas se lancer ? Avec l’utilisation croissante des smartphones : 31,4% de la population était équipée au 1er trimestre 2011*, on devient des « app’addicts ». Mais ne serait-il pas alors idéal, pour se motiver (et le rester), de trouver des applications sportives qui nous conseillent et nous défient régulièrement ? Et comme il n’y a jamais de problèmes, que des solutions, on a trouvé le site Runkeeper.

Runkeeper s’était avant tout une application développée en 2008, par Jason Jacobs, pour « quantifier les performances running ». Deuxième Edition du #QS Paris: la température monte. Lundi se tenait à La Cantine la deuxième édition du Quantified Self Paris (#QSparis) 4 mois seulement après le tout premier évènement en français.

Deuxième Edition du #QS Paris: la température monte

Je ne reviens pas ici sur le principe de la mesure et du suivi des activités personnelles déjà abordé dans le précédent billet.So what’s up depuis l’été: Tout d’abord la poursuite du projet de Denis Harscoat (ex-Quantter) qui devient DidTH_is et dont la mission est de permettre de tagger et quantifier tout type d’action. DidTH_Is est donc définitivement "action centric" et veut s’imposer comme le flux d’activité personnelle pour les "actions effectuées" sur le modèle d’Instagram pour la photo [ils partagent d'ailleurs le même défaut, être présent uniquement sur l'Appstort :-) ].

La “quantification de soi” ne fait pas dans la demi-mesure. Vendredi 10 juin se tenait @lacantine le premier meetup Quantified Self à Paris et en français s’il vous plaît (pour être précis dans la mesure 90% en français et 10% en anglais).

La “quantification de soi” ne fait pas dans la demi-mesure

Ce mouvement né à San Francisco (avec un club qui compte aujourd’hui 1000 membres) consiste comme son nom l’indique à quantifier un maximum de ses activités. On trouve la plupart des applications/initiatives dans les domaines du sport et de la santé…mais pas seulement (j’en parlerai plus loin). Le "Quantified Self" : doit-on compter sur soi ? Propos recueillis par Stéphane Gigandet.

Le "Quantified Self" : doit-on compter sur soi ?

Interview publiée le 31/05/11 à 16h25. Emmanuel Gadenne. Qsparis [licensed for non-commercial use only] / FrontPage. #LeWeb : comment Runkeeper crée un monde en meilleure santé. Plus de 7 millions d'utilisateurs ont déjà adopté l'application Runkeeper, qui permet de traquer et collecter des données sur ses diverses sorties sportives.

#LeWeb : comment Runkeeper crée un monde en meilleure santé

Son fondateur, Jason Jacobs, explique, à l'occasion de la conférence LeWeb, que l'application est née d'un constat partagé par Microsoft et Google : si l'on pouvait centraliser des informations sur la santé de tout le monde en un lieu, cela permettrait de les analyser et d'améliorer la santé de tout le monde. La réponse de Runkeeper à ce problème a été de l'aborder en passant par le consommateur. Ainsi est né l'application, qui permettait d'abord aux coureurs d'enregistrer et de suivre leurs parcours, rythme de course etc. "Puis nous avons constaté que les utilisateurs traquaient d'autres informations comme leur régime alimentaire. Quantified Self Guide. Quantified Self (3/3) : Les tabous de la mesure.

Par Hubert Guillaud le 15/12/11 | 6 commentaires | 2,785 lectures | Impression L’une des limites du Quantified Self demeure trop souvent, de rester focaliser sur la santé et le sport, notamment parce que les deux secteurs permettent d’enregistrer des données “objectives” : vitesse de course, pulsation cardiaque, localisation, prise médicamenteuse… sont autant d’actions concrètes facilement révélables par les chiffres.

Quantified Self (3/3) : Les tabous de la mesure

En ce sens, le QS demeure une mesure de la performance et de l’amélioration, même si pour cela elle observe également la maladie, la faiblesse et la dégradation. Pour s’étendre, le mouvement doit certainement chercher à dépasser ses limites originelles pour introduire la mesure dans d’autres domaines que le seul domaine du soin de soi. Quantified Self (2/3) : Des outils au service de soi. Par Hubert Guillaud le 08/12/11 | 7 commentaires | 4,199 lectures | Impression La communauté des quantifiés n’est pas composée que de personnes sensibles à leurs propres mesures.

Quantified Self (2/3) : Des outils au service de soi

Elle est aussi composée de geeks, de bidouilleurs, de développeurs, d’artisans, de makers, de start-upers et d’industriels qui bricolent ou codent des outils et des services pour faciliter la mesure. Des gens qui, partant le plus souvent de leurs propres besoins, développent des applications ou des prototypes, qu’ils ne cessent de perfectionner, espérant trouver le produit ou le service qui sera adopté par le plus grand nombre, qui fera passer le mouvement de la mesure de la niche des passionnés au plus grand public. Les applications sportives ou de santé ne manquent pas.

Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps. Par Hubert Guillaud le 01/12/11 | 7 commentaires | 3,774 lectures | Impression Assister à une conférence du Quantifed Self (QS), comme c’était le cas de cette première édition européenne, qui se tenait à Amsterdam, c’est faire l’expérience étrange d’être parmi des gens obnubilés par la mesure de soi et qui interrogent sans cesse ce qu’ils mesurent d’eux-mêmes.

Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps

C’est être confronté à une multitude de personnes – les “quantifiés” – qui part leurs pratiques mêmes, semblent se distinguer du commun des mortels : “Nous ne sommes pas comme les autres personnes” reconnaissait Gary Wolf en introduction de ces deux jours. Vers des “produits de données” Par Hubert Guillaud le 04/10/11 | 2 commentaires | 2,509 lectures | Impression Pour O’Reilly Radar, Mike Loukides, a publié un court rapport sur la nature de ce qu’il appelle les “produits de données” où il tente de dresser une esquisse d’une taxonomie des services imaginables depuis ce que produisent les données.

Vers des “produits de données”

La science des données explique-t-il, est en train de donner naissance à de nouveaux types de produits qu’on n’imaginait pas il y a encore quelques années. En fait, les données sont en train de devenir des produits, que ce soit des produits liés aux données elles-mêmes (des données de transports ou de trafic par exemple qui deviennent des services en tant que tels), ou des produits liés à l’activation des données par les utilisateurs (par exemple les produits liés au Quantified Self).

Ce que suggère Mike Loukides, c’est que les produits de demain reposeront avant tout sur l’exploitation originale de données. Et si le rapport de force Marque Conso évoluait. Au début de cette semaine, Marine Catalan, Directrice du planning stratégique Plan.Net, écrivait un article très intéressant, intitulé “Consumer empowerment, la révolution en marche” , sur le nouveau statut des marques vis-à-vis de leurs consommateurs dû à l’évolution du consommateur et de son environnement.

Et si le rapport de force Marque Conso évoluait

Ainsi, dans cet article, l’auteur défend le fait que le consommateur a évolué, délaissant le “consommacteur ” pour laisser davantage s’exprimer l’acteur qui est en lui et qui le pousse à vouloir les jouer les premiers rôles dans sa relation avec une marque. Participer, collaborer à l’élaboration d’une campagne ou encore d’un produit voire même à la stratégie d’une marque représentent les ambitions de ces nouveaux consommateurs qui ont donc pris la pouvoir. Les limites de la mesure de soi.

Par Hubert Guillaud le 07/06/11 | 5 commentaires | 3,003 lectures | Impression Kevin Kelly, cofondateur du Quantified Self a prononcé la conférence de clôture de la première édition de la conférence sur la quantification de soi qui se tenait la semaine dernière à Mountain View en Californie, permettant, comme le dit Ethan Zuckerman qui en rapportait les propos, d’offrir un contexte pour comprendre les propos échangés pendant deux jours. Pour Kevin Kelly, auteur de What technology Wants (Ce que veut la technologie), la quantification de soi fait partie d’une tendance plus large vers laquelle nous allons. Cette tendance plus large consiste à être à l’écoute de la technologie, parce que “la technologie nous dit où elle va”. La quantité d’information ne cesse d’augmenter, plus rapidement que tout ce que nous faisons. On estime d’ailleurs que le volume d’information croit de 66 % par an. Le phénomène du Self-tracking (Quantified Self) au Web-In 2011.

J'ai eu l'occasion de présenter une courte conférence lors du Web-In 2011 sur la thématique du Self-tracking (Quantified Self). Web-In veut stimuler les artisans de l’industrie à innover et à réinventer le Web de demain. Web-In vise carrément à amener ses participants à aller au-devant des constats, voir même à sortir de leurs zones de confort et à remettre en questions leurs certitudes. Le tout dans le but de faire une réflexion collective sur le futur du Web. Web-In est organisé par Alliance numérique, le réseau d’affaires de l’industrie des nouveaux médias et des contenus numériques interactifs du Québec, dans le cadre de MTL DGTL. Rencontre Quantified Self Montréal septembre 2011. Hier soir, j'étais à la Maison Notman pour participer au 2e Quantified Self Montréal.

Je trouve toujours agréable d'être dans une nouvelle activité et de ne connaître personne ! Ouvrir le réseau, les horizons, c'est un must. Alors, je suis là parce que depuis cet été, je m'intéresse au Self-Tracking et j'avais découvert le concept de Quantified Self. J'ai ainsi trouvé cette rencontre de geek d'une autre sous-culture à Montréal. C'est aussi ma participation au Web-in 2011 qui m'amène à réfléchir à cette nouvelle dynamique de l'univers numérique sur lequel nous circulons. MyData : renverser la relation consommateur, concrètement. Par Daniel Kaplan le 20/09/11 | 14 commentaires | 5,961 lectures | Impression En 2010, dans l’ouvrage Informatique, Libertés, Identités, nous posions la question : “Que pourrais-je accomplir, moi, si je disposais, sous une forme réellement exploitable, des informations sur mes trajets et mes communications des années passées ?

Pas seulement pour contrôler ce que d’autres en font, mais pour les utiliser à mes propres fins ?” Début 2011, en présentant les résultats de l’expédition de la Fing sur la Confiance numérique, nous allions plus loin : “A terme, la règle doit être simple : si vous savez quelque chose sur moi, je dois posséder la même information et pouvoir l’exploiter.” Le 13 avril 2011, le gouvernement britannique a transformé ce qui n’était encore qu’une perspective hétérodoxe, fragilement appuyée sur un projet de recherche américain et une petite communauté d’innovateurs, en un programme d’ampleur nationale : MyData. Le Quantified Self au service de la productivité individuelle et collective. Si les utilisateurs et les interactions sociales qui les relient sont la matière première principale du web sur les 5 dernières années (avec l’avènement des médias sociaux), les années suivantes devront composer avec une autre matière première précieuse : les données (cf.

Du contenu roi aux données reines). Les données sont la matière première du géo-marketing, elles permettent d’optimiser l’implantation d’un hypermarché. Où va la "quantification de soi" ?