
Quantified-Self
Runkepeer, le nouveau réseau social entièrement dédié aux sportifs : un succès assuré ?
Lundi se tenait à La Cantine la deuxième édition du Quantified Self Paris ( #QSparis ) 4 mois seulement après le tout premier évènement en français. Je ne reviens pas ici sur le principe de la mesure et du suivi des activités personnelles déjà abordé dans le précédent billet . So what’s up depuis l’été: Tout d’abord la poursuite du projet de Denis Harscoat (ex-Quantter) qui devient DidTH_is et dont la mission est de permettre de tagger et quantifier tout type d’action .
Deuxième Edition du #QS Paris: la température monte
La “quantification de soi” ne fait pas dans la demi-mesure
Propos recueillis par Stéphane Gigandet . Interview publiée le 31/05/11 à 16h25. Emmanuel Gadenne.
Le "Quantified Self" : doit-on compter sur soi ?
#LeWeb : comment Runkeeper crée un monde en meilleure santé
Plus de 7 millions d'utilisateurs ont déjà adopté l'application Runkeeper , qui permet de traquer et collecter des données sur ses diverses sorties sportives. Son fondateur, Jason Jacobs, explique, à l'occasion de la conférence LeWeb , que l'application est née d'un constat partagé par Microsoft et Google : si l'on pouvait centraliser des informations sur la santé de tout le monde en un lieu, cela permettrait de les analyser et d' améliorer la santé de tout le monde . La réponse de Runkeeper à ce problème a été de l'aborder en passant par le consommateur. Ainsi est né l' application , qui permettait d'abord aux coureurs d'enregistrer et de suivre leurs parcours, rythme de course etc. " Puis nous avons constaté que les utilisateurs traquaient d'autres informations comme leur régime alimentaire.Digifit The Digifit ecosystem is a full suite of Apple apps that records heart rate, pace, speed, cadence, and power of your running, cycling and other athletic endeavors. Data can be uploaded to the well established training sites Training Peaks and New Leaf.
Quantified Self Guide
Par Hubert Guillaud le 15/12/11 | 6 commentaires | 1,651 lectures | Impression L’une des limites du Quantified Self demeure trop souvent, de rester focaliser sur la santé et le sport, notamment parce que les deux secteurs permettent d’enregistrer des données “objectives” : vitesse de course, pulsation cardiaque, localisation, prise médicamenteuse… sont autant d’actions concrètes facilement révélables par les chiffres. En ce sens, le QS demeure une mesure de la performance et de l’amélioration, même si pour cela elle observe également la maladie, la faiblesse et la dégradation. Pour s’étendre, le mouvement doit certainement chercher à dépasser ses limites originelles pour introduire la mesure dans d’autres domaines que le seul domaine du soin de soi.
Quantified Self (3/3) : Les tabous de la mesure
Quantified Self (2/3) : Des outils au service de soi
Par Hubert Guillaud le 08/12/11 | 7 commentaires | 3,070 lectures | Impression La communauté des quantifiés n’est pas composée que de personnes sensibles à leurs propres mesures. Elle est aussi composée de geeks, de bidouilleurs, de développeurs, d’artisans, de makers , de start-upers et d’industriels qui bricolent ou codent des outils et des services pour faciliter la mesure. Des gens qui, partant le plus souvent de leurs propres besoins, développent des applications ou des prototypes, qu’ils ne cessent de perfectionner, espérant trouver le produit ou le service qui sera adopté par le plus grand nombre, qui fera passer le mouvement de la mesure de la niche des passionnés au plus grand public. Les applications sportives ou de santé ne manquent pas.Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps
Par Hubert Guillaud le 01/12/11 | 7 commentaires | 2,930 lectures | Impression Assister à une conférence du Quantifed Self (QS), comme c’était le cas de cette première édition européenne , qui se tenait à Amsterdam, c’est faire l’expérience étrange d’être parmi des gens obnubilés par la mesure de soi et qui interrogent sans cesse ce qu’ils mesurent d’eux-mêmes. C’est être confronté à une multitude de personnes – les “quantifiés” – qui part leurs pratiques mêmes, semblent se distinguer du commun des mortels : “Nous ne sommes pas comme les autres personnes” reconnaissait Gary Wolf en introduction de ces deux jours.Par Hubert Guillaud le 04/10/11 | 1 commentaire | 2,372 lectures | Impression Pour O’Reilly Radar, Mike Loukides, a publié un court rapport sur la nature de ce qu’il appelle les “produits de données” où il tente de dresser une esquisse d’une taxonomie des services imaginables depuis ce que produisent les données. La science des données explique-t-il, est en train de donner naissance à de nouveaux types de produits qu’on n’imaginait pas il y a encore quelques années. En fait, les données sont en train de devenir des produits, que ce soit des produits liés aux données elles-mêmes (des données de transports ou de trafic par exemple qui deviennent des services en tant que tels), ou des produits liés à l’activation des données par les utilisateurs (par exemple les produits liés au Quantified Self ). Ce que suggère Mike Loukides, c’est que les produits de demain reposeront avant tout sur l’exploitation originale de données.
Vers des “produits de données”
Au début de cette semaine, Marine Catalan, Directrice du planning stratégique Plan.Net, écrivait un article très intéressant, intitulé “ Consumer empowerment, la révolution en marche” , sur le nouveau statut des marques vis-à-vis de leurs consommateurs dû à l’évolution du consommateur et de son environnement. Ainsi, dans cet article, l’auteur défend le fait que le consommateur a évolué, délaissant le “consommacteur ” pour laisser davantage s’exprimer l’acteur qui est en lui et qui le pousse à vouloir les jouer les premiers rôles dans sa relation avec une marque. Participer, collaborer à l’élaboration d’une campagne ou encore d’un produit voire même à la stratégie d’une marque représentent les ambitions de ces nouveaux consommateurs qui ont donc pris la pouvoir.
Et si le rapport de force Marque Conso évoluait
Les limites de la mesure de soi
Par Hubert Guillaud le 07/06/11 | 4 commentaires | 2,857 lectures | Impression Kevin Kelly , cofondateur du Quantified Self a prononcé la conférence de clôture de la première édition de la conférence sur la quantification de soi qui se tenait la semaine dernière à Mountain View en Californie, permettant, comme le dit Ethan Zuckerman qui en rapportait les propos , d’offrir un contexte pour comprendre les propos échangés pendant deux jours. Pour Kevin Kelly, auteur de What technology Wants ( Ce que veut la technologie ), la quantification de soi fait partie d’une tendance plus large vers laquelle nous allons. Cette tendance plus large consiste à être à l’écoute de la technologie, parce que “la technologie nous dit où elle va” . La quantité d’information ne cesse d’augmenter, plus rapidement que tout ce que nous faisons. On estime d’ailleurs que le volume d’information croit de 66 % par an.Le phénomène du Self-tracking (Quantified Self) au Web-In 2011
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