Les smartphones et les tablettes s'invitent dans l'entreprise. Les Echos n° 21172 du 24 Avril 2012 • page 12 Chacun des 11 commerciaux qui travaillent en France pour Kéraskin Esthetics est désormais équipé d'un iPad permettant de simuler les ventes qu'une esthéticienne pourrait réaliser avec ces produits. « Nos commerciaux adorent leur tablette, qui leur confère une image de modernité », affirme Julien Moignard, directeur général de cette branche de L'Oréal. De La Poste, qui d'ici à 2015 veut équiper ses 100.000 postiers d'un smartphone pour délivrer des services postaux ou autres (relever les compteurs de gaz...), à AXA, qui est en train de doter 4.000 commerciaux d'un iPad leur permettant d'élaborer un contrat personnalisé et de le faire signer, en passant par e.l.m. leblanc (groupe Bosch), dont les installateurs bénéficient d'un logiciel pour le choix des chaudières, il ne se passe pas une semaine sans qu'une application professionnelle pour appareil nomade ne soit annoncée. « La nouveauté, aujourd'hui, c'est que la demande vient d'en haut.
Comment sécuriser des smartphones en entreprise ? - Sécurité industrielle. ENTRETIEN La Cnil a publié le 13 décembre une étude alarmante sur les smartphones et la protection des données privées. Dans la vie professionnelle, la situation n'est pas plus rassurante. Entretien avec Pascal Lointier, président du Club de la sécurité de l'information français (Clusif). L'Usine Nouvelle - Comment sont sécurisés les outils mobiles dans les sociétés ? Pascal Lointier - Dans les entreprises, nous avons assisté à l'émergence d'un nouveau concept : la consumérisation de l'IT. Une idée résumée en une phrase : "bring your own device". Auparavant, c'était l'entreprise qui gérait l'intégralité de son parc informatique. Quel est exactement le problème que posent les appareils des salariés ? Certaines applications peuvent récupérer vos contacts, vos mots de passes. De plus 20% des programmes proposés dans les appstores sont considérés comme malveillants.
Pour reprendre le contrôle d'un iPhone, il faut le jailbreaker. Quelle est la réaction des entreprises ? Comment ? Smartphones et sécurité en entreprise. Sommes des accros à nos . Nous faisons tout avec. Aujourd’hui, notre nous suit dès le réveil, sous la douche pour la musique, au petit déjeuner pour les infos, dans les transports pour la navigation, les réseaux sociaux, et même au travail : tant pour une que, de plus en plus souvent, pour une .
Des questions de extrêmement sérieuses se posent : l’entreprise doit donc faire face à ce nouveau mode de fonctionnement. Il vient d’une profonde réflexion que j’ai depuis quelques mois : j’utilise au quotidien un , pas tant parce que je suis un mais plus par facilité d’utilisation (à part cette batterie de malheur) et surtout car j’avais un 3GS avant, et que je ne voulais pas m’embêter à perdre toutes mes données, du fait qu’ utilise un logiciel propriétaire. Je suis faible ! Donc mon me permet tout un tas de choses. , il pourra accéder : à tous mes contacts (bon normal…) et l’ensemble de mes SMS depuis… 4 ans. Je n’ai pas besoin d’aller plus loin, je pense que vous avez compris ! Innover. Tablettes et smartphones percent en entreprise selon Markess. Le cabinet Markess International vient de publier une étude sur les applications professionnelles sur smartphones et tablettes.
Smartphone et tablettes font, ces temps-ci, une entrée fracassante dans le monde de l'entreprise selon la dernière étude du cabinet Markess International. Ce cabinet s'est intéressé à ces terminaux lorsqu'ils sont achetés par les entreprises pour des usages professionnels internes. L'usage professionnel des équipements personnels n'est donc pas inclus dans cette étude. Selon Markess International, 6% des actifs employaient un smartphone professionnel en 2010 contre 11% en 2011, le chiffre devant selon ses prévisions atteindre 16,9% en 2012 et 23% en 2013. Selon Econocom, qui lance ces jours-ci une offre baptisée Everpad allant dans ce sens, les tablettes devraient de plus en plus être louées sous forme de service intégrant le déploiement, l'entretien, la gestion de parc, etc. et éventuellement les abonnements télécoms.
La mobilité pour être efficace. Smartphones persos en entreprise : le point sur le BYOD, une tendance de fond. Encore discret il y a deux ans, le phénomène BYOD (bring your own device) est une tendance de fond dans les entreprises. De plus en plus équipés de smartphones de dernière génération à titre personnel, les salariés entendent désormais utiliser leurs terminaux pour leurs tâches professionnelles. D'où une pluie de problématiques aussi diverses que critiques pour les directions informatiques. Ces dernières ont aujourd'hui de plus en plus de mal à imposer des terminaux mais doivent au contraire gérer ces flottes hétérogènes qui entrent 'par le bas' tout en assurant la sécurité du système d'information.
Orange Business Services (OBS) a voulu en savoir plus sur ce phénomène et a commandé une vaste enquête à BearingPoint qui a interrogé des décideurs et des utilisateurs dans des entreprises de toutes tailles dans cinq pays européens (2300 personnes en tout) et qui a débouché l'édition d'un livre blanc. En matière de mobile, les collaborateurs deviennent de nouveaux décideurs Défis multiples. Les smartphones en entreprise font flamber les incidents de sécurité. L'arrivée 'par le bas' des smartphones en entreprise, c'est-à-dire apportés et utilisés par le salarié et non pas fourni par la direction est une tendance de fond. Elle a même son nom : Bring Your Own Device (BYOD). "Aujourd'hui, près de la moitié des smartphones et 70% des iPads utilisés au travail, sont achetés par les employés", explique une récente étude de Forrester. Voilà qui pose de nombreux problème de gestion et de sécurité.
Ces flottes de terminaux hétérogènes pas toujours bien contrôlés se connectent au réseau de l'entreprise. Bien sûr, les solutions d'administration centrale à distance (chez RIM, IBM...) se multiplient. Elles permettent de contrôler les accès, les contenus partagés et/ou de bien séparer utilisation pro et perso afin d'éviter les incidents. Mais ces pratiques ne sont pas encore généralisées. Android épinglé L'utilisateur est donc en première ligne. Y-a-t-il des différences entre les écosystèmes utilisés ? Le trafic data des terminaux mobiles engorge les réseaux d'entreprise.
Blue Coat a étudié l'impact réel des smartphones et tablettes privés sur le réseau de l'entreprise. L'éditeur de solutions de sécurité et d'optimisation des applications a identifié les sites et actions gourmands en capacité réseau et fournit des clés pour améliorer les performances du réseau. Une récente étude d'IDC dévoilait que 71% des salariés ont accès à leur smartphone personnel sur le réseau de leur entreprise. Pour l'entreprise, les conséquences sur le réseau sont importantes : dans un communiqué, Blue Coat estime que le trafic supplémentaire chaque mois est compris entre 4 et 200 gigaoctets.
L'entreprise devrait alors connaître les principales actions et les principaux sites qui risquent d'engorger le réseau. Si ce chiffre n'est pas à généraliser, il donne une idée de la pression que peuvent faire peser les terminaux mobiles sur le réseau d'entreprise. PME : Orange propose la location de tablettes tactiles. Le succès des tablettes tactiles en entreprises est un fait. Même les PME sont de plus intéressées et le taux de pénétration de ces terminaux dans les petites et moyennes entreprises serait passé de 4 à 7% en six mois selon une étude Enove Novascope. Reste que ces structures hésitent souvent face à cet investissement. Pour inciter cette cible, Orange Business Services propose donc à ses clients 'Internet pro' la location de tablette pour lisser les investissements et éviter d'avoir à investir massivement en une fois. L'idée aurait pu être séduisante.
Mais les conditions imposées par l'opérateur pourront en refroidir certains. Le tarif de la location est ainsi fixé à 34,90 euros HT par mois. Surtout, cette location doit être associée à un abonnement Orange et sera au minimum de 24 mois... Engagement de 24 mois minimum Au total, ce dispositif de location coûtera à l'entreprise 837 euros HT sur deux ans pour une tablette qui ne lui appartiendra même pas.
Oui répond OBS. En 2015, 35% des tablettes devraient être achetées par les entreprises. La tablette reste encore essentiellement un produit grand-public, même si des déploiements ont été entrepris dans l’univers de l’entreprise, généralement auprès d’utilisateurs bien ciblés comme des commerciaux et des dirigeants. Gartner estime néanmoins que les entreprises vont développer leurs acquisitions de tablettes jusqu’à représenter 35% des ventes mondiales de ces terminaux en 2015. Début 2011, le cabinet Deloitte estimait que 25% des tablettes se destineraient à l’entreprise au cours de l’année.
Des tablettes à la fois persos et professionnelles Cette prévision ne s’est nullement vérifiée en France puisque sur la période 95% des tablettes écoulées ont trouvé preneurs auprès du grand-public. En 2012, Deloitte table sur une part de 93% et estime que les ventes ne seront significatives qu’à partir de 2015 (1 million d’unités). Le BYOD moins un levier en Europe. Terminaux IT personnels (BYOD) : impacts et impératifs pour l’entreprise. 1 - Identifier les avantages pour l’entreprise Mettre en place une démarche de « bring your own device », c'est d'abord pour l'entreprise satisfaire des utilisateurs avides de flexibilité, d'innovation et de nouveaux usages. « Cela devient un enjeu pour le recrutement, les RH signalant elles-mêmes à la DSI qu'on ne peut plus interdire l'usage des terminaux personnels », constate Chadi Hantouche, consultant senior chez Solucom.
Les tablettes et smartphones personnels sont en outre des outils sophistiqués qui apportent de la valeur à l'entreprise, notamment en améliorant la productivité. De plus, les utilisateurs, déjà formés, se passent pratiquement de support et prennent d’autant plus soin de leur terminal qu’ils l’ont financé. Autant de facteurs de réduction des coûts. « On constate chez nos clients adoptant le BYOD, une baisse de 10 à 25 % du coût total de possession des terminaux », affirme Chadi Hantouche. 2 - Evaluer les enjeux réglementaires et juridiques 5 - Contrôler le phénomène. BYOD : 74% des salariés utilisent au moins deux terminaux pour travailler.
Si dans la majorité des cas, les entreprises fournissent à leur salarié uniquement un PC, cela ne signifie pas pour autant que les employés se limitent à l’usage de ce seul terminal dans le cadre de leur activité professionnelle. Selon Forrester, les salariés utilisent clairement de multiples terminaux pour leur travail. 74% recourent ainsi à deux appareils ou plus, soit donc un ordinateur classique, mais également au moins un autre terminal, pas nécessairement mis à disposition par l’entreprise celui-ci. 52% des près de 10.000 salariés interrogés utilisent au moins trois terminaux.
Et dans 60% des cas, ils sont exploités à la fois pour des usages professionnels et personnels – ce qui pour des questions de sécurité n’est pas optimal. Selon une étude d’IDC, le PC Windows traditionnel est de plus en plus éclipsé par le développement rapide des autres terminaux (18% de smartphones et 7% de tablettes).
Dans le monde professionnel, cette tendance se confirme – à un niveau moindre cependant. La Barclays commande 8 500 iPad pour ses courtiers. La banque Barclays équipe ses conseillers d'iPad pour améliorer l'expérience client. Selon un article paru sur le site de The Channel, la banque Barclays a commandé 8 500 iPad notamment pour équiper ses courtiers en crédits hypothécaires. Toujours selon cet article, un porte-parole de Barclays a expliqué que ces tablettes devront servir aux conseillers pour interagir avec les clients.
L'objectif étant d'améliorer l'expérience client. Si Barclays n'a pas expliqué les raisons de son choix pour cette tablette, The Channel précise que la banque veut utiliser l'application Mortgage Brain. Il s'agit d'une application iPad spécialement destinée aux courtiers en crédits hypothécaires et détenue par six banques: Barclays Woolwich, RBS, Virgin Money, Santander, Lloyds TSB et Nationwide. ICTjournal.ch. Ivan Bertrand (Logica) : "L'iPad offre des perspectives en matière de simulation de produits" Disponible en France le 28 mai 2010, la tablette tactile d'Apple laisse présager de nouvelles applications de CRM multi-canal. L'extension de son usage à toutes les activités de l'entreprise n'est pas gagnée d'avance. Que pourrait apporter l'iPad aux professionnel comparé aux autres solutions tactiles ?
Nous avons pu nous rendre compte, sans préjuger du succès public qu'il devrait rencontré à sa sortie, que nous étions avec l'iPad face à une technologie de rupture. Cette tablette tactile interactive apporte suffisamment d'innovations pour accroître l'expérience utilisateur et ouvrir des perspectives très intéressantes pour les entreprises en termes d'initiatives commerciales en face à face. Cette technologie qui, au départ nous semblait très proche de Microsoft Surface, se différencie finalement sur bien des aspects, en termes de coûts et d'usage en mobilité. "Il ne faut pas chercher à transposer sur iPad des applications déjà existantes" La Barclays déploie 8500 iPads. La banque pense pouvoir améliorer l'expérience client grâce à la tablette d'Apple.
Elle compte notamment utiliser l'application Mortgage Brain, qui doit lui permettre de mieux conseiller ses clients en matière de prêts. La Barclays a d'ores et déjà acheté pas moins de 8500 iPads. La banque compte les déployer au plus vite au Royaume-Uni. Pourquoi avoir choisi la tablette d'Apple ? Autre raison de ce choix : la banque compte utiliser une application taillée pour l'iPad, et développée par Mortgage Brain, qui a été co-développée par 6 banques (Barclays Woolwich, RBS, Virgin Money, Santander, Lloyds TSB et Nationwide).