.. sur l'art

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Où est la limite entre street art et profanation? Barbouillée de figures pop, un monument aux morts bulgare de la Seconde Guerre mondiale pose la question de la frontière entre réappropriation artistique de la ville et insulte à la mémoire. Le street-art a-t-il une éthique ? Les street-artistes doivent-ils s’imposer des limites quant aux lieux qu’ils détournent ? La question est d’actualité : la semaine dernière, les soldats de bronze du monument à l’Armée Soviétique de Sofia (Bulgarie) se sont réveillés barbouillé. Un facétieux – et talentueux – street-artiste a ainsi profité de la nuit pour les repeindre en Superman, Captain America, Joker ou encore Ronald MacDonald et Santa Claus [plus de photos ici]… Pas très subtil sur le plan artistique, mais qu’importe. Pour information, selon mon papa chéri (originaire du pays, si vous ne le saviez pas) : Où est la limite entre street art et profanation?
Quand Banksy vend ses œuvres pour 60 dollars dans la rue Quand Banksy vend ses œuvres pour 60 dollars dans la rue Un vieil homme vendait de véritables Banksy pour 60 dollars pièce © banksyny - Capture d'écran Le stand installé samedi à quelques encablures de Central Park ne payait pas de mine : un vieux monsieur sur un tabouret qui expose une vingtaine de toiles de ce qui semblaient être des reproductions des œuvres de Banksy pour 60 dollars. D'ailleurs, la vidéo postée sur le compte Youtube de l'artiste de street art montre l'indifférence de la plupart des passants. Art Sale © Banksy NY
Ça veut dire quoi, «un film de Tarkovski»? Ça veut dire quoi, «un film de Tarkovski»? 1596 cm3 exactement. C’est tout petit. C’est le volume du coffret qui, pour la première fois, rend accessible l’intégrale des films d’Andrei Tarkovski. C’est énorme.
LA BOITE, à Saint-Ouen, c'est le pari fou de quatre personnes passionnées par la musique. Monter son propre studio de répétition avec peu d'argent et des matériaux de récupération Pierre Ranzini plasticien, Romain Brejon peintre, Pierre Mourles compositeur électro acoustique et Jêrome Walter Geggen réalisateur, se rencontrent musicalement en 2010, à Paris. C'est ainsi que naissent les projets FIASCO et CAILLASSE. Désireux de poursuivre l'aventure musicale, ils cherchent activement un lieu pour travailler ces collaborations. En 2011, ils rencontrent le collectif d'artiste JAILOO qui leur propose de venir s'implanter chez eux à St Ouen . La Boite La Boite
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Un entretien vidéo avec Le Tampographe Sardon par Alexandre Devaux En sortant son livre Le Tampographe Sardon, « Le Tampographe » Sardon fait le bilan de ses dernières années de création. Le résultat est étonnant. Vincent Sardon dit « Le Tampographe » en entretien vidéo chez artnet Vincent Sardon dit « Le Tampographe » en entretien vidéo chez artnet
La Caravane Photographique (Chimpanzé association) on Vimeo
Nouvelles Clés : On sent que le genre humain vous a déçu. Quand on voit vos films, on a presque honte d'y appartenir. Y a-t-il encore une lueur au fond du puits ? Entretien : Andreï Tarkovsky - Une lueur au fond du puits ? Entretien : Andreï Tarkovsky - Une lueur au fond du puits ?
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STREET ART UTOPIA - We declare the world as our canvas
L'artiste Michael Landy Depuis 2001, l’année de son très spectaculaire « Break Down », le Britannique Michael Landy est considéré comme l’un des rares artistes capables de révéler les règles tacites et les besoins inconscients qui font la stabilité et l’inertie de notre économie capitaliste. Pour l’art, il détruit tout ce qu’il possède dans une expérience radicale dont il est lui-même l’objet (il suspend ensuite sa création artistique pendant deux ans), une « performance » qui fait apparaître la relation cachée entre l’individu, la propriété et l’identité. Qui sommes-nous une fois privés de nos possessions, des objets qui matérialisent notre identité ?Né en 1963, Michael Landy fait partie de la génération des « Young British Artists ». L'artiste Michael Landy
L’huile noire Lors de l’exposition où furent regroupées toutes les œuvres que l’on désignait alors par le terme d’Art Raté, ne figurèrent pas que des travaux d’inconnus, mais par jeu et impertinence, on mêla des oeuvres de maîtres et des pièces récentes qui remportaient quelque succès, sans que les noms des auteurs soient mentionnés. Les artistes inconnus étaient majoritaires et occupaient les deux tiers de la surface d’exposition. Parmi eux, on en distingua plusieurs, et leur fut décerné le prix d’Artiste Majeur d’Art Raté. Quant aux œuvres de maîtres, et à celles trop récentes pour qu’on puisse les estimer suivant beaucoup d’autres critères que leur valeur financière, certaines parurent mériter cette déflation, mais d’autres apparurent aussi peu à leur place qu’un séminariste au comptoir du Balto Les visiteurs vinrent nombreux, et l’exposition malgré son caractère déceptif (on payait pour mépriser), fut une réussite. L’huile noire
L'artiste Michael Landy
Фотографии Durant toute notre scolarité, de la maternelle aux études supérieures, il y a une tradition à laquelle il est délicat d'échapper. Souvenez-vous de ce lundi, où en retard, vous êtes arrivé en cours échevelé et habillé comme un sac. C’est ce jour-là que votre professeur de maths ou d’anglais a déclaré de façon morne et accablée : « Ne sortez pas vos affaires, nous allons faire la photo de classe… » Eh bien voilà, pour le reste de votre existence et dans le souvenir d’une trentaine de personnes, vous serez le petit nerd avec une tête et un look étranges. Pour nos amis Russes, pas question d’infliger un tel traitement à leurs élèves. Фотографии
Jaume Plensa
La société de consommation : Duane Hanson - ArtsPla La société de consommation : Duane Hanson - ArtsPla Mardi 5 avril 2 05 /04 /Avr 07:31 Biographie Duane Hanson, est né en 1925 et mort en 1996, c’est un sculpteur américain du courant de l'hyperréalisme. Entre 1946 et 1951 il obtient plusieurs diplômes en beaux-arts, le dernier dans l’État américain du Michigan. Hanson part ensuite enseigner les beaux-arts en Allemagne, notamment à Munich, avant de retourner aux USA, toujours comme enseignant.
Hyper-Realist Sculpture (John De Andrea and Duane Hanson)
Blog officiel de la revue HEY! - Modern Art and Pop Culture
Le n°6 en friandise…
Ainsi, Orsay voudrait interdire qu’une cohorte de touristes armés de smartphones photographie à tout va ses Degas. Une liberté essentielle serait menacée. Par esprit mercantile, souffle-t-on. Pourtant, imaginer qu’il s’agit de développer le business des cartes postales est tout simplement grotesque. Oublions et allons à l’essentiel: il serait temps que le «no photo» devienne la règle. Pourquoi? Musées: plaidoyer pour le no photo
L’artiste plasticien américain Holton Rower, joue avec les couleurs, en créant une coulée, un peu comme la lave d’un volcan. Répandant les pots de peinture sur un sommet, l’œuvre prend forme au fur et à mesure, révélant des strates de couleurs différentes.Mise en scène par Dave Kaufman, l’œuvre prend vie et nous hypnotise. Le tout accompagné d’une musique se rapprochant de Phillip Glass (peut être bien lui), cette petite vidéo devient vite magique un lundi matin. Tristan. Pin It Une cascade de couleurs par Holton Rower
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Une Ecole inferieure de la photographie
La part du diable de Jack London
Une émission de France Culture falsifie les raisons du « canular Émile Ajar » monté par Romain Gary
Roman Opalka face au néant - La première porte à droite
La revue des ressources
L’ego-land | Presseurop – français
Des peintres ex-rivaux contre Belfast et ses fresques naïves | R
ARCHITECTURE • Un nouveau style est né : l'Inachevé | Courrier i