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Ceux qui sont contre la réintégration
Gageons que notre changement n'y changera rien. Ces avancées de la défense européenne nous ont déjà été présentées en dix mois comme une condition préalable, puis comme une démarche parallèle et maintenant comme une conséquence espérée de notre réintégration. Demain comme un regret ? Ou comme un leurre ?
Pourquoi il faut s'opposer à une France atlantiste, par Hubert V
2009-03-05 - L'avis de mister Hubert Védrine by Mar 20
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THÉÂTRE DES OPÉRATIONS: Opposition à la réintégration de la Fran
2009-03-16 - Commentaire de la position du MODEM au sujet de la réintégration by Mar 20
THÉÂTRE DES OPÉRATIONS: France, OTAN, suite : la dissuasion nucl
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2009-03-18 - Toute la question du délitement du rapport Armées / Civils by Mar 20
L’argument selon lequel nous devrions, à partir du moment où nous avons des soldats sur le terrain, avoir des généraux dans les états-majors de l’OTAN, n’est convaincant qu’en apparence : les grandes décisions sont politiques, et ce qui se passe autour de Kaboul ne se décide ni à Lisbonne ni à Norfolk, ni à Mons, mais à Washington. L’argument de la « défense européenne », à laquelle contribuerait notre complète réintégration de l’OTAN, est également très faible : nous lèverions ainsi la suspicion de nos partenaires à l’égard de nos intentions profondes. C’est une vue bien naïve des choses. Nos partenaires s’en remettent à l’OTAN pour ce qui est de leur défense, parce que c’est moins cher et parce que beaucoup d’entre eux préfèrent dépendre de Washington que de Bruxelles – on le comprend – mais aussi que de Paris, Londres ou Berlin.
Le « retour » de la France dans l'OTAN : une décision inopportun



