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Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise une exposition consacrée aux sculptures de Georg Baselitz (né en 1938). Cette manifestation proposera une lecture rétrospective d’un des aspects de l’œuvre de cet artiste allemand, d’abord peintre et graveur, en présentant, la quasi-totalité d’une production peu montrée en France qui s’étend sur plus de trente ans. Désormais autonome par rapport à la peinture, la sculpture de Baselitz, qui occupe une place privilégiée au sein de son œuvre, a gagné en monumentalité.
Baselitz sculpteur - MaM - Paris.fr
Video games can never be art - Roger Ebert's Journal
What stirs me to return to the subject? I was urged by a reader, Mark Johns, to consider a video of a TED talk given at USC by Kellee Santiago, a designer and producer of video games. I did so. I warmed to Santiago immediately.photo
Certains films populaires, et je pense tout particulièrement au cinéma dit « de genre » de la seconde moitié du XXe siècle, ont la réputation de constituer de puissants pamphlets politiques en même temps que des œuvres dédiées à distraire leur public. Il est vrai que le cinéma « de genre » (science-fiction, fantastique, film noir, érotisme…) se prête bien à la transgression : il est peu surveillé, ou du moins n’est pas surveillé sur la même base que d’autres cinémas, et son rapport distancié à la réalité permet d’y décrire des situations ou des personnages qui passeraient difficilement dans d’autres cadres . Par ailleurs, le rapport qu’entretient ce cinéma à la réalité fait qu’il se prête particulièrement à l’expression inconsciente d’idées qui ne sembleraient pas très convenables si elles étaient énoncées comme dogme politique ou comme analyse sociologique et philosophique.
Le dernier blog » Blog Archive » De la trahison (introduction)
Le critique de cinéma Roger Ebert a provoqué une avalanche de commentaires en publiant, en avril dernier, un article au titre lourdement déterministe : Video games can never be art — les jeux vidéo ne pourront jamais être de l’art. Roger Ebert est une institution américaine : au cours de ses quarante ans de carrière, il aura été le premier titulaire du prix Pullitzer de la critique, il a été scénariste de plusieurs films de Russ Meyer et il a co-animé avec Gene Siskel, pendant vingt ans, une émission de télévision très populaire consacrée au cinéma et célèbre pour ses conclusions « thumbs up » et « thumb down » — pouce levé, pouce baissé. Je soupçonne Ebert d’avoir affirmé que les jeux vidéo ne sont et ne seront jamais une forme d’art dans le but qu’on le détrompe, ou en tout cas, qu’on lui fournisse des arguments contraires. Et ça a fonctionné : son article a reçu sur Internet quatre mille cinq cent soixante quinze commentaires au moment où j’écris ces lignes.

