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Guerre des prix

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Distribution : la guerre des prix restitue seulement 3 euros par mois au consommateur. Aux consommateurs, la guerre des prix n'aura finalement pas rapporté grand chose.

Distribution : la guerre des prix restitue seulement 3 euros par mois au consommateur

Car, certes, sur le papier un milliard d'euros, soit ce que la déflation des produits de grande consommation a permis de "restituer" aux consommateurs en 2014, cela peut sembler élevé. Sauf que cette somme calculée par le cabinet d'études spécialisé IRI Worldwide ne correspond en fait qu'à 3 euros par ménage et par mois. Acheter plus cher Surtout, l'IRI indique dans son bilan publié ce 7 juillet que: Guerre des prix: "c'est le consommateur qui est gagnant" Contre les effets de la "guerre des prix", les sanctions s'abattent et les agriculteurs manifestent leur colère.

Guerre des prix: "c'est le consommateur qui est gagnant"

Bercy a même profité de la condamnation d'E.Leclerc pour appeler les grands distributeurs à adopter une "culture du partenariat" avec leurs fournisseurs. >> E.Leclerc condamné : Bercy dénonce les "abus" des distributeurs Mais qui profite vraiment de cette rivalité pour afficher des prix toujours plus bas? A priori, cela devrait être aux consommateurs. Guerre des prix : 3 questions à Jacques Dupré, IRI Insights. Nouvelle passionnante publication d’IRI sur la guerre des prix.

Guerre des prix : 3 questions à Jacques Dupré, IRI Insights

Son auteur, Jacques Dupré, un bon ami du retail et patron d’IRI Insights, y revient sur le déclenchement des hostilités il y a deux ans, la situation deux ans après, l’ampleur du phénomène, les parallèles à faire (ou non) avec les autres pays d’Europe, etc. Bref, un document à télécharger (librement, ce qui en améliore encore le… rapport qualité prix) ici. Et pour ceux qui veulent aller droit au but en 3 questions à Jacques Dupré, les voici ! Quel bilan après deux ans de guerre des prix ? Guerre des prix : Iri fait le bilan.

Quelles conséquences a eu la guerre des prix qui sévit depuis 2013 ?

Guerre des prix : Iri fait le bilan

L'institut Iri s'est penché sur la question afin de dresser le bilan de ces années de déflation et ses répercussions sur les autres pays européens. Déclenchée par l'enseigne d'hypermarchés Géant du groupe Casino, cette cours aux pris bas s'est propagée progressivement à l'ensemble des distributeurs français. IRI_Guerre_des_Prix_juillet_15.pdf. Juin 2015: la guerre des prix s'intensifie... Les derniers chiffres du panéliste IRi pour juin 2015 confirment que la guerre des prix en grandes surfaces alimentaires ne diminue pas.

Juin 2015: la guerre des prix s'intensifie...

Pire, elle s’accentue avec -1,33% sur un an. Une mauvaise nouvelle pour les industriels quelques mois après la clôture des négociations 2015 et quelques mois avant les négociations 2016. La déflation de la demande entre mai et juin 2015 atteint -0.26%. Il s’agit d’un des niveaux les plus élevés depuis septembre 2014 (si nous excluons les périodes atypiques et perturbées par les périodes de promotions intenses, Noël et opé-beauté en particulier). «Nous retrouvons d’ailleurs cette même tendance à l’accélération du mouvement de baisse des prix sur l’indicateur « inflation de l’offre». "Contrairement à ce que nous constatons depuis près de 2 ans, le DPH est un peu plus épargné avec une stabilité des prix (avec -0.10% pour l’entretien et +0.08% pour l’hygiène-beauté)", observe IRi. Produits de grande consommation : la...

Pourquoi les prix de l'alimentaire vont baisser. Cela passe inaperçu ou presque.

Pourquoi les prix de l'alimentaire vont baisser

Mais depuis plusieurs mois maintenant, les cours mondiaux des prix agricoles dégringolent. C'est vrai qu'à la différence du prix du baril de pétrole qui a le mérite de la simplicité (le brut est un produit homogène même si sa qualité peut varier), les prix agricoles mélangent par définition des choux et des carottes. C'est une construction statistique et parmi les différents indices celui de l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (la FAO) fait référence. Il est composé à partir de la moyenne des indices de prix de 5 grandes catégories de produits pondérée en fonction de leur part à l'exportation. Et cet indice a perdu 22% de sa valeur depuis son dernier pic de mars 2014.

L’assortiment, arme numéro un pour... Dans un contexte de guerre des prix et de promo à gogo, le chiffre d’affaires des PGC et du frais-libre-service accuse le coup.

L’assortiment, arme numéro un pour...

Entre 2012 et 2014, sa croissance a été divisée par deux, passant de 3% à 1,3%. Et l’année 2015 semble bel et bien s’inscrire dans la même veine. Depuis le début de l'année en effet, la croissance du chiffre d'affaires des marchés PGC et frais libre-service progresse de 1,2% (Données arrêtées à la période 5). C'est ce que souligne l'étude Nielsen présentée ce mardi 16 juin 2015 au cours d'une conférence de presse consacrée à "L'assortiment , vecteur n°1 de création de valeur pour les PGC".

Selon Nielsen, la montée en gamme de l’offre permet encore aux marchés PGC de générer de la croissance de chiffres d’affaires. . « Les marchés ne sont pas saturés en offre. Guerre des prix, vers un retournement de... - MDD - marques de distributeur. L’article que vous souhaitez consulter est en accés réservé.

Guerre des prix, vers un retournement de... - MDD - marques de distributeur

Le prix du prix. La guerre des prix ne s’arrête donc pas.

Le prix du prix

Le vœu pieu des quelques utopistes qui, en début d’année, pronostiquaient la fin des hostilités est désormais relégué au rang d’aimable souvenir. Non seulement la situation n’est pas stabilisée ce qui, en tant que tel, n’aurait pas suffit à rattraper la déflation de 2014. Mais elle empire. Plaidoyer pour une Préférence Alimentaire Nationale.

LES FAITS.

Plaidoyer pour une Préférence Alimentaire Nationale

Enième crise porcine ces dernières semaines. Le Ministre de l’Agriculture y a répondu vendredi en décrétant l’encadrement des promotions. Les Ministres de l’Agriculture passent mais, hélas pour les éleveurs, les habitudes demeurent : ils excellent dans l’art de la rustine. Cette fois-ci, accompagné dans la rédaction du décret par Emmanuel Macron, Stéphane Le Foll a imaginé l’encadrement des promotions.

La baisse des prix se poursuit encore en mai... L’article que vous souhaitez consulter est en accés réservé Publié le par Sylvain AUBRIL Entreprises | Distributeurs | Indicateurs Les prix poursuivent leur recul en grande distribution en mai, selon la dernière livraison de Nielsen. Le hard discount n'est pas le dernier dans la bataille avec des baisses drastiques sur les marques nationales, supérieures à celles des hypers et supermarchés. Toutefois,un retournement de tendance commence à apparaître depuiis deux mois qui limite un peu la déflation.

Nouveaux comparatifs de Carrefour : où sont les grandes marques ? Grande distribution: les consommateurs, gagnants de la guerre des prix. Avril 2015: la déflation se poursuit en... L’article que vous souhaitez consulter est en accés réservé Publié le par Sylvain AUBRIL Entreprises | Distributeurs D'après les données du paneliste Iri, la déflation se poursuit en grande distribution et elle est particulièrement marquée, en année mobile, pour la crèmerie (-2,85 %) et le DPH (-2,16 %). En avril 2015, L'ensemble des produits affiche -1,5 % en moyenne. Les marques nationales sont les plus touchées, à - 2,4 % sur une année et près de 4% sur deux ans. Selon Iri, en termes d’inflation à 1 mois sur le total magasin, l’inflation entre mars et avril s’établit à -0.07%.Même si le mouvement déflationniste se poursuit, le niveau sur cet indicateur est le […] A qui profite la nouvelle guerre des hypers. Les distributeurs ont décidé de regrouper leurs centrales d'achats pour obtenir encore plus des industriels.

«La guerre des prix dans la grande distribution peut se terminer en champ de ruines» Serge Papin, le président du groupement d'indépendants Système U, rival de Leclerc, s'alarme de la déflation en France. Voir aussi la vidéo "Dans le bureau de Serge Papin" Capital : Comment se porte Système U ? Serge Papin : Nous sommes raisonnablement satisfaits, avec une croissance de 2% cette année et un gain de 0,2% de part de marché.

La grande distribution fait face à une forte déflation, à un niveau jamais atteint : - 2% dans le secteur alimentaire, selon les derniers chiffres.