Lao Tseu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Lao. Lao Tseu en dieu taoïste avec l’éventail en main Le Tao Tö King (Livre de la Voie et de la Vertu) que la tradition lui attribue est un texte majeur du taoïsme, considéré comme important par d'autres courants également. Lao Tseu est considéré par les taoïstes comme un dieu (太上老君, Tàishàng lǎojūn, « Seigneur suprême Lao ») et comme leur ancêtre commun.
Il est représenté comme un vieillard à la barbe blanche, parfois monté sur un buffle. Mythe ou personnage réel ? Zhang Boduan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zhang Boduan 張伯端 (983? -1081?) , encore appelé Zhang Ziyang (張紫陽), est un taoïste des Song du Nord considéré comme le fondateur de l’École alchimique du Sud[1] dont il est l’un des cinq patriarches, et comme l’auteur du Wuzhenpian (悟真篇) ou Éveil à l’authentique, un important ouvrage de référence.
Zhang Lu (seigneur de la guerre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Zhang Lu 張魯(? —216 ?) , nom social Gongqi (公祺, parfois 公旗), était un seigneur de guerre de la fin des Han qui occupa pendant près de vingt-cinq ans Hanzhong, qu’il gouverna selon les principes de l’école taoïste des Cinq boisseaux de riz, qu’aurait fondée son grand-père Zhang Ling. Wei Huacun. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. (1) 賢安 (2) 紫虛元君 (3) 南岳魏夫人 (4) 上清 (5) 陽洛 (6) 二仙奶奶 Biographie[modifier | modifier le code] Originaire de Rencheng (1), actuelle Jining (2) au Shandong, elle était la fille d’un ministre d’État, Wei Shu (3).
En 288, elle prétendit avoir reçu la visite des immortels Wang Bao (10), poète et taoïste de la dynastie Han et Jinglin Zhenren (11), personnalité obscure, tous deux réputés avoir été ermites sur le mont Yangluo. Aux alentours de 318, juste après la mort de son mari, le Henan est menacé par la rébellion qui accompagne l’attaque des Xiongnu.
Wang Chongyang. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Il naît en 1113 dans une famille aisée du village de Daweicun (大魏村)[3] près de Xianyang au Shaanxi, troisième fils de Wang Baiwan (王百萬). Il reçoit une éducation lettrée qui porte ses fruits, si l’on en croit les textes et poèmes qu’il a laissés, d’assez bonne qualité littéraire. Entre 1135 et 1140, il se présente aux examens impériaux et est reçu avec d’excellents résultats ; il change son prénom et son nom social pour marquer le début de sa carrière de fonctionnaire. Shen Dao. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Shen. On lui attribue le Shenzi[4], un ensemble de douze discours selon le Shiji, de quarante-deux chapitres selon le Livre des Han, perdus presque entièrement dès la dynastie Song. Les cinq chapitres qui restent semblent être de date beaucoup plus tardive, et doivent être corrigés à partir des citations dans les textes anciens. Dans le Zhuangzi[modifier | modifier le code] Le dernier chapitre du Zhuangzi place Shen Dao ainsi que deux autres académiciens de Jixia, Tian Pian[5] et Peng Meng[6], dans la lignée de ceux qui ont avancé vers la compréhension du Tao car ils en avaient une vision universelle et non spécifique comme Mozi ou Yangzhu.
On retrouve donc chez lui une similitude avec la pensée attribuée à Laozi ou à Zhuang Zhou. Dans le Hanfeizi[modifier | modifier le code] Wang Changyue. Kou Qianzhi. Tao Hongjing. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Tao Hongjing 陶弘景 (456 -536), nom social Tongming 通明, surnom religieux l'Ermite de Huayang[1], nom posthume Sire de la chasteté immaculée[2], est un lettré chinois des Royaumes du Sud connu pour sa contribution au taoïsme, en particulier le courant Shangqing-Maoshan[3], ainsi qu'à l'alchimie et à la médecine.
Né sous les Liu-Song, il servit à la cour des Qi et mourut sous les Liang, ayant passé presque la moitié de sa vie comme ermite. Liu An. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Ge Hong. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ge Hong 葛洪, géhóng (283 – 343), nom public Zhichuan[1], surnom Baopu Zi[2], est un lettré chinois et auteur prolifique dont beaucoup de textes ne nous sont pas parvenus. Il est essentiellement connu pour l’intérêt qu’il porta à la poursuite de l’immortalité taoïste et ses recherches sur les techniques censées y mener, exposées dans le Baopuzi. Ce livre a eu une grande influence sur le développement de l’alchimie chinoise, de la pratique et de la pensée taoïste, et reste de nos jours un ouvrage de référence pour leur étude, malgré son abord ardu et l’aspect difficilement interprétable d’une partie de son contenu. Il offre également un intérêt philosophique et documentaire sur la société de l’époque. Parmi les autres écrits qui restent de lui, on peut mentionner Biographies des divins immortels[3]ainsi que des textes sur la médecine et la pharmacopée, intégrés dans des traités de médecine chinoise. Zhang Sanfeng. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zhang Sanfeng Zhang Sanfeng (chinois simplifié : 张三丰; chinois traditionnel : 張三丰 ; variante 張三豐 ; pinyin : Zhāng Sānfēng ; Wade-Giles : Chang San-feng) est un taoïste errant partiellement légendaire, spécialiste des arts martiaux internes (neijia), ayant vécu entre les Song et le début des Ming[1].
La tradition lui attribue la fondation de l’école d’arts martiaux du mont Wudang et, depuis le XIXe siècle, l’invention du tai-chi-chuan, ce dont les historiens doutent fortement. C’est en tout cas un personnage populaire du folklore et des arts martiaux chinois, à propos de qui circulent de nombreuses légendes. Surnommé « Zhang Le souillon » (張邋遢, zhānglátà), il est souvent représenté en tenue de moine avec un chapeau de paille à large bord dans le dos. Son surnom de Sanfeng signifierait « Trois pics » et viendrait selon la légende des sommets de Baoji dont la beauté l’aurait impressionné. Guo Xiang. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On sait peu de choses de sa vie, sinon qu'il avait une réputation de brillant causeur et devint fonctionnaire sur le tard, ayant parait-il refusé plusieurs postes car il préférait se consacrer à l’étude et à la pratique du dao.
Il est rangé dans le courant Xuanxue ou « étude du mystère », autrefois nommé néo-taoïsme, caractérisé par une vision transcendante du dao. Son interprétation du Zhuangzi a influencé la pensée bouddhiste chinoise. Édition du Zhuangzi[modifier | modifier le code] Ge Xuan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ge Xuan 葛玄 ou Ge Xiaoxian 葛孝先 (164 ? – 244 ?) , surnommé Ge Xianweng[1] « vieillard immortel », était un fangshi, alchimiste et magicien taoïste spécialiste des techniques d’immortalité au royaume de Wu à l’époque des Trois royaumes. Place dans le taoïsme[modifier | modifier le code] Ge Xuan Il est considéré comme un maillon important de la tradition alchimique du Sud dont il aurait eu entre ses mains les textes les plus influents, qui ont contribué au canon des écoles Lingbao et dans une moindre mesure Shangqing. Par ailleurs, selon la tradition qui veut que les textes sacrés soient de provenance divine, Laozi sous sa forme de Pur du faîte suprême lui aurait remis sur le mont Tiantai trente-six fascicules, dont le canon de Lingbao, puis envoyé trois immortels lui remettre trente-six autres fascicules, dont des recueils de rituels Shangqing et Lingbao.
Yin Xi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rencontre entre Laozi et Yin Xi Guanling Yin Xi (關令尹喜) ou Guan Yin (關尹) « Yin Xi, gardien de la passe », est dans la tradition taoïste celui qui demanda à Laozi de coucher son enseignement par écrit sous la forme du Daodejing avant de quitter le royaume des Zhou. Wang Bi. He Yan. Lu Xiujing. Liu Hai. Huángdì. Lie Yukou. Tchouang-tseu. Zhang Daoling. Sun Simiao.