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Mythologie améridienne

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Amérindiens. Autochtones de l'Amérique.

Amérindiens

(L'appellation d'Amérindiens tend à l'emporter sur celle d'Indiens.) Introduction Les Indiens d'Amérique du Nord fascinent : leurs cultures présentent une grande diversité, tant linguistique que matérielle et sociologique, mais en même temps on pressent chez eux une profonde unité culturelle. Cette unité s'explique par un peuplement originel unique : les Indiens de toute l'Amérique seraient en effet venus, par vagues successives (les premières remontant à quelque 40 000 années), d'un espace situé quelque part à la limite de la Chine et de la Sibérie orientale.

À cette période de glaciation, le niveau des mers était en effet inférieur à son niveau actuel, laissant libre le passage du détroit de Béring. L'histoire a réservé un sort particulièrement cruel aux Indiens d'Amérique du Nord, victimes durant trois siècles de Blancs toujours plus avides d'espaces. Mythologie amerindienne. MYTHOLOGIE AMERINDIENNE. Kokopelli Kokopelli est une divinité archaïque représenté sous les traits d'un flutiste bossu ou voûté, du panthéon amérindien du sud-ouest des actuels Etats Unis.

MYTHOLOGIE AMERINDIENNE

Son culte date d'au moins 3000 ans. Son nom est formé des termes Navajo koko (signifiant bois) et pilau (bosse). Une autre interprétation étymologique basée sur la langue Zuni rapproche koko de Dieu et pelli du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente (assimilable à la flûte que porte toujours Kokopelli). On retrouve aussi son nom écrit sous d'autres formes : Kokopilau, Kokopele, Kokopetiyot et Olowlowishkya. Chez les indiens Anasazi, il était un symbole de fertilité, de joie, de festivité et de longue vie. Sans âge, il possède néanmoins la sagesse des Anciens, et il est dit qu'il est capable de dispenser une leçon de vie à chacun, son plue grand enseignement consistant à dire aux hommes de ne pas prendre la vie avec trop de sérieux et de rigidité. Cosmogonie indien amérique du nord. Croyances amérindiennes. Les croyances des Indiens d'Amérique du Nord décrivent un chamanisme animiste se réfèrent à des cultures différentes selon l'habitat et le mode de vie des indigènes, à savoir, le nord-est, le nord-ouest, la Californie, le Grand Bassin, les Grandes Plaines, le sud-ouest, le sud-est et les forêts de l'est.

Croyances amérindiennes

Cependant, de nombreux mythes communs sont révélés dans les croyances des différentes tribus. Les mythes indiens nous décrivent un dieu créateur, le Grand Esprit, à l'origine de tout, il est nommé Wacondah. Gabriel Lefebvre : Les traditions amérindiennes  : analyse thématique. Gabriel Lefebvre Lorsque les Européens débarquent en Amérique et rencontrent ces peuples étrangers, aux coutumes singulières, qu’ils appellent « Indiens », ils apportent avec eux une religion, le christianisme, la religion en fait, l’unique, la seule, en comparaison de laquelle toute pratique qui occupe le même espace ne peut être que du « quasi »-religieux, de la « superstition », voire une manifestation du démon2.

Gabriel Lefebvre : Les traditions amérindiennes  : analyse thématique

La relation entre deux ensembles — le christianisme et les pratiques et représentations amérindiennes —, que les sciences religieuses considèrent comme des objets d’étude d’égalité de droit, s’est constituée dans une rencontre conflictuelle; le premier cherchait à s’étendre universellement à tout humain, tandis que les secondes, peu instituées et aux formes variées, s’ignoraient en tant que religion, principalement en raison de l’absence d’interlocuteurs profondément différents sur ce terrain ou d’un fractionnement institutionnel des divers domaines de l’activité humaine. Mythologie amerindienne. Symbolisme du jaguar en Méso-Amérique.

mythologie amerindienne

Légende Amérindienne « Ordinary Tales Of A Raisin Girl. Mythologie Amérindienne - Les Soins de Medecine de Mère-Terre. Mythologie Guaraní. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mythologie Guaraní

La mythologie Guaraní fait référence aux croyances du peuple Guaraní localisé dans la zone amazonienne de l'Amérique du Sud, et plus spécialement les peuples originaires du Paraguay et des régions entourant l'Argentine, le Brésil, et la Bolivie. Vue d'ensemble[modifier | modifier le code] Bien qu'un grand nombre de peuples d'origine Guaraní se soit intégré à la société moderne et que leurs croyances aient été altérées ou remplacées par le christianisme (dû en grande partie au travail d'évangélisation des missionnaires jésuites du XVIe siècle), plusieurs de leurs croyances profondes sont toujours en vigueur dans les zones rurales de la région Guaraní. Les mythes et légendes peuvent ainsi se perpétuer à notre époque.

Mythologie maya: creation. Les récits de la création très complexe des univers mayas, intégraient des nombreux dieux, des forces naturelles et des ancêtres; ils décrivaient comme dans la mythologie Aztèque une succession de mondes créés par Hunab Ku.

Mythologie maya: creation

Le premier monde était habité par les Sayam Uinicob, "hommes experts", une race de nains qui, selon les Mayas, avaient édifié les cités en ruine du passé. Les travaux avaient été faits dans l'obscurité car le soleil n'avait pas encore été créé, mais lorsque le soleil se leva à la première aube, les Saiyam Uinicob se changèrent en pierre. Ce monde fut détruit par la première grande inondation, haiyococab ("l'eau par-dessus la terre"). Cosmologie maya. Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de la création et de la destruction et pour eux les ères duraient, d'après notre système moderne de computation du temps, quelque 5200 ans.

Cosmologie maya

Le cycle actuel aurait commencé en 3113 ou 3114 av. J. -C. de notre calendrier et devrait prendre fin en l'an 2011 ou 2012. Le ciel étoilé de Claude Lévi-Strauss. « Et, penchés à l’avant des blanches caravelles, Ils regardaient monter dans un ciel ignoré, Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles. » (José-Maria de Hérédia) J.

Le ciel étoilé de Claude Lévi-Strauss

-C. Pecker 1Comme les conquistadors de jadis, c’est par la mer que Claude Lévi-Strauss a découvert l’Amérique indienne. D’emblée (Tristes tropiques) le coucher de Soleil l’émerveille. Pendant ce temps, derrière les célestes récifs obstruant l’occident, le Soleil évoluait lentement : à chaque progrès de sa chute, quelqu’un de ses rayons crevait la masse opaque ou se frayait un passage […] Avec l’obscurité, tout s’aplatit de nouveau comme un jouet japonais merveilleusement coloré. 2Le vénérable maître se reconnaîtrait-il aujourd’hui dans la vision édénique du jeune professeur ? 3On peut sans doute se livrer à une assignation des astres aux divers mythes des peuples amérindiens. Claude Lévi-Strauss 1908-2009. Pensée améridienne.