Norman Mailer, de nouveau primé par le Pulitzer - 1980 - Art et culture. Norman Mailer: le dur qui ne danse pas. "Le Chant du bourreau", de Norman Mailer. Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 13:39 MAILER (Norman), Le Chant du bourreau, [The Executioner’s Song], traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean Rosenthal, Paris, Robert Laffont, coll. Pavillons poche, [1979, 2008] 2009, 1300 p. Notre triste monde tragique a parfois une imagination des plus fertiles, devant laquelle le plus créatif des écrivains ne peut que s’incliner.
La réalité n’est pas soumise aux règles de la vraisemblance, et s’autorise parfois des sujets étonnants, dans la série « incroyable mais vrai ». L’écrivain, confronté à semblables histoires, peut adopter plusieurs attitudes. L’une d’entre elles a été incarnée par Truman Capote avec son célèbre De sang-froid : le récit du fait divers sordide se devait de coller au plus près de la réalité, à tel point que la frontière entre fiction et reportage tendait à s’effacer (pour ce que j’en sais, tout du moins…).
Le Chant du bourreau nous conte pour l’essentiel les neuf derniers mois sur Terre de Gary M. MAILER NORMAN. MAILER NORMAN.