Noble Chemin Octuple. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Dharmacakra ou roue du dharma, avec les 8 rayons représentant les huit membres du Noble Chemin octuple Le Noble Chemin ou Sentier octuple, en sanskrit Âryāṣṭāṅgamārga et en pāli Ariyo aṭṭhāṅgiko maggo, est, dans le bouddhisme, la voie qui mène à la cessation de la souffrance (dukkha) ainsi qu'à la délivrance totale (nirvāṇa). Il est également appelé « Chemin du milieu », car il évite les deux extrêmes que sont d'une part la poursuite du bonheur dans la dépendance du plaisir des sens et d'autre part la poursuite de la libération dans la pratique de l'ascétisme et de la mortification.
Le Bouddha ayant fait l'expérience de ces deux extrêmes, découvrit ainsi le Noble Chemin « qui donne vision et connaissance, qui conduit au calme, à la vision profonde, au nirvāṇa ». Le Bouddha Gautama a énoncé le Noble Chemin octuple lors de son premier sermon à Sârnâth. Membres[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Quatre nobles vérités. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La première noble vérité : Dukkha[modifier | modifier le code] La première noble vérité est que l'existence conditionnée, l'existence que nous connaissons, est imbue de souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, être uni à ce que l'on n'aime pas est une souffrance, être séparé de ce que l'on aime est une souffrance - et, finalement, les cinq agrégats (skandhas) d'attachement (à savoir la forme, la sensation, la perception, la volonté et la conscience) sont aussi des souffrances. Ce terme de souffrance est aussi traduit par l'insatisfaction, puisque ce qu'il désigne est bien au-delà de la douleur physique. Le mot « dukkha » (duḥkha en sanskrit) est souvent traduit par « souffrance » ou « douleur »[3], ce qui est réducteur. La deuxième noble vérité : Samudaya[modifier | modifier le code] La quatrième noble vérité : Magga[modifier | modifier le code]
Coproduction conditionnée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La coproduction conditionnée (pratîtyasamutpada en sanskrit, prononcer « prətī:tyə səmŭtpα:də », paticcasamuppāda en pāḷi) est le concept bouddhique de conditionnalité, de dépendance, de réciprocité. D'après Christian Maës, une traduction plus correcte en français devrait être : « coproduction conditionnelle », mais le terme « coproduction conditionnée » reste majoritairement utilisé. Ce terme signifie littéralement « l'origine d'une action ». L'essentiel du concept réside dans la notion d'interdépendance. Ainsi, dans le bouddhisme, tous les phénomènes sont composés et inter-dépendants, que ce soient les objets physiques, les sensations, les perceptions, la pensée, la conscience. Il s'agit d'un concept théorique lié à une pratique, notamment celle de la méditation, se fixant pour but l'atteinte du nirvāna par l'observation des phénomènes tels qu'ils sont. Formulations[modifier | modifier le code] Courte[modifier | modifier le code]