POSTMODERNE - Postmoderne, c'est quoi ? La science de la complexité dans le postmoderne Il n’y a aujourd’hui pas plus de raison pour l’optimisme que pour le pessimisme. Tout reste possible, mais tout demeure incertain. Immanuel Wallerstein Post-Moderne ou Postmoderne ? Une rencontre avec les idées de Lyotard, Derrida & Compagnie, oui je l’ai dit… Mais je voudrais bien m’arrêter à la science d’abord, encore avant de « déconstruire » la littérature post-moderne ou postmoderne.
Le philosophe Jean-François Lyotard a trouvé qu’une relation durable est bien possible entre le développement des sciences de la complexité et l’imaginaire de la philosophie du postmoderne. Et c’est ici, où la philosophie postmoderne et disons la science du désordre et du chaos se donne la main avec cette logique plutôt floue. Liens Jean-François Lyotard Mécanique quantique Mécanique de Newton Historique. Le postmodernisme. Dans la vague des désenchantés du modernisme, où le bonheur devait venir avec le progrès des sciences, apparaît une critique et un goût pour inventer autre chose.
La vague de 1968 en est le reflet. La post-modernité est une remise en cause de la modernité. Elle ne rattache plus l’idée de progrès à un sens historique qui le justifie. . • Par·delà le bien et le mal : « Ce livre est, pour l'essentiel, une critique de la modernité sans en exclure les sciences modernes, les arts modernes, et même la politique moderne, écrivait Nietzsche. On ne trouvera pas dans ce livre une seule parole indulgente... » Nietzsche est le premier à critiquer la modernité.
La fameuse querelle des Anciens et des Modernes dans laquelle avaient pris part Fontenelle et Voltaire, chantres du progrès par la raison et par les sciences et les arts, était vive au XVIIIe siècle. Quand un philosophe se réfère à Nietzsche, c'est pour se placer dans les temps post-modernes. Postmodernisme : un diagnostic critique. Service interrompu momentanément Le site web que vous alliez consulter est hébergé par L'Autre Net, hébergeur autogéré. Malheureusement, il n'est pas disponible pour l'instant.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de la gêne occasionnée et nous vous invitons à repasser dans un petit moment, lorsque le service sera à nouveau disponible. Postmodernisme Philosophie. Le postmodernisme s'est d'abord diffusé en architecture, en littérature et dans les arts figuratifs. Ses premières manifestations remontent aux années 1960 et il semble s'achever vers la fin des années 1980. Ce qui fait sa spécificité est son caractère fragmentaire qui le pose en antithèse de la modernité. En esthétique, on parle de postmodernisme à propos des théories qui développent l'idée d'une fin de l'œuvre d'art, souvent en lien avec la thèse de la perte de toute valeur véritative ou métaphysique. • Le crépuscule des « grands récits » En philosophie, le postmodernisme devient sujet de débat en 1979 avec la publication de l'ouvrage de Jean-François Lyotard, La Condition postmoderne, que l'auteur caractérise par la perte de crédibilité et le déclin des métarécits qui sous-tendent le discours philosophique de la modernité.
Théorie du postmodernisme empirique ou la réalité d'une expression rationnelle. La postmodernité De la critique du sujet moderne à l’effacement du sujet. Université de Nantes UFR Lettres et Langages Département de Philosophie La postmodernité De la critique du sujet moderne à l’effacement du sujet Mémoire de Master 1 de Philosophie Présenté par Philippe Coutant Sous la direction de M. Jean-Claude Pinson Professeur associé M. Renaud Barbaras année 2007-2008 Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008. Subjectivité et postmodernité, Éléments de recherche Il est disponible sur demande : 1libertaire (at) free.fr ou via l'adresse postale : Philippe Coutant C/O Bellamy 17 17 Rue Paul Bellamy 44000 Nantes Liminaire La question de la postmodernité est devenue un objet de recherche en philosophie, parce que les réponses antérieures sont en difficulté.
La question du sujet est un des enjeux principaux de l’étude de la définition de la postmodernité. Nous commencerons par nous interroger sur la qualification de la définition de la postmodernité. Ce parcours reste classique, le chemin est déjà balisé. Chapitre I. Le défi du postmodernisme. Le défi du postmodernisme Gary Land Dieu est mort ! Voici, je vous montre le surhomme. Ainsi parlait Nietzsche, le philosophe allemand du XIXème siècle, en donnant naissance au postmodernisme. Qu’est-ce que le postmodernisme ? Avant de définir le terme, nous devons comprendre ce qu’est le modernisme. En deux mots, c’est le mouvement qui a mis en valeur la raison et dont la science est l’expression la plus complète. Postmodernisme : un peu d’histoire1 Nietzsche : la réalité est ce que je crée.
Mais il y a un problème. Heidegger : la réalité, c’est l’« être ». Foucault : la réalité est une libération continuelle. Derrida : aucun sens évident en soi. Malgré les différences importantes entre ces quatre penseurs, ce sont eux qui ont posé les bases philosophiques du postmodernisme à travers trois contributions. Le postmodernisme et les sciences humaines L’antifondationalisme. L’importance de « l’autre ». L’expression du postmodernisme dans la critique littéraire. Le postmodernisme et l’histoire. Postmodernisme ? Il me semble que le débat avait commencé quand Mike et moi, avec peut-être d’autres personnes, avions été accusés de n’avoir point de théorie, et donc de ne pas pouvoir expliquer pourquoi les choses sont comme elles sont. Nous devions donc nous tourner vers la « théorie » et la « philosophie », ou « les constructions philosophiques », ou ce genre de choses, pour remédier à cette déficience et pouvoir comprendre ce qui se passe dans le monde, et pour agir.
Ma réponse a toujours été de réitérer ce que j’avais écrit il y a trente-cinq ans*, longtemps avant l’éruption du « postmodernisme » dans la littérature : « S’il existe un corps de théorie, testé, vérifié, qui s’applique aux relations internationales ou à la résolution des conflits internationaux, voire même des conflits internes, son existence reste un secret bien gardé », malgré beaucoup de « prétentions pseudo-scientifiques ». A ma connaissance l’affirmation était juste il y a trente-cinq ans*, et le reste. Bien. Commentaire. Théorie du postmodernisme empirique ou la réalité d'une expression rationnelle. Postmodernism. 1. Precursors The philosophical modernism at issue in postmodernism begins with Kant's “Copernican revolution,” that is, his assumption that we cannot know things in themselves and that objects of knowledge must conform to our faculties of representation (Kant 1787).
Ideas such as God, freedom, immortality, the world, first beginning, and final end have only a regulative function for knowledge, since they cannot find fulfilling instances among objects of experience. With Hegel, the immediacy of the subject-object relation itself is shown to be illusory. The later nineteenth century is the age of modernity as an achieved reality, where science and technology, including networks of mass communication and transportation, reshape human perceptions. We also find suggestions of de-realization in Nietzsche, who speaks of being as “the last breath of a vaporizing reality” and remarks upon the dissolution of the distinction between the “real” and the “apparent” world. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Postmodernism. Postmodernism – A Description Postmodernism is difficult to define, because to define it would violate the postmodernist's premise that no definite terms, boundaries, or absolute truths exist.
In this article, the term “postmodernism” will remain vague, since those who claim to be postmodernists have varying beliefs and opinions on issues. Are nationalism, politics, religion, and war the result of a primitive human mentality? Is truth an illusion? How can Christianity claim primacy or dictate morals? The list of concerns goes on and on especially for those affected by a postmodern philosophy and lifestyle. According to the Postmodern Worldview, the Western world society is an outdated lifestyle disguised under impersonal and faceless bureaucracies. Postmodernists believe that the West’s claims of freedom and prosperity continue to be nothing more than empty promises and have not met the needs of humanity.
Postmodernism claims to be the successor to the 17th century Enlightenment.