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Le concept d’intentionnalité chez Edmund Husserl | Réflexions lumineuses. Edmund Husserl et la phénoménologie. Le lien peut-être le moins connu et le plus important pour les sciences humaines est celui qui unit la philosophie de Husserl et les économistes « autrichiens », principalement Mises et Hayek. On trouve au cœur de leur théorie la même idée de l’articulation entre actions personnelles et phénomènes sociaux. Un article de l’aleps Bien que le mot phénoménologie soit plus ancien, et bien que sa philosophie ait été fortement influencée par son maître Franz Brentano, on attribue habituellement à Husserl la paternité de la philosophie phénoménologique.

Mais en quoi consiste-t-elle ? Elle est la prise en compte de l’expérience vécue par les individus dans leur recherche de la vérité scientifique. La théorie de la connaissance Le message de Husserl a été bien reçu en début de ce vingtième siècle qui traverse une crise de conscience : où nous mène la science ? Bien que novateur, Husserl n’est pas un révolutionnaire. Subjectivisme ou Objectivisme ? La nécessaire dispersion du savoir —-Sur le web. Edmund Husserl : Phénoménologie de l'attention. Peut-on, de l’existence d’un Cours consacré partiellement à l’attention, conclure à l’existence chez Husserl d’une phénoménologie de l’attention en bonne et due forme ? En montrant comment l’attention entretient une relation complexe à la perception, à la volonté, à l’affect et à la réflexion, le phénoménologue fait ressortir l’originalité d’un vécu qui n’est pas un acte intentionnel au sens précis mais traverse les actes pour les porter à leur accomplissement : ni raison (à savoir volonté et réflexion), ni sentiment (à savoir affect et plaisir), l’attention remplit une fonction modulatrice des actes de la onscience, fonction qui fait à elle seule son originalité dynamique d’amorçage et d’adossage intégratif.

Traduction, introduction et lexique par Natalie Depraz. La philosophie de Husserl : Phénoménologie et cartésianisme. Husserl : Phénoménologie et cartésianisme Edmund Husserl est le fondateur de la phénoménologie, le principal courant philosophique du XXè siècle sur le continent européen. Les concepts fondamentaux de Husserl vont avoir une influence considérable sur Heidegger, Sartre et Merleau-Ponty, … Sa doctrine des Essences et sa critique du « positivisme » sont encore au centre d’une partie de notre réflexion contemporaine.

Husserl et quelques écueils philosophiques : le psychologisme, le naturalisme, le positivisme Husserl s’est efforcé, toute sa vie durant, de mener à bien le projet d’une philosophie rigoureuse, revenant aux choses mêmes et inséparables d’une sagesse : quiconque veut vraiment devenir philosophe doit se replier sur soi-même et opérer une réflexion pour conduire ce projet philosophique. - La phénoménologie doit être définie comme l’étude des phénomènes ou d’un ensemble de phénomènes. Husserl combat vigoureusement cette tendance, qui perdure encore de nos jours. Méditations cartésiennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ouvrage, considéré à l'époque par Husserl comme l'œuvre majeure de sa philosophie[1], présente les concepts fondamentaux de sa phénoménologie transcendantale, parmi lesquels la réduction transcendantale, l'épochè, le moi transcendantal et la science éidétique.

Origine et versions du texte[modifier | modifier le code] Le titre est une allusion aux Méditations métaphysiques de René Descartes, ce dernier étant vu par Husserl comme le précurseur de la philosophie transcendantale et comme l'auteur d'une démarche radicale qu'il entend reprendre lui-même à nouveaux frais : « Les impulsions nouvelles que la phénoménologie a reçues, elle les doit à René Descartes, le plus grand penseur de la France. C'est par l'étude de ses Méditations que la phénoménologie naissante s'est transformée en un type nouveau de philosophie transcendantale. [...] Descartes inaugure un type nouveau de philosophie. . — E. Les Conférences de 1929[modifier | modifier le code] Husserl - Husserl, Méditations Cartésiennes 1. Olaf, Philautarchie Husserl, Méditation I, « L'acheminement vers l'Ego Transcendantal » Les Méditations Cartésiennes (1929) est l'oeuvre censée nous introduire à la phénoménologie, prolongeant l'idéalisme transcendantale des Ideens.

Il s'agit d'une série de conférences effectuées en France, qui furent retranscrites par Lévinas. Cette première Méditation s'annonce comme un retour à Descartes, ou plutôt, à l'ego Cogito. A - L'évidence apodictique Quelle est donc ma compréhension du monde ? C'est le point de départ de Husserl, qui distingue deux modes de compréhensions, de rapport au monde : - Le Jugement, qui est une visée vers le monde. Retournons à Descartes avec Le Doute.

Mais ce doute ne serait-il pas secondaire ? Bref, comme Descartes, Husserl cherche du solide pour bâtir une philosophie qui unifierait le morcellement philosophique de son époque. B - Vers l'Ego Transcendantal Husserl entreprend donc de retourner à l'ego cogito comme sphère subjective transcendantale. Pour nous résumer: Husserl - Husserl, Méditations Cartésiennes 2.

Toujours d'Olaf, Philautarchie Husserl, Méditation 2 : « Le champ d'expérience transcendantal et ses structures générales » Alors que la Méditation 1 nous exposait la méthode transcendantale par l'épokhè phénoménologique, la Méditation 2, elle, ouvre le début des investigations. Cette méditation n'est pas toujours facile, et il y a là beaucoup de matière, que je vais essayer d'articuler le plus clairement possible. A - La Réflexivité Transcendantale Revenons à l'ego transcendantal. Mais c'est sans compter sur une découverte fondamentale (Husserl l'attribue à Franz Brentano, son maître) : L'intentionnalité. Soit 3 rapports au monde : 1 - La Perception : Perception d'une maison. B - Noème, Noèse, Synthèse Ainsi, ma conscience est une liaison, elle est jetée dans le phénomène, "jetée dans le monde" dira Sartre. Husserl va donc créer deux concepts : J'effectue des synthèses en permanence.

L'une des caractéristique de l'intentionnalité est d'offrir un champ ouvert. Pour nous résumer: Husserl - Husserl, Méditations Cartésiennes 3. Olaf, Philautarchie Husserl, Méditation 3 : Les problèmes constitutifs. Vérité et réalité. La méditation 3 est un peu courte, mais elle touche un point essentiel, qui est la nature de l’évidence. Contrepoint : elle est assez formelle. I – La synthèse de confirmation On l’a vu dans la Méditation 2, la conscience de, c’est l’intention d’un objet intentionnel ou sens objectif. Husserl rapporte les prédicats « vrai » et « faux » à l’intention, et les prédicats « est » et « n’est pas » au sens objectif. Cette vérification synthétique donne le mode de réalité de l’objet intentionnel : être, non-être ; mais aussi les variations modales de l’être : possible, probable, ou encore douteux.

L’introduction de la notion de possibilité va mettre au jour l’opposition entre le réel et le quasi-réel. Ce qu’il est important de noter ici, c’est que vérité et réalité sont seulement dits des objets en tant qu’ils valent pour-moi. II – Monde réel et idéal Conclusion. Husserl - Husserl, Méditations Cartésiennes 4. Olaf, still : Husserl, Méditation 4 : La constitution de l’Ego La quatrième méditation cartésienne est l’une des plus importante du livre.

Elle décrit la constitution de l’Ego transcendantal, une auto-constitution dans le flux du temps. Husserl aborde ici plus en détail la genèse de cet Ego, tout d’abord en tant que Moi et ses habitus. I – L’auto-constitution de l’Ego L’Ego existe avant tout pour lui-même. Le Moi et ses habitus Le Moi est le pôle identique du flux du vécu. Le Moi est le substrat des habitus. Genèse constitutive On aborde ici un point crucial de la méditation 4. Il y a d’abord une genèse active de l’Ego transcendantal. Pourtant ces actes aboutissent à des produits : l’objet. Husserl donne un principe universel de la genèse passive : le principe d’association, qu’il emprunte explicitement à Hume. II – L’eidos Ego L’analyse eidétique Husserl, à travers sa recherche phénoménologique guidée par l’idée d’une science philosophique, va nous proposer une méthode. L’eidos Ego Conclusion.

Husserl - Husserl, Méditations Cartésiennes 5. Olaf, Philautarchie Husserl, Méditation 5 : Détermination du domaine transcendantal comme intersubjectivité monadologique Les précédentes Méditations nous ont conduites à la reconnaissance d'une monade. Un Ego pur constitue le monde et ses objets (par genèse) tout comme il se constitue lui-même, tout comme il constitue un Moi. Les objets sont des noèmes, c'est-à-dire des pôles d'identités qui regroupent et font converger les synthèses constitutives, tout comme l'Ego est un pôle d'identité qui fait converger le flux du vécu. Au final, le monde, c'est mon monde, il n'y a que mon monde. J'y acquiers des habitudes, des habitus, c'est-à-dire des régularités dans ma constitution du monde.

Husserl se fait Humien, mais prend garde de conserver l'activité constitutive de l'Ego transcendantal. À ce stade, nous sommes dans un parfait solipsisme. La sphère d'appartenance, la chair Je constitue mon monde, et je rencontre dans ce monde des objets. Par mon corps, je suis là. Je suis incarné. Autrui. Husserl - Husserl, Ideen 1. D'Olaf, sur Philautarchie Ideens, section 1 : Les essences et la connaissance des essences Ce sujet fait partie de l'ensemble de sujets portant sur les Ideens. Cette section est très dense, et difficile, je vais essayer de présenter les choses pas à pas. Ces propos n'engagent que moi. Philosophie des essences La philosophie de Husserl est une philosophie des essences, c'est-à-dire du fond constitutif des choses empiriques.

Par exemple, qu'est-ce qui constitue cette pomme en face de moi ? Le regard de Husserl se place au niveau de la constitution de l'empirique. Est-ce qu'une loi physique, par exemple la formule 1/2gt² pour la chute d'un corps, est-ce que cette loi peut-être considérée comme une essence ? La hiérarchie des essences Cette première section s'attache en effet à, d'une part présenter la distinction entre fait et essence, et d'autre part, déployer une hiérarchie des essences. L'ontologie formelle, c'est ce qui permet l'ontologie matérielle. Bref... Bref, nous avons : Question : Husserl - Husserl, Ideen 2. D'Olaf, Philautarchie Ideen, section 2 : Considérations phénoménologiques fondamentales Ce sujet fait partie de l'ensemble de sujets portant sur les Ideens.

Cette section pénêtre au coeur des principes de la phénoméologie. Lire ce texte est passionnant, mais difficile. D'autant plus qu'il y a beaucoup d'informations. Je vais donc présenter les idées dans leur succession pour aboutir à une première vue d'ensemble. Dans cette première partie, deux objectis : 1) Vous présenter la réduction phénoménologie ; 2) Esquisser une vue éidétique de la conscience. I - La réduction phénoménologique 1 - Thèse de l'attitude naturelle Que je sois cartésien, kantien ou hegelien, je suis toujours en face d'un monde. 2 - Épokhè, suspension de la thèse Pour Husserl, il n'est nullement question d'élaborer une philosophie qui met en doute le monde. L'épokhè, c'est la mise entre parenthèse, la mise en suspens. Mais maintenant que j'ai suspendu la question de l'existence du monde, que me reste t-il ?

Et bien non. Husserl - Husserl, Ideen 3. Olaf, Philautarchie Ideen, section III : Méthodes et problèmes de la phénoménologie pure Ce sujet fait partie de l'ensemble de sujets portant sur les Ideens.Vaste champ : après avoir présenté rapidement la méthode d'investigation phénoménologique que constitue la réflexivité, je tenterai d'exposer les 3 concepts de Noème, Noèse et Hylé dans leur interaction fondamentale. Et de l'exposition des structures noético-noèmatique découlera naturellement les modalités doxiques et jugements de position. De région parmis les régions, la région conscience est devenue par l'épokhè la proto-région, la région première qui soutient toutes les autres régions du monde et de l'être. I- La réflexion Si l'on y regarde de plus près, la phénoménologie comme exploration éidétique du sujet percevant, est toute entière bâtie sur le concept de réflexion.

Mais celà pose plusieurs problèmes : tout d'abord, comment une telle réflexion est-elle possible ? Tout vécu peut se prêter à la réflexion. II- Noème / Noèse / Hylé. Husserl - Husserl, Ideen 4. Olaf, Philautarchie Ideen, section IV : Raison et Réalité Ce sujet fait partie de l'ensemble de sujets portant sur les Ideens. Les Ideens I se concluent de manière un peu chiante, il faut l'avouer. Mais la dernière section vient boucler la boucle en se penchant sur l'ontologie formelle qui fut le centre de la première section. Au programme, l'analyse de la raison et de l'évidence comme pur donné originaire. Pour approcher cette évidence, il faudra d'abord passer par l'objet. L'objet et ses prédicats Un objet de conscience peut posséder une certaine "objectivité". L'objet de la visée fonctionne ainsi comme un X, un noyau qui réunit les synthèses de la conscience et qui supporte ses prédicats.

Bref, en tout noème réside un centre unificateur, un pur quelque chose qui fait support. Mais finalement, qu'est-ce que ce X en face de moi ? L'évidence C'est ainsi qu'Husserl embraye ses propos sur l'évidence, l'un des pilliers des Méditation Cartésiennes (1929). Le Sol Originaire et la Vérité L'Eidos. La langue des choses muettes.Edmund Husserl et Hugo von Hofmannsthal. Les données immédiates de la conscience. Neutralité métaphysique et psychologie descriptive chez James et Husserl. Tout un pan de la phénoménologie husserlienne s’inscrit, on le sait, dans le sillage des travaux de « psychologie descriptive » de Franz Brentano et Carl Stumpf.

Nous montrerons cependant ici que les recherches husserliennes en la matière doivent aussi beaucoup à l’influence des Principles of Psychology de William James, lesquels non seulement articulent de manière particulièrement intéressante les investigations de la psychologie descriptive à celles de la neurophysiologie, mais proposent aussi, pour cette raison, une théorie dynamique de la conscience qui rend compte de façon convaincante de la structure intentionnelle thématisée dans l’école brentanienne. Je vis comment un homme audacieux et original ne se laissait lier par aucune tradition et cherchait à fixer et décrire ce qu’il voyait.

Après la Philosophie de l’arithmétique , Husserl avait entrepris de publier une série d’articles de psychologie descriptive dans le Philosophische Monatshefte . Le visible invisible. La phénoménologie ontologique d’Edmund Husserl.