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Actualité articles - la santé et du bien être

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Solipsisme. Définition[modifier | modifier le code] Le doute chez Descartes[modifier | modifier le code] L'utilisation du doute hyperbolique, qui fonde le cogito ergo sum (je pense donc je suis), par Descartes dans le Discours de la Méthode (1637), l'a exposé à des accusations de solipsisme. Toutefois, si le cogito suffit à fonder, par une expérience de pensée, la certitude subjective de l'existence du sujet pensant, il ne suffit en aucun cas à fonder la réalité absolue de la substance pensante. En effet, seul Dieu pourrait être un tel fondement cela, par sa création continuée. Selon une interprétation, dominante dans l'histoire de la philosophie, Descartes préfigurerait ainsi l'avènement de la subjectivité dans la philosophie moderne, c'est-à-dire de la conscience de soi (Hegel attribuait l'émergence de celle-ci au christianisme).

L'idéalisme empiriste de Berkeley[modifier | modifier le code] Le solipsisme dans le Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein[modifier | modifier le code] Kraus, M. Bientôt une prise de sang pour diagnostiquer la dépression ? - Sciences et santé. Jeudi 19 avril 2012 à 13h31 Des chercheurs américains ont identifié 11 gènes de la dépression en comparant le sang d'adolescents dépressifs et en bonne santé mentale. Une simple prise de sang pourrait diagnostiquer une dépression. Une étude américaine, publiée mardi dans la revue Translational Pschiatry, et reprise dans Le Figaro révèle que des marqueurs biologiques de cette maladie mentale ont été détectés dans le sang d'adolescents dépressifs. Les chercheurs ont prélevé le sang de 14 adolescents, âgés de 15 à 19 ans, souffrant d'une dépression majeure et de 14 autres en bonne santé mentale.

Ils ont focalisé leur recherches sur 26 gènes, dont ils avaient auparavant démontré sur des rats qu'ils étaient caractéristiques d'états dépressifs sévères. La comparaison des échantillons des deux groupes a permis de déceler 11 "gènes de la dépression". Le test sanguin ne remplacera pas l'examen clinique Mais ce test sanguin ne pourrait pas remplacer l'examen clinique, selon le spécialiste. Diabète : méfiez-vous des héritages familiaux ! En France, 700 000 personnes souffrent, sans le savoir, de diabète de type 2 (forme de loin la plus fréquente, qui touche les adultes), alors qu'il existe un facteur de risque déterminant et simple à déceler : l'hérédité.

C'est pourquoi l'Association française des diabétiques (AFD) lance aujourd'hui la première Semaine nationale de prévention du diabète avec, pour illustrer le "lourd" héritage génétique, une affiche de la famille des Dalton. Pour cette occasion, elle a mis en ligne un site spécifique et elle propose aux internautes de tester leur risque d'être diabétiques. Il faut savoir que cette maladie touche aujourd'hui près de trois millions de personnes en France, soit 4,4 % de la population. Quatre cents nouveaux cas apparaissent chaque jour et, si rien n'est fait, un Français sur dix sera diabétique d'ici à quinze ans. Les ruraux moins exposés que les urbains Neuf Français sur dix pensent que c'est une maladie grave.

Parce qu’à ses débuts, l’obésité infantile ne se voit pas, il faut la dépister le plus tôt possible. L’obésité et le surpoids concernent respectivement 3,5 % et 4,5 % des enfants, le double par rapport à une dizaine d’année, même si ce chiffre semble se stabiliser. Pour aider les professionnels concernés dans leur pratique de dépistage et en complémentarité avec la recommandation professionnelle de la HAS sur la prise en charge, l’Inpes édite plusieurs documents. La prévalence de l’obésité et du surpoids chez les enfants et les adolescents a fortement augmenté entre les années 1980 et 2000 en France comme dans la majorité des pays industrialisés (Afssa, 2008).

Ainsi, en 2006, 18 % des enfants âgés de 3 à 17 ans (16 % des garçons et 19 % des filles) sont en surpoids ou obèses, dont 3 % des garçons et 4 % des filles classés comme obèses (InVS, 2006). Cependant, une stabilisation de cette prévalence a été récemment observée chez les enfants de 5-6 ans entre 2000 et 2005 (Drees, 2010). Une prévention pertinente Pour en savoir plus.

Sclérose en plaques : une maladie handicapante qui frappe les jeunes. La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du cerveau qui concerne 80 000 personnes en France. 2 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Elle atteint deux à trois fois plus souvent les femmes que les hommes. Son origine demeure inconnue, à l'heure actuelle, et son évolution est imprévisible. Cela explique l'émotion suscitée par l'annonce d'un tel diagnostic. Car les victimes de cette maladie devront apprendre à gérer, ad vitam aeternam, une affection qui, même si elle ne compromet pas en général leur espérance de vie, peut avoir une réelle incidence sur la qualité de cette dernière. L'entourage, qu'il soit familial ou social, a du mal à comprendre la sclérose en plaques, ses poussées et ses rémissions, ce dont les malades souffrent et ce qui peut les inciter à se replier sur eux-mêmes. D'où l'intérêt de la journée mondiale pour lutter contre l'isolement de ces personnes, qui aura lieu mercredi 30 mai.

Les "1 000 visages de la SEP" Fatigue. Un malade guéri du SIDA donne espoir aux chercheurs. Timothy Brown est à l’heure actuelle un cas considéré comme unique. Il est le seul malade du SIDA à avoir guéri en 2007 à Berlin grâce à une greffe de cellules souches. Présenté comme "le patient de Berlin", Timothy Brown, de nationalité américaine, avait été déclaré séropositif en 1995. Sept ans plus tard, on lui diagnostiquait une leucémie. Pourtant, il s’est présenté mercredi dernier au 17e International symposium HIV & emerging infectious diseases (Isheid) qui a réuni près d'un millier de participants dont plus de 600 médecins virologues.

Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter En effet, après avoir reçu, en 2007 à Berlin, une greffe de cellules souches, ce patient a guéri de la maladie et du SIDA. "L'idée de traiter les patients atteints du VIH avec une thérapie cellulaire est apparue dans les années 80", mais elle "ne marchait pas", a relaté le médecin allemand. Un traitement difficile à mettre en place pour tous les malades.

Les produits solaires veulent-ils notre peau ? Prendre un bain de soleil est décidément dangereux : pas assez de soleil et c'est la carence en vitamine D qui vous guette, trop et vous risquez un cancer de la peau. Pour avoir un teint hâlé, ne comptez pas vous rabattre sur les UV en cabine ou les cabines de bronzage, leurs risques ont été encore dénoncés récemment. Restent les crèmes solaires. Malheureusement, d'étude en étude, plusieurs de leurs ingrédients s'avèrent plus que néfastes tant pour l'environnement que pour la santé, avec des risques de cancers, dont cutanés - un comble - et des atteintes de la reproduction sur plusieurs générations. Une bonne crème solaire doit arrêter les UV, être efficace des heures durant et s'avérer non toxique. Lobbies Au rang des substances qui fâchent, certaines sont communes à tous les cosmétiques. Bon sens Face aux dangers des crèmes chimiques, le salut passerait par les crèmes dites minérales, c'est-à-dire à base de particules de zinc ou de titane.

Stop au bronzage artificiel ! Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire consacre cette semaine un numéro spécial au "soleil en cabine", qui constitue, selon les travaux des spécialistes cités, "une menace bien réelle, mais évitable, pour la santé". Dès le titre, le ton est donné. Et dans leur éditorial, les professeurs Jean Civatte et Jacques Bazex, tous deux membres de l'Académie nationale de médecine, regrettent que "toutes les campagnes d'information et de prévention semblent malheureusement vouées à l'échec".

Et pourtant, les statistiques sont éloquentes : le nombre de cancers de la peau double pratiquement tous les dix ans. Parmi eux figurent les mélanomes, qui restent toujours les tumeurs cutanées les plus graves et les plus inaccessibles aux possibilités thérapeutiques actuelles, et contre lesquels luttent les campagnes de dépistage systématique et l'exérèse préventive des lésions à potentiel cancéreux avant qu'elles ne deviennent hautement malignes. Dangers réels Dépistage. » L’aspartame est-il dangereux pour la santé. Inutile aspartame. L'agence française de sécurité sanitaire (Anses) vient de publier une note d'étape concernant les "bénéfices et risques nutritionnels des édulcorants intenses" chez la femme enceinte. La conclusion est sans appel. L'agence conclut à "une absence de bénéfice nutritionnel" à consommer des édulcorants intenses. Une étude majeure [1] publiée dans une revue de référence, l'American Journal of Clinical Nutrition, et menée sur 59 334 femmes enceintes danoises, a abouti à des résultats "statistiquement significatifs" sur le risque de naissance prématurée avec la consommation quotidienne de boissons gazeuses avec édulcorants.

Un risque qui commence à partir d'une seule boisson gazeuse light par jour, et augmente en parallèle du niveau de consommation. Chez le rongeur, trop d'aspartame = cancer Haro sur le lobby industriel On pourrait aussi s'interroger sur la responsabilité des médecins qui ne préconisent pas de limiter les apports en édulcorants intenses, notamment chez la femme enceinte. Médicaments : la contrefaçon, un fléau mondial. Plus d'un tiers des médicaments utilisés contre le paludisme en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne sont faux ou de mauvaise qualité (notamment avec des produits désormais interdits en raison de leur dangerosité ou des principes actifs en quantité insuffisante).

Les résultats d'une étude menée par des chercheurs américains et britanniques - publiée hier dans la revue The Lancet Infectious Diseases - font froid dans le dos, d'autant plus que la malaria tue, encore aujourd'hui, près d'un million de personnes chaque année dans le monde, dont des centaines de milliers d'enfants. Et que, malheureusement, le marché des faux médicaments ne cesse de croître. Selon les auteurs de ce travail, qui ont analysé 1 437 échantillons de médicaments prélevés dans sept pays d'Asie du Sud-Est, 35 % ont échoué aux tests chimiques, 46 % avaient des défauts d'emballage ou étaient périmés et 36 % étaient tout simplement des faux.

Le sujet préoccupe évidemment les responsables européens. Le génome du foetus déchiffré. C'est une nouvelle qui devrait révolutionner le diagnostic prénatal. Des chercheurs américains ont réussi à séquencer le génome d'un foetus lors de la grossesse en prélevant des échantillons de sang de la mère et de salive du père. Selon l'étude publiée le 6 juin dans Science Translational Medicine, cette technique pourrait permettre de déceler des centaines de maladies génétiques en un seul examen, sans danger de surcroît.

En effet, cette nouvelle méthode serait plus sûre que l'amniocentèse, ce prélèvement de fluide dans l'utérus dans le but de détecter certains troubles génétiques, notamment la trisomie 21. Mais elle permettrait aussi de détecter un nombre bien plus grand de variations génétiques et de façon plus détaillée. D'abord réalisée à 18 semaines de grossesse, l'expérience a été répétée avec un autre couple dont la femme était plus près du début de sa grossesse. Le bébé à trois parents biologiques : éthique pour les Anglais. Les Anglais ne font décidément rien comme nous. Un rapport du Nuffield Council on Bioethics vient de donner son aval à un traitement de fertilité plus que controversé. Son principe : créer des embryons à partir de deux femmes et d'un homme pour prévenir des troubles gravissimes.

Autrement dit, les enfants seraient ainsi conçus à partir du matériel génétique de trois personnes. Oui, ces bébés auraient trois parents ! Pour le Conseil britannique, la technique permettrait d'éviter que nombre d'enfants ne souffrent de forts handicaps. Désordre mitochondrial Le but de la manipulation paraît simple : remplacer des mitochondries défectueuses par du matériel sain. Normalement, seule la mère peut apporter les mitochondries à son enfant. Dérives eugéniques Malgré tout l'espoir que suscite une telle découverte, de réelles questions physiques et éthiques se posent. 7 Ways to Curb your Addiction to Stuff. By Erica Sofrina, author of Small Changes, Dynamic Results! Feng Shui for the Western World. Last week I explored our Addiction to Stuff and why Americans became such huge consumers. In part 2 of my series, I look at 7 things you can do now to change this cycle and live your life more in alignment with your commitment to leave a lighter footprint.

Aside from the fact that our addiction to consuming is threatening the extinction of our planet, it is also personally exhausting to maintain mountains of stuff. If you would like to extricate yourself from this lifestyle but are stumped about how to do so, here are steps that you can do now to start to curb your own addiction to stuff, lighten your footprint on the planet, and lighten your own load. 7 Steps to Curb our Addiction to Stuff 1. The average person is exposed to 3,000 commercials and/or ads per day all designed to send the message that you are not O.K. unless you have the latest and greatest stuff. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 10 propositions pour améliorer la santé psy au travail. Portail travail Suisse emploi job actualité salaire droit Genève Le télétravail et le nomadisme sont aujourd’hui des sujets qui connaissent un engouement certain. Il est très probable que le travail à distance – pour employer le terme générique – constituera un des chantiers principaux de la GRH au cours des années à venir.

Parfois, sortir la bonne phrase au bon moment peut suffire (ou au moins participer amplement) à créer de vraies différences : Cet email que vous avez retourné à un prospect et qui l’a touché plus que ne l’aurait fait aucun autre email, ce petit mot que vous avez soufflé à votre Boss au bon moment et qui l’a poussé à vous accorder cette augmentation, ce message d’encouragement à votre collègue… Avant de promouvoir une quelconque politique en faveur de la diversité, il est nécessaire, pour chaque entreprise, d’analyser les facteurs contribuant à l’efficacité d’une équipe.

Un métier qui fait rêver... Plus d'articles... 1 : Les remèdes de demain. Vous vous sentez en forme? Près de 87 % des Suisses répondent «oui» à cette question. Si l'on étudie plus précisément les conclusions de l'Enquête suisse sur la santé 2007, on découvre que plus de 90 % des personnes de 15 à 44 ans considèrent qu'elles sont en santé. Les personnes de plus de 75 ans ne sont que 65 % à penser de même.

Et 7 % d'entre elles estiment qu'un grave problème de santé entrave considérablement leur vie quotidienne. Globalement, ces chiffres attestent cependant que la population helvétique jouit d'une bonne santé. Notamment en raison du standard élevé des soins médicaux de base. Autres temps – autres maux Il y a encore une centaine d'années, les maladies infectieuses constituaient la principale cause de mortalité. Sept facteurs de risques Les maladies «non transmissibles» font désormais partie des plus importants défis auxquels la science est confrontée. 2 : Les remèdes de demain. Transhumanisme : l’Homme du futur sera-t-il amélioré ?