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De la souffrance à être à la souffrance à exister-Enfance. De la souffrance à être à la souffrance à exister Article paru dans les numéros 22 et 23 (été 2011) de la Revue Santé Intégrative Tout être humain aspire à être ce qu’il est au sens fort du terme. Nous avons beau exister, nous sentons bien que cela n’est pas suffisant. Nous ressentons le besoin d’être ce que nous sommes et pas simplement d’être au sens d’exister.

Aussi nous mettons nous en chemin afin de « devenir ce que nous sommes, selon la belle formule de Saint Augustin reprise par Nietzsche en nous posant la question du : « Qui suis-je ? » Bertrand Vergely ( Cahiers jungiens de psychanalyse, décembre 2010) De l’essence à l’existence… Le mot souffrance vient de deux mots latins : le préfixe « sub » qui signifie « en dessous » et le verbe « ferre », qui signifie « porter ». Le mot implique donc l'image d'un portage sous lequel on peut ployer jusqu’à n’en plus pouvoir… Elle peut être bruyante, mais aussi muette et déniée. Jung… et le rêve épousa le mythe - Vous y êtes | Vous y êtes.

Le freudisme n’est pas seulement matérialiste et antispiritualiste. Il est aussi ethnocentrique ! En d’autres termes, il est difficilement exportable dans des sociétés un tant soit peu différentes de la nôtre. Vous me direz qu’avec la mondialisation, ce petit inconvénient va de moins en moins se remarquer. C’est vrai ! Mais c’est précisément dans cette uniformisation que résiderait le danger. Imaginez… Si toute la planète était endoctrinée par le freudisme !!! Imaginez Œdipe s’enracinant définitivement au cœur de chaque famille du monde ! Depuis Malinowski, on sait pourtant que l’Œdipe n’est pas une fatalité. Personne n’a, par exemple, jamais constaté le moindre Œdipe chez un Trobriandais. Alors, comment appeler une psychologie qui, au lieu d’être universelle, serait uniformisante ? Un totalitarisme ? Fort heureusement, depuis le 20 avril 1914, un groupe d’irréductibles transpersonnalistes résiste contre le dogme freudien. Les Gnostiques, par exemple, distinguaient bien :

SOMA, PSYCHE et NOOS : corps, psychique, intellect. Je suis fidèle à une conception tripartite de l'humain, que je trouve chez les Grecs, mais aussi chez les Chinois, considérant que le dualisme, (notamment cartésien) qui oppose violemment le corps et l'âme est une hérésie, et une catastrophe pour la pensée, pire encore pour la thérapie. Les Grecs nous apprennent à distinguer trois pôles : le Sôma, la Psychè et le Noûs (j'écris plus haut NOOS, orthographe plus ancienne du terme, pour écarter toute ambigité). Le sôma c'est le corps réel : physiologie, anatomie, peau, sang, muscles, organes, viscères, fonctions, besoins etc. Rien à voir avec l'image du corps, qui est une construction psychique. Le sôma c'est le réel organique, dans son opacité, son énergie, sa puissance et sa fragilité. Psychè désigne d'abord le souffle. Sôma et Psychè constituent un ensemble à la fois harmonique et conflictuel. C'est là le noeud de la question thérapeutique.

L'autre jour j'ai eu la bonne surprise de voir le triangle fondatif de la médecine chinoise. UN NOUVEAU REGARD SUR LES RELATIONS PSYCHE/SOMA. Un nouveau regard sur les rapports psyché/soma Pour une conception généalogique des rapports psyché/soma L'homéopathie est riche de contributions possibles à la connaissance biologique et humaine. Cette dimension est, cependant, totalement négligée, empêtrés que nous sommes dans des débats homéopathico-homéopathiques, et peu curieux de nous confronter aux autres disciplines médicales et biologiques. Et pourtant, l'homéopathie, bien comprise, permet de dépasser la conception traditionnelle des rapports soma/psyché et, notamment, son aspect exagérément dualiste. Du fait de sa dimension phénoménologique, l'homéopathie, j’y ai insisté de nombreuses fois, ne distingue pas radicalement signes physiques et psychiques. Même si nous parlons, par commodité de langage, de signes mentaux et de signes physiques, en réalité, du fait du jeu des causalités, sensations, concomitants et modalités, aucun signe ou symptôme, en homéopathie, n’est purement physique ou purement psychique.

La formation du couple homme-femme et sa transmutation en couple androgyne. La formation du couple homme-femme et sa transmutation en couple androgyne La formation du couple homme-femme se décline en multiples possibilités dont il n’est pas question de faire ici l’exégèse. Toutefois et parmi ces possibilités une attention particulière peut être accordée à celle qui, en se référant aux conceptions pythagoricienne et jungienne de l’âme humaine, conduit au couple dans lequel arrive à s’inscrire l’androgynie et qui, à ce titre, s’identifie au couple idéal ou parfait. Pour les Pythagoriciens la structure humaine est une structure ternaire dans laquelle s’inscrivent le Noûs (l’Esprit en l’homme), la Psyché (l’Ame) et le Soma (le Corps).

Le Noûs est l’étincelle divine ou la parcelle d’Esprit dont tout homme est dépositaire. Psyché et Soma: onde ou particule? J’ai envie de reprendre ici un débat, vieux comme le monde, celui qui concerne le psychologique et le somatique et les rapports réciproques qu’ils entretiennent. Depuis la séparation cartésienne entre l’âme et le corps en tant que substances indépendantes, moment qui marque la séparation entre science et philosophie, on a tendance à considérer l’esprit comme le lieu de la rationnalité pure et le corps comme le receptacle de l’irrationnel (il est vu comme le lieu du désir, de la pulsion, du charnel, de l’animal). Même s’ils constituent un tout, ils sont conçus comme deux entités aux propriétés distinctes. Sans citer d’autres écoles, les études sur la psychosomatique ont pu révéler l’interdépendance fondamentale entre psychique et organique, les maladies de l’esprit influant sur les maladies du corps. L’esprit est bien obligé de siéger dans le corps, il ne le transcende pas, et le corps ne peut se délivrer de l’influence de l’esprit.

La psychanalyse va aussi venir s’incrire dans ce débat. Théorie Quantique du Champ Psychique. Peck Scott, Le chemin le moins fréquenté : apprendre à vivre avec la vie, J’ai lu 1990. Apprendre à vivre avec la vie (J’ai lu, 1990) (Analyse par le Dr Patrice Eon) L'ouvrage de Scott Peck a été écrit en 1978, l'auteur est un psychiatre américain à orientation analytique qui ne fait aucune distinction entre le spirituel et le mental donc aucune distinction entre évoluer spirituellement et évoluer mentalement, pour lui c'est la même chose. Il pense que l'évolution personnelle implique un travail complexe et ardu qui dure toute la vie et considère que la psychothérapie peut être une aide substantielle mais qu'elle n'est pas fondamentale. Il se situe hors tout courant dogmatique, ne se déclare ni Freudien, ni Jungien, ni Adlérien et défend la pluralité des voix vers l'évolution spirituelle.

La première partie de son ouvrage est consacrée à la discipline. Il considère celle-ci comme un outil de base dont nous disposons pour apprendre à affronter les problèmes et à les résoudre avec succès pour s'enrichir et évoluer. L'équilibre est la quatrième technique de discipline. Lorsque méditation et psychanalyse se rencontrent.

Méditation et psychanalyse se complètent Que ce passe t’il lorsque deux disciplines que la médecine orthodoxe reconnaît enfin, après des décennies de méfiance, comme étant du plus haut intérêt pour le bien-être humain, lorsque les deux disciplines, donc, que sont méditation et psychanalyse, se rencontrent sur un sol commun ? Nicolas D’Inca, Psychologue clinicien de formation analytique, pratiquant à l’Ecole Occidentale de Méditation, nous fournit des éléments de réponse. En une époque où l’humanité est souvent utilisée à des fins économiques et par là bafouée, être humain s’apprend, avec peine certes mais s’apprend toujours. Loin de se limiter à une technique qui nous permet seulement d’atteindre plus de calme, La méditation développe l’entièreté du rapport à l’existence.

Faisons un parallèle avec la communication. Cette voie de libération n’a-t-elle pas transformé la vie de milliers de pratiquants depuis vingt-six siècles ? Le Dr d’Inca n’en a pas fini avec la poésie, bien au contraire.