background preloader

A propos

Facebook Twitter

Histoire des femmes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire des femmes

Dans la perspective féministe, jusqu'au milieu du XXe siècle, les sociétés occidentales accordent un traitement favorisant les hommes et assujettissant[5] les femmes, tant au point de vue du droit que des usages et coutumes. En effet, les traditions accordent une importance particulière au rôle social de femme au foyer, qui doit se consacrer aux tâches ménagères, à la reproduction et à l'éducation des enfants. Notons cependant que la dévalorisation implicite de ce rôle de "femme traditionnelle" n'est que récente, liée au poids grandissant pris par la sphère économique dans le monde [réf. nécessaire]. Par ailleurs, ce rôle de femme au foyer n'exclut pas l'exercice d'une profession, notamment depuis la révolution industrielle. L'idée de l'égalité des sexes ne s'impose ainsi que récemment, mais les femmes ont su bien avant tirer parti de conditions historiques pour s'affranchir des contraintes et différences qui leur sont imposées.

Féminité. Ces dernières années semblent avoir vu le retour d’une certaine part de la féminité (apparence et côté vestimentaire), au plaisir narcissique, à la jouissance des femmes de leur propre sensualité féminine (?)

Féminité

… Et cela après une longue période d’ « austérité » où les femmes s’indifférencièrent des hommes; pantalons cheveux courts, style, autorité (etc.), et où des hommes arboraient des éléments féminins (cheveux longs chignons serre-têtes...). S’agit-il d’un simple effet de mode, ou bien est-ce aussi l’amorce d’un retour aux identités sexuelles?

Mais également; durant cette période d‘austérité les hommes ont désappris à aimer les femmes féminines. Et cette féminité retrouvée pourra-t-elle se maintenir sans le regard de désir des hommes? Le système de société est aujourd'hui menacé par l'émergeance d'idéologies déconstructivistes comme la « "Théorie" du, genre ». Le retour à la féminité d'aujourd'hui me semble être un juste retour des choses. -Femme et Féminité : source de la puissance d’exister- - TROMMENSCHLAGER FRANCK -PSYCHANALYSTE ET THERAPEUTE FAMILIAL SECTEUR LUXEUIL-LES-BAINS, LURE, SAULX, HAUTE SAONE 70. « La Féminité Réelle n’est pas faiblesse !

-Femme et Féminité : source de la puissance d’exister- - TROMMENSCHLAGER FRANCK -PSYCHANALYSTE ET THERAPEUTE FAMILIAL SECTEUR LUXEUIL-LES-BAINS, LURE, SAULX, HAUTE SAONE 70

Elle n’est pas impuissance ! Elle n’est pas infantilisme ! Elle n’est pas … tout ce qui fut raconté à son sujet. Elle n’est pas non plus ce que la société moderne a bien voulu en faire. » Il ne faut pas rechercher l’utopie : 9 féminités sur 10 sont aussi éloignées de la Féminité qu’une pile électrique peut l’être d’une centrale nucléaire. . « La Féminité Réelle, parce qu’elle est puissamment passive (en dehors de toute connotation péjorative, mais plutôt en terme de polarité), est automatiquement calme… Elle est directement branchée sur le réel. Et ceci est capital : Une femme ne saurait posséder une masculinité de bon aloi si sa féminité est abîmée. Qu'est ce qu'est la masculinité et la féminité ? 3.

Qu'est ce qu'est la masculinité et la féminité ?

Qu'est ce qu'est la masculinité et la féminité ? 3.0. Présentation et sommaire de ce chapitre 3.1. Introduction : 1 3.2. 3.3. De Lilith à la femme du XXIème siècle. De Lilith,compagne originelle d’Adam, à la femme du XXlème siècle version Acrobat / Adobe Reader : Depuis l’aube des temps, a été attribuée à la femme une place de seconde, de soumise, d’inférieure à l’homme.

De Lilith à la femme du XXIème siècle

Bien sûr, les sociétés matriarcales ont existé. L'Europe et les femmes. L’Europe se distingue aujourd’hui, dans le monde, par l’importance qu’elle accorde au principe d’une égalité entre les sexes, partiellement réalisée.

L'Europe et les femmes

Cette situation est le résultat d’une longue histoire, souvent conflictuelle, où interfèrent structures hiérarchiques et mutations de la modernité. Femmes philosophes et philosophie. Articles Dans la mémoire collective, les femmes qui s’intéressent à la philosophie font figure d’exceptions.

Femmes philosophes et philosophie

Ne convient-il pas de parler de femmes savantes et cultivées plutôt que de femmes de sciences et philosophes ? Car, entre la capacité de lire et de commenter des textes, de les traduire ou d’en produire, l’écart sans cesse est souligné. Auteures de correspondances et d’essais plutôt que d’encyclopédies, combien sont-elles à avoir fait œuvre philosophique ? Ayant difficilement accès à la culture philosophique, à son enseignement, n’ont-elles pas été condamnées à l’amateurisme sans pouvoir entrer de plain-pied dans ce domaine de la pensée qui semble encore largement dominé par l’autorité masculine ?

Une certaine lecture de l’histoire « Le nombre des femmes qui ont écrit est si grand qu’on pourrait faire un long recueil de leurs noms.