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Collection Virgin Fnac

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Fiches de lecture Fnac Virgin. La Fnac à fond sur le retour de services. Il se passe plein de choses à la Fnac. De petites choses qui, prises une à une, peuvent paraître anecdotiques, mais qui, agglomérées, forment un ensemble cohérent. La semaine dernière, la Fnac a annoncé les lancements de deux services de relation clients. Son « Pass Location », d’abord, du leasing sur des produits Apple, en attendant d’autres marchés. Et son « Fnac Express + », ensuite, outil de livraison express et illimitée en J+1, moyennant un abonnement annuel.

Remise à niveau Comme Amazon, direz-vous C’est exact mais, même s’il ne s’agit parfois que d’une simple remise à niveau, au moins a-t-elle le mérite d’exister. Après tout, les clients sont les mêmes, et il n’est pas illogique que, d’un même constat, toutes les enseignes aboutissent au même résultat. . « L’émergence de nouveaux concurrents a élevé le niveau d’attente et d’exigence des consommateurs en matière de service, estime ainsi Frédérique Giavarini, directrice de la stratégie de la Fnac. Tester le paiement mobile Les enjeux. VIRGIN MEGASTORE EN LIQUIDATION JUDICIAIRE : LES MAGASINS DE PRODUITS CULTURELS SONT-ILS CONDAMNÉS ? L’enseigne britannique Virgin Megastore a déposé le bilan le 9 janvier 2013 et s’apprête à être mise en vente. L’heure à présent de nous intéresser au déclin de Virgin et d’observer la concurrence encore solide de la FNAC.

Ceci afin de nous interroger plus généralement sur l’avenir des magasins de produits culturels face au numérique. L’entreprise Virgin Megastore Virgin Megastore est une chaîne mondiale de commercialisation de biens culturels, créée par le milliardaire britannique Richard Branson en 1971. Elle fait partie des nombreuses filiales du groupe Virgin qui propose des services diversifiés comme le divertissement, le bien-être, la téléphonie ou encore le tourisme spatial. En décembre 2007, Virgin Megastore est racheté à Lagardère Services (qui l’avait acquis en 2001) par Butler Capital Partners, un fond d’investissement spécialisé dans la restructuration d’entreprises en difficulté.

Le déclin d’un symbole de la vente de produits culturels Sources. Pourquoi Virgin fait faillite. Le Parisien | 05 Janv. 2013, 07h00 Voilà des mois que Virgin Megastore tentait de remonter la pente, multipliant restructurations et changements stratégiques. Mais cela n'a pas suffi. L'enseigne de produits culturels et multimédias, qui compte 26 boutiques en France et emploie 1000 salariés (lire ci-dessous), va déposer le bilan. La raison : quinze ans après l'installation de l'emblématique magasin de plus de 4 000m² sur les Champs-Elysées, Virgin ne peut plus payer ses créanciers. Cela fait déjà quatre ans que la société perd de l'argent.

Issue de l'empire Virgin du milliardaire britannique Richard Branson, elle avait été cédée en 2001 au groupe Lagardère, qui en détient toujours aujourd'hui 20%, contre 74% contrôlés par le fonds d'investissement Butler Capital. « La nouvelle direction, nommée mi-2012, a tenté d'apporter des solutions en misant sur des surfaces de magasins plus petites et avec beaucoup plus de place pour le digital, explique une porte-parole de Virgin.

Virgin Mega Store : le naufrage d’une stratégie obsolète. Comment expliquer cette débâcle ? Le drame que vit cette société est un mal courant : l’incapacité à s’adapter à un changement brutal du marché. Les clients ont changé radicalement de comportement. Plutôt que d’acheter les livres, la musique ou les films dans des magasins, ils préfèrent les acheter sur internet, et plus récemment sur les smartphones. C’est une rupture profonde : ne pas s’y adapter, c’est s’exposer à ces conséquences dramatiques. Concrètement, les écueils rencontrés par Virgin sont les suivants - Virgin Mega Store a privilégié les points de vente physiques, pour se différencier des autres enseignes de magasins. . - Virgin a misé sur l’expérience client, le conseil sur le lieu de vente. . - Le business model est plombé par l’amortissement des investissements immobiliers conséquents et par des systèmes d’information inflexibles (les ERP, censés apporter un gain d’efficacité, rigidifient les processus et inhibent la créativité).

Nous vivons dans un paradoxe. Les leçons à en tirer.