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Y a-t-il un "après Megaupload" ? Plus d'un mois après la fermeture du premier site mondial de téléchargement illégal, la question de l'impact sur les habitudes des internautes se pose.

Y a-t-il un "après Megaupload" ?

Dans une étude commandée par le site spécialisé Clubic, publiée mercredi 29 février, l'institut IFOP conclut que "la fermeture de Megaupload a eu un certain caractère dissuasif en matière de téléchargement et de streaming illégal" en France. Avant sa mise hors-ligne par les autorités américaines, Megaupload revendiquait 50 millions de visiteurs par jour. L'enquête de type déclaratif, menée sur Internet entre le 17 et 21 février auprès de 1 249 personnes, met en lumière des disparités entre téléchargeurs réguliers et occasionnels. 37 % du panel indique télécharger illégalement, dont 17 % "épisodiquement", 12 % de manière occasionnelle.

"Seuls 8 % des internautes téléchargent illégalement de manière régulière", souligne aussi l'étude. Suppression des fichiers : MegaUpload négocie un sursis de deux semaines. Interview exclusive ZDNet.fr - 27/01/2012Emmanuel Gadaix, responsable technique de MégaUpload, ne s'est pas exprimé depuis la fermeture du site.

Suppression des fichiers : MegaUpload négocie un sursis de deux semaines

Il revient sur le projet d’offre légale MegaBox, une initiative qui dérangeait selon lui certains groupes d'intérêts. Lire l'entretien Les données du cyberlocker MegaUpload étaient menacées d’une suppression définitive à compter de jeudi 2 février. Mais selon l’avocat du service en ligne, Ira Rothken, ces fichiers constituent des preuves utiles à la défense de MegaUpload.

Ira Rothken affirme qu’un accord à finalement été négocié avec Carpathia Hosting et Cogent, les deux entreprises qui hébergent les données de MegaUpload. . « Les entreprises d’hébergement ont été suffisamment généreuses pour accorder du temps supplémentaire afin que nous puissions aboutir à une sorte d’arrangement avec le gouvernement » commente Ira Rothken. Avec Megaretrieval, l’EFF veut récupérer les données de Megaupload. 01net le 01/02/12 à 12h18 Nous vous en parlions il y a quelques jours : les données que les internautes ont stockées sur Megaupload, pour certaines parfaitement légales, sont menacées de suppression.

Avec Megaretrieval, l’EFF veut récupérer les données de Megaupload

Ce qui pose problème, selon l’Electronic Frontier Foundation (EFF) *. L’organisation américaine de défense de la liberté sur Internet, vient de lancer Megaretrieval.com, un site conçu pour d’aider les utilisateurs américains à tenter de récupérer leurs données perdues. « L’EFF passera en revue les situations partagées par les utilisateurs et essaiera, si possible, de résoudre leurs problèmes », indique le site. Qui cite également Julie Samuels, avocate à l’EFF « Nous sommes troublés de voir tant d’utilisateurs légitimes de Megaupload dépossédés de leurs biens et de voir que le gouvernement n’a rien fait pour les aider. » Quant à Carpathia, il rappelle qu'il « n’a pas accès aux données de Megaupload ». Thierry, 27 ans, imagine l'après-Megaupload - Le Nouvel Observateur. "Megaupload est peut-être mort, mais [...] je propose à tous les intéressés de venir piocher dans mes 4.000 gigaoctets.

Thierry, 27 ans, imagine l'après-Megaupload - Le Nouvel Observateur

" Par ce court message, posté sur Facebook au lendemain de la fermeture du site de téléchargement, Thierry, un étudiant de 27 ans, tente de lancer un mouvement. Ce fou du téléchargement propose à tous ses amis de partager leurs contenus. Et des contenus, Thierry n'en manque pas : 1.000 Go de films, 1.200 Go de séries, 600 Go de documentaires, 500 Go de musique et... 700 Go de porno. "Ce sont tous mes téléchargements depuis dix ans", raconte au "Nouvel Observateur" ce collectionneur. Avec la fermeture de Megaupload, 15 millions de Français ont perdu leur source de téléchargement et de streaming illégaux. "Difficile à dire Au final, Thierry tente de promouvoir son "esprit de partage" de la Culture via le téléchargement.

MegaUpload : les données des utilisateurs pourraient être supprimées le 2 février. Tout savoir sur l’affaire MegaUploadMegaUpload : entretien exclusif avec le responsable technique du siteMegaUpload : décryptage de l’affaire et des accusationsL’annonce de la fermeture par le FBIUne fermeture critiquée et un débat qui se politiseNicolas Sarkozy, la Hadopi et les ayants droit se réjouissentInfographie : l'univers MegaUpload en une image Les données mises en ligne sur les services de MegaUpload pourraient être définitivement supprimées dès jeudi 2 février explique le ministère public américain dans un document remis à la justice, et auquel a eu accès Associated Press.

MegaUpload : les données des utilisateurs pourraient être supprimées le 2 février

Ces fichiers sont hébergés sur des serveurs de l’hébergeur Carpathia Hosting et par Cogent ; ces prestataires pourraient donc très bientôt procéder à leur suppression. Des sommes en jeu importantes pour des données colossales Les autorités américaines précisent avoir copié une partie de ces données, mais ne pas avoir saisi physiquement les serveurs sur lesquels elles sont enregistrées. Internet : la cyber guérilla est déclarée. Le 19 janvier 2012 restera un jour funeste pour les pirates en herbe.

Internet : la cyber guérilla est déclarée

Celui où le site MegaUpload a été soudainement fermé par le FBI et son fondateur, Kim Dotcom, arrêté. Depuis sa création, il y a sept ans, le site était devenu une énorme pieuvre du téléchargement de contenus pirates (films, séries, musique, logiciels...) et représentait environ 4 % du trafic Internet mondial avec 50 millions de visiteurs quotidiens. En France, l’impact de la fermeture a été très important. Interrogés par Metro, plusieurs fournisseurs d’accès ont indiqué avoir observé une chute du trafic de l’ordre de 10 % au 20 janvier.

Bouygues Telecom a même observé un recul de 12 %. Mais cette victoire sur le piratage n’a pas été sans faire de vagues. Une grogne qui va au-delà Cette démonstration de force des Anonymous n’est pas une simple réaction à la fermeture d’un site de piratage. Megaupload : quand les majors tentent d'imposer leur propre vision de la culture. Comme souvent avec les sujets technologiques, Megaupload a connu son heure de gloire médiatique "grand public" en un clin d’œil.

Megaupload : quand les majors tentent d'imposer leur propre vision de la culture

Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le fond du problème. Ce qui m’intéresse ici est plutôt de comprendre pourquoi le FBI a pu agir aussi "facilement" et rapidement ? Capture d'écran du site Megaupload (Mark St George / Rex Fe/REX/SIPA) Il semble que le lobby de la musique (ou en tout cas de la musique comme produit de grande consommation) soit bien plus influent que ce qu’on veut bien nous laisser croire. Megaupload menaçait-il de lancer un service révolutionnaire qui aurait pu faire le bien des artistes contre les majors ?

Internet, une chance pour les artistes Il faut distinguer ici les "artistes" et les "produits commerciaux". Pour prendre l’exemple français, il suffit de regarder les meilleures ventes d’albums de 2011. La loi Hadopi est bien faite par et pour les grandes majors, il n’y a plus de doutes là dessus depuis longtemps. Megaupload fermé parce qu'il projetait de lancer un service concurrent à iTunes ? Interview exclusive ZDNet.fr - 27/01/2012Emmanuel Gadaix, responsable technique de MégaUpload, ne s'est pas exprimé depuis la fermeture du site.

Megaupload fermé parce qu'il projetait de lancer un service concurrent à iTunes ?

Il revient sur le projet d’offre légale MegaBox, une initiative qui dérangeait selon lui certains groupes d'intérêts. Lire l'entretien Voilà une rumeur qui ne va pas manquer d’alimenter les conversations autour de Megaupload. Le site aurait été fermé non pas à cause du piratage de contenus mais au contraire parce qu’il s’apprêtait à lancer une offre légale qui aurait pu bouleverser le schéma classique de l’industrie musicale, en mettant sur la touche les labels et les associations d’ayants-droit. Le service en question qui se nomme Megabox a été évoqué en décembre dernier par Torrent Freak qui avait interrogé Kim Dotcom, le fondateur de Megaupload. Kim Dotcom avait décrit Megabox comme un concurrent d’iTunes qui aurait offert aux artistes un modèle économique inédit en leur permettant de vendre leurs œuvres avec un taux de rémunération de 90%.

Après la fermeture de MegaUpload, d'autres services restreignent leurs activités. Après la saisie du nom de domaine et la fermeture des serveurs du site de téléchargement direct Megaupload, plusieurs de ses concurrents ont mis en place des restrictions pour se prémunir de procédures similaires.

Après la fermeture de MegaUpload, d'autres services restreignent leurs activités

Uploaded.to a bloqué l'accès à son service des Etats-Unis. Les utilisateurs américains qui tentent de se connecter au site voient désormais s'afficher une page qui annonce que le service y est bloqué. Il reste cependant accessible du reste du monde. Filesonic a désactivé sa fonction de partages de fichier. Les utilisateurs ne peuvent plus télécharger des fichiers mis en ligne par d'autres utilisateurs, mais uniquement les documents qu'ils ont eux-mêmes chargés sur les serveurs de l'entreprise.

Fileserve a annoncé qu'il avait désactivé son programme de "récompenses", qui rémunérait les utilisateurs qui chargeaient des fichiers populaires sur la plateforme. VideoBB et VideoZer ont supprimé une grande partie des fichiers qu'ils hébergeaient. La législation antimafia utilisée contre Megaupload. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Pour faire fermer Megaupload et ses sites liés, les autorités américaines ne se sont pas seulement appuyées sur la législation qui réprime le téléchargement illégal.

La législation antimafia utilisée contre Megaupload

La mise en examen – un document de soixante-dix pages – ne s'appuie pas uniquement sur le Digital Millenium Copyrith Act (DMCA), la loi qui régit les statuts d'hébergeur et la gestion des droits d'auteur sur Internet. Selon les dispositions de la loi américaine – proches de celles existant en droit français – une entreprise hébergeant des fichiers n'est pas directement responsable si des internautes utilisent ses services pour stocker des documents protégés par le droit d'auteur. En revanche, les hébergeurs doivent prouver qu'ils ne stockent pas sciemment des contrefaçons, et ils doivent également supprimer dans les 24 heures, sur demande des ayants droit, les fichiers protégés par le droit d'auteur. Megaupload, une mafia ? Si MegaUpload ne revient pas, Anonymous s'attaquera aussi à Facebook. Dans un message audio diffusé sur internet, une personne se faisant apparemment passer pour un membre d'Anonymous prévient que si MegaUpload n'est pas réintégré d'ici 72 heures, ils passeront à l'action.

Dans ce message audio, cet internaute explique qu'il aurait déjà accès aux données confidentielles présentes sur différents serveurs tels que ceux des Nations Unies, de Twitter, Facebook, Youtube, PlayStation Network et Xbox Live. Il explique aussi que si MegaUpload ne réapparaît pas, les Anonymous procèderont au black-out des serveurs mentionnés ci-dessus. Mais il n'en est apparemment rien.

Attaquer Facebook, Twitter ou encore l'ONU n'est pas dans l'intention d'Anonymous. Une personne nous contactant au nom d'Anonymous précise que pirater ces sites est contraire à ce groupement de hackers et que l'auteur de ces rumeurs n'a pas encore été identifié. A nouveau, difficile d'établir avec certitude que notre contact fait bel et bien partie du groupe de cyber-hacktivistes. Après l'arrêt de Megaupload, Allostreaming choisit de fermer - High-Tech.

Mauvaise surprise vendredi matin pour tous les internautes francophones, prêts à regarder le nouvel épisode de leur série préférée sur le site Allostreaming. Pas de Grey's Anatomy, de The Vampire Diaries ou The Big Bang Theory. Mais un écran, non pas noir mais blanc marqué d'un texte en rouge : "Fermeture définitive d'Allostreaming.com". L'un des sites de streaming les plus populaires en France a décidé de fermer ses portes vendredi. Une annonce faite "avec regret" aux milliers d'usagers. Si cette fermeture suit de près celle de la plateforme Megaupload par le FBI jeudi (Lire : Megaupload fermé par le FBI, son fondateur inculpé), elle n'y est pas liée directement. Déjà de nouvelles plateformes Car Allostreaming et plusieurs sites liés, comme Alloshowtv, hébergent des vidéos protégées par le droit d'auteur. Mais il semblerait que les "Allo" n'aient pas dit leur dernier mot.

Lois antipiratage : sous pression, Washington fait machine arrière. Face à la levée de boucliers sans précédent contre des lois antipiratage examinées au Congrès, Washington a prudemment fait machine arrière cette semaine. L'influence des géants d'Internet Google et Wikipedia, et de plusieurs dizaines d'autres sites, est parvenue à entraver des projets de loi américains controversés destinés à combattre la piraterie en ligne.

"A la lumière des événements récents, j'ai décidé de reporter le vote de mardi" sur le PIPA ("Protect Intellectual Property Act"), a annoncé, vendredi 20 janvier, le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid, dans un communiqué. M. Reid espère un "compromis" dans les semaines qui viennent. Il a ajouté que "la contrefaçon et la piraterie coûtent à l'économie américaine des milliards de dollars et des milliers d'emplois chaque année" et qu'il revient au Congrès de légiférer sur la question. La Maison Blanche avait pris ses distances par rapport à ces textes dès le week-end dernier.

Le fondateur de Megaupload arrêté: sa villa, ses voitures de luxe ont été saisies (vidéo) La police néo-zélandaise a gelé plusieurs millions de dollars et saisi une Cadillac rose et un fusil à canon scié, après avoir perquisitionné la demeure du fondateur de Megaupload.com, une plate-forme emblématique de téléchargement direct sur l'internet, condamnée à fermer. Des policiers se sont rendus dans la vaste propriété à Auckland (nord du pays) de Kim Dotcom, le fondateur dont le site est accusé de violation des droits d'auteur par la justice américaine, qui a ordonné sa fermeture. Un Allemand de 37 ans Kim Dotcom, également connu sous le nom de Kim Schmitz, un Allemand de 37 ans pourvu de permis de résidence en Nouvelle-Zélande et à Hong Kong, a été interpellé à Auckland sur la base de mandats d'arrêt délivrés par les Etats-Unis. La justice néo-zélandaise s'est prononcée contre sa mise en liberté sous caution, de même que pour trois autres responsables du site basé à Hong Kong, a indiqué la police.

Près de 7 millons d'euros gelés. La question du jour. Megaupload ferme: peut-on télécharger ses séries/films préférés. Nicolas Sarkozy en rêvait, le FBI l'a fait ! Que vous soyez accro à Megaupload, Megavideo ou Megaporn, vous êtes sans doute un peu endeuillé depuis cette nuit. Le FBI a fermé 18 sites de "direct download". Megaupload ferme : la fin du téléchargement illégal ?

(MONTAGE "LE PLUS" NOUVEL OBS) Quels sites ont fermé ? Qu'est-ce qu'un site de téléchargement direct ? Pourquoi Megaupload a fermé ? Le FBI a qualifié Megaupload d'"entreprise criminelle internationale". Pourquoi ça pose problème ? - Une montagne de données s'est envolée ! - D'autres sites existent : FileServe, RapidShare ou encore MediaFire proposent les mêmes services et de nouveaux émergeront sans doute.

. - En France, on consomme français ! Quel pirate êtes-vous ? - Si vous enregistrez "Joséphine, ange-gardien", pas de souci mais si vous le téléchargez illégalement, vous risquez des sanctions : les lois sont-elles perfectibles ? - Nicolas Sarkozy est ravi de la fermeture de Megaupload. Affaire Megaupload: Un acte d'accusation accablant. SOPA, blackout, Megaupload etc., la justice américaine veut mettre Internet au pas ! MegaUpload porte plainte contre Universal - - Le Nouvel Observateur. Megaupload : "Nous ferons tout pour ré-ouvrir le site" - - Le Nouvel Observateur. Megaupload, icône du téléchargement direct.